En pleine tempête dans les écoles de la capitale où les révélations d'agressions sexuelles se multiplient, le nouveau maire de la capitale dévoile ses premières décisions dans les colonnes du "Monde". Le maire de
Paris Emmanuel Grégoire, le 1er avril 2026. (ANNA KURTH /
AFP) Tout juste intronisé à l'Hôtel de ville de
Paris,
Emmanuel Grégoire s'est engagé à faire de la lutte contre les violences sexuelles dans le périscolaire la "priorité absolue" de son début de mandat. Dans un entretien au Monde paru vendredi 3 avril, l'élu socialiste donne les premiers détails des mesures très attendues qu'il doit dévoiler dans la journée. "Nous allons mettre en place une chaîne de signalement simple, accessible et identifiée par les agents, par les parents et par les enfants eux-mêmes pour chaque école, dévoile l'ancien premier adjoint d'
Anne Hidalgo. Jusqu’ici, ce n’était pas toujours très clair de savoir s'il fallait informer le directeur d’école, le directeur du périscolaire, ou bien saisir les élus… On va mettre tout ça au propre.""Nous continuerons d'appliquer, évidemment, la doctrine qui est désormais celle de la Ville, et qui consiste à suspendre un animateur au moindre soupçon."
Emmanuel Grégoire, maire de Parisau "Monde"Autre mesure annoncée : "Nous allons aussi créer une cellule d'écoute et de signalement des violences éducatives dans le périscolaire que les parents pourront saisir directement", explique le nouveau maire, qui "souhaite garantir la transparence totale envers les familles". Durant sa campagne, le candidat de la gauche unie (hors LFI) avait promis une "refonte" du secteur, avec des embauches massives d'animateurs et un "big bang de la transparence". En voulant aller "plus loin" que le plan de lutte contre les violences sexuelles à l'école engagé à l'automne dernier par la majorité sortante, jugé largement insuffisant et peu appliqué."On attend des actes concrets rapidement, il y a un choc de confiance à redonner aux parents", a prévenu
Martin Raffet, président de la
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Paris, reçu lundi par le nouveau maire aux côtés d'autres collectifs."Seules des mesures fortes sont à même de regagner un peu la confiance des parents qui sont très en colère, parce qu'on reçoit des signalements presque tous les jours", a dit à l'
AFP Barka Zerouali, cofondatrice de #MeTooEcole, à l'initiative d'une pétition en ligne qui a recueilli plus de 22 300 signatures. Pourquoi le diesel va continuer à coûter (très) cher en France Champions Cup : quelles chances pour les clubs de rugby français ? Apologie du terrorisme : l'eurodéputée Rima Hassan en garde à vue Collèges et lycées : pourquoi un classement ne suffit pas Autoroutes : bientôt un remboursement des péages ? Crise du pétrole : un surplus de recette pour l'État Rima Hassan placée en garde à vue pour apologie du terrorisme On a visité une salle adaptée au public autiste lors d'un match au Stade de France Qui est Balendra Shah, ce rappeur devenu Premier ministre du Népal ? "C'est beaucoup plus long, plus dur", Guirec Soudée, le skipper qui a battu le record du monde à l'envers Plus d'une centaine d'élèves internes évacués après un incendie à Lyon Vacances : l’essence chère pousse les Français à partir moins loin Couple de retraités tué dans son pavillon : leur petite-fille en garde à vue Le coup de pression de ce maire RN sur des lycéens Journaliste enlevée en Irak : qui sont les ravisseurs ? Molly, une chienne disparue depuis 7 jours, secourue en Nouvelle-Zélande Présidentielle 2027 : "Les Français ne sont pas bêtes, ils regardent un projet", lance Yaël Braun-Pivet Donald Trump se moque du couple Macron lors d'un déjeuner privé Artémis II : l'effervescence des passionnés réunis à Cap Canaveral Meurtres au Portugal : le scénario du drame se précise Donald Trump sur l'Iran : "Nous allons les ramener à l'âge de pierre" Pourquoi la France a-t-elle rapatrié 129 tonnes d'or des États-Unis ?