Haïti: des membres de la MMAS accusés d'exploitation et de violences sexuelles
Un rapport de l'ONU publié en février 2026 révèle des accusations d'exploitation et de violences sexuelles impliquant des membres de la Mission multinationale d'appui à la sécurité (MMAS) en Haïti. La MMAS, principalement composée de policiers kényans, a été déployée en 2024 pour soutenir la police haïtienne contre les gangs.

Briefing Summary
AI-generatedUn rapport de l'ONU publié en février 2026 révèle des accusations d'exploitation et de violences sexuelles impliquant des membres de la Mission multinationale d'appui à la sécurité (MMAS) en Haïti. La MMAS, principalement composée de policiers kényans, a été déployée en 2024 pour soutenir la police haïtienne contre les gangs. Les enquêtes du Haut Commissariat aux droits de l'homme ont confirmé au moins quatre cas dans la commune de Petite-Rivière-de-l'Artibonite, bien que des sources locales suggèrent que le nombre réel de cas pourrait être plus élevé. Ces accusations rappellent de précédents scandales impliquant des forces de maintien de la paix de l'ONU en Haïti, notamment des cas d'exploitation sexuelle par des soldats de la MINUSTAH et des soldats sri-lankais.
Article analysis
Model · rule-basedKey claims
5 extractedIn 2014, MINUSTAH recorded 13 reports of sexual exploitation and abuse.
Investigations by the High Commissioner for Human Rights confirmed four cases of exploitation and sexual violence involving MMAS members.
A UN report published in February reports several cases of sexual exploitation and abuse involving members of the MMAS in Haiti.
Between 2004 and 2007, over 100 Sri Lankan UN soldiers exploited children in a prostitution network.
Kenyan police officers have instituted a prostitution program with minors in Petite-Rivière-de-l'Artibonite.