Des personnes cagoulées s'étaient introduites dans l'hôtel de ville à la veille de l'installation du nouveau maire LR,
Christophe Carlier, et avaient commis de nombreuses dégradations dans le hall du bâtiment. Une auto-école et une agence de la Caisse d'Epargne avaient également été endommagés, pour un préjudice total de près de 50 000 euros. Plusieurs personnes s'en prennent à la mairie de
Fresnes, le 28 mars 2026. (VIDEOSURVEILLANCE / MAIRIE DE
Fresnes /
AFP) Dix mineurs, âgés de 14 à 16 ans, ont été mis en examen à la suite des dégradations de la mairie de
Fresnes (
Val-de-Marne), a indiqué vendredi 3 avril le parquet de
Créteil à l'
AFP. Le ministère public confirme également "le placement sous contrôle judiciaire de sept d'entre eux. Une mesure éducative judiciaire provisoire a été prononcée pour les trois autres", précise-t-il.Une information judiciaire avait été ouverte jeudi pour "dégradation d'un bien public en réunion", "vol" et "dégradations en réunion et avec dissimulation du visage", ainsi que pour "participation à un groupement formé en vue de la préparation de dégradations", avait détaillé la même source dans un communiqué. Treize personnes au total, en majorité des mineurs originaires de la commune et de ses environs, avaient été successivement placées en garde à vue entre mardi et mercredi par la Sûreté territoriale. Les investigations n'ayant pas permis de caractériser la circonstance aggravante de "bande organisée" initialement envisagée, cette qualification n'a finalement pas été retenue.Les faits remontent à la soirée du 27 mars. A la veille de l'installation du nouveau maire (LR)
Christophe Carlier, un groupe d'une trentaine d'individus s'était approché de l'Hôtel de ville. L'exploitation de la vidéosurveillance a révélé l'usage d'un mortier d'artifice pour briser la porte d'entrée, avant la destruction de l'accueil du bâtiment à l'aide de barres de fer et de jets de pierres. Une auto-école située à proximité immédiate avait également fait l'objet d'une effraction suivie de vols, tandis que la vitrine d'une agence de la Caisse d'Epargne avait été endommagée, sans intrusion dans les locaux. Le préjudice total avait été estimé par la municipalité à environ 50 000 euros.A la suite de ces violences, le nouvel édile avait dénoncé auprès de l'
AFP un préjudice matériel "colossal" pour le fonctionnement de ses services, estimant que cette action était "clairement liée à l'élection". Le ministre de l'Intérieur,
Laurent Nuñez, s'était pour sa part félicité sur le réseau social X de la rapidité des interpellations, affirmant que la force resterait "toujours à la loi". Il se “douche“ en public pour dénoncer la crise de l'eau à Mayotte Le Vieux Quaremont, point central du Tour des Flandres Mission Artemis II : premières images de la Terre depuis le vaisseau Fraude à l'assurance : des alpinistes piégés par leurs guides au Népal Les Bleus ont fait un cadeau pendant leur tournée aux États-Unis Des députés interpellent la France sur son abstention lors d'un vote sur l'esclavage Garde à vue de Rima Hassan : une procédure "parfaitement illégale", selon son avocat David Cozette "C'était un burn-out. J'étais au bout de moi-même !" On te répond : quel lien entre la guerre et le prix de l’essence ? Louis Bielle-Biarrey, joyau du XV de France et du Tournoi Concerts de Céline Dion : attention aux arnaques en ligne Tiger Woods passe un appel au président avant son arrestation Risque d'effondrement : des immeubles évacués à Honfleur Pourquoi le diesel va continuer à coûter (très) cher en France Champions Cup : quelles chances pour les clubs de rugby français ? Apologie du terrorisme : l'eurodéputée Rima Hassan en garde à vue Collèges et lycées : pourquoi un classement ne suffit pas Autoroutes : bientôt un remboursement des péages ? Crise du pétrole : un surplus de recette pour l'État Rima Hassan placée en garde à vue pour apologie du terrorisme On a visité une salle adaptée au public autiste lors d'un match au Stade de France