Outre un entretien avec
Viktor Orbán, "son bon ami",
JD Vance a prévu de prononcer un discours consacré au "riche partenariat entre la Hongrie et les Etats-Unis". L'administration américaine prend désormais ouvertement et fortement position pour les dirigeants jugés compatibles avec ses priorités diplomatiques ainsi qu'avec son idéologie. Publié le 07/04/2026 13:43 Mis à jour le 07/04/2026 13:51 J.D. Vance (au centre) et son épouse,
Usha Vance, accueillis par le ministre des Affaires étrangères hongrois,
Peter Szijjarto, le 7 avril 2026 à Budapest (Hongrie). (JONATHAN ERNST / AFP) Le vice-président américain
JD Vance est arrivé en Hongrie, peu avant 11 heures, mardi 7 avril, pour apporter le soutien de
Donald Trump à son allié, le Premier ministre nationaliste Viktor Orban, avant la tenue dimanche d'élections législatives très disputées.
JD Vance est accompagné pour ce voyage de son épouse,
Usha Vance. "On discutera d'un certain nombre de choses ayant trait aux relations entre les Etats-Unis et la Hongrie. Evidemment, je suis sûr que l'
Europe et l'
Ukraine et tout le reste sera discuté", avait déclaré le vice-président américain à la presse lundi soir, avant de s'envoler pour la Hongrie depuis la base aérienne Andrews, près de Washington. Outre un entretien avec
Viktor Orbán, "son bon ami",
JD Vance a prévu de prononcer un discours consacré au "riche partenariat entre la Hongrie et les Etats-Unis", selon un communiqué de son équipe.Les sondages des instituts indépendants prédisent une victoire écrasante pour le parti
Tisza du conservateur proeuropéen
Peter Magyar. Il a réussi en moins de deux ans à construire un mouvement d'opposition capable de bousculer l'hégémonie du dirigeant hongrois, qui a érigé son pays de 9,5 millions d'habitants en modèle de démocratie illibérale. Les institutions pro gouvernementales donnent, elles, la coalition
Fidesz-KDNP de
Viktor Orbán, 62 ans, gagnante.Le conservateur de 41 ans est, au sein de l'administration américaine, l'un des plus féroces critiques des gouvernements européens centristes et progressistes, et l'un des plus fervents partisans des formations de droite radicale en
Europe. Sa visite marque une manifestation de soutien à
Viktor Orbán dans la dernière ligne droite avant les élections dimanche prochain. Des parlementaires du Conseil de l'
Europe se sont alarmés récemment du caractère "toxique" de la campagne, marquée par la "propagande incendiaire" du dirigeant nationaliste, confronté à un mécontentement économique et social. L'administration américaine prend désormais ouvertement et fortement position pour les dirigeants jugés compatibles avec ses priorités diplomatiques ainsi qu'avec son idéologie. Le secrétaire d'Etat Marco Rubio s'était lui aussi rendu mi-février à Budapest, où il a souhaité le "succès" de son allié hongrois.
Viktor Orbán est particulièrement proche du gouvernement américain, notamment en raison de sa politique anti-immigrants. Le Premier ministre hongrois, au pouvoir depuis 16 ans et proche de Moscou, s'est rendu à plusieurs reprises dans la résidence de
Donald Trump de Mar-a-Lago, en Floride. Le président américain voit en lui un "dirigeant véritablement fort et puissant, avec la capacité éprouvée à produire des résultats phénoménaux". "Nous nous opposons toujours aux frappes contre les infrastructures civiles et énergétiques" A 406 000 km de la Terre : le record des astronautes d'Artemis II Un ours aperçu sur des pistes de ski dans le Pyrénées Au Japon, une parade de pénis géants pour célébrer la fertilité Réforme des tickets-resto : les restaurateurs en colère On te répond : quel impact la guerre a en France ? "Il faut toujours rester maître de soi, dans une négociation, sinon c'est dangereux", rappelle l'ancien ambassadeur Philippe Etienne Comment "la bourle" est devenue la star des réseaux sociaux ? Dans les coulisses du sauvetage du soldat américain en Iran Liban : les Casques bleus, témoins gênants du conflit Au moins 4 personnes tuées et 39 blessées dans une frappe israélienne dans la banlieue sud de Beyrouth Lingots, montres... Le butin des criminels vendus aux enchères Robots tondeuses : les nouvelles stars des jardins Pâques : on a visité l'atelier de Patrick Roger, chocolatier et meilleur ouvrier de France Le deuxième pilote américain recherché en Iran secouru "sain et sauf" Le Muséum national d'Histoire naturelle de Paris a besoin d'un milliard d'euros Plus d'une tonne de cocaïne cachée dans des sacs de terreau Guerre au Moyen-Orient :
Donald Trump promet de “déchaîner les enfers” sur l’Iran si aucun accord n’est trouvé d’ici 48 heures. Il se “douche“ en public pour dénoncer la crise de l'eau à Mayotte