Si le président de l'Umih Île-de-
France voit d'un bon œil l'idée de pouvoir utiliser les titres-restaurant le dimanche, il souhaite "un plafond différencié entre l'utilisation dans le restaurant et l'utilisation dans les supermarchés". Les titres-restaurant permettent également de régler ses courses en supermarché. (Maxime JEGAT / MAXPPP) "On privilégie la grande distribution au détriment des restaurateurs", accuse dimanche 5 avril sur franceinfo,
Frank Delvau, président de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (Umih) Île-de-
France, après l'annonce samedi par
Serge Papin de la possibilité d'utiliser les titres-restaurants le dimanche. Un projet de loi en ce sens sera déposé "d'ici l'été", selon le ministre des PME, du Commerce, de l'Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d'achat, mais ce texte doit toujours permettre l'utilisation des titres-restaurants dans les commerces alimentaires tels que les supermarchés. "Il nous laisse les miettes de pain", s'agace
Frank Delvau, qui voit d'un bon œil la possibilité d'utiliser les titres-restaurant le dimanche, mais qui trouve "scandaleux" la possibilité de les utiliser dans des commerces alimentaires. "45% des titres-restaurant sont utilisés dans les supermarchés, 31% dans les restaurants", pointe le président de l'Umih Île-de-
France, qui assure que le chiffre d'utilisation en supermarché "ne cesse d'augmenter", contrairement à celui au restaurant, qui "ne cesse de baisser"."Il y a 25 restaurants qui ferment par jour", alerte-t-il. "Je reconnais que c'est dur pour les Français, parce qu'aujourd'hui il y a l'inflation", assure
Frank Delvau, mais il incite le gouvernement à créer un "titre inflation" différent du titre-restaurant, ou au moins "avoir un plafond différencié entre l'utilisation dans le restaurant et l'utilisation dans les supermarchés : on pourrait imaginer 25 euros pour les restaurants et 15 euros pour la grande distribution", plaide le président de l'Umih Île-de-
France.
Frank Delvau dénonce aussi les commissions dont les restaurateurs doivent s'acquitter lors des paiements en titres-restaurants, qui s'élèvent à "4%", alors qu'avec les cartes bancaires, "on paye 0,5%" de commission en moyenne.Le président de l'Umih francilienne aurait enfin souhaité un geste de la part du gouvernement "au niveau des charges sociales vis-à-vis des métiers de service". "Quand vous allez dans un fast-food, vous parlez à une caisse automatique", ce qui permet de maintenir les prix plus bas. Sans mesure prise par l'exécutif, "on va devenir le terrain de jeu des grands groupes de fast-food en
France", conclut-il. Le Muséum national d'Histoire naturelle de Paris a besoin d'un milliard d'euos Plus d'une tonne de cocaïne cachée dans des sacs de terreau Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump promet de “déchaîner les enfers” sur l’Iran si aucun accord n’est trouvé d’ici 48 heures. Il se “douche“ en public pour dénoncer la crise de l'eau à Mayotte Le Vieux Quaremont, point central du Tour des Flandres Mission Artemis II : premières images de la Terre depuis le vaisseau Fraude à l'assurance : des alpinistes piégés par leurs guides au Népal Les Bleus ont fait un cadeau pendant leur tournée aux États-Unis Des députés interpellent la
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