Publié le 08/04/2026 15:18 Mis à jour le 08/04/2026 15:18 En réaction au cessez-le-feu en
Iran, le prix du pétrole a chuté de plus de 15%, repassant sous la barre symbolique des 100 dollars le baril. En
France, l'
Union des industries pétrolières s'attend même à une baisse de cinq à dix centimes d'euros à la pompe. Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.Dans la matinée, mercredi 8 avril, les prix des carburants restent élevés. Plus de deux euros pour l'essence, et 2,45 euros pour le gazole dans une station près de
Paris. L'annonce de la trêve au Moyen-Orient a directement fait descendre le prix du baril sous les 95 dollars. Conséquence : les tarifs à la pompe devraient baisser de 10 centimes dans les prochains jours."Ça fait cinq euros à peu près. C'est très bien, super, cinq euros, ça permet d'acheter deux kilos de pommes de terre, deux baguettes, tout un tas de trucs, et un litre de lait", se réjouit un automobiliste. Mais pour un autre : "Ce n'est pas suffisant. Sincèrement, ce n'est pas suffisant. Déjà, même à 1,90 euro, c'est cher." "Ça ne sert à rien du tout !", juge même une conductrice.Insuffisant également pour un céréalier des
Yvelines. Car depuis un mois,
Bertrand Lemoine a vu sa facture de carburant doubler, même s'il bénéficie d'un tarif professionnel : "1 000 litres à 1,37 euro, si on a 10 centimes d'économie, c'est 13 euros d'économisés. 13 euros sur 1 000 litres, ramené à la surface dans le champ, ça ne se voit pas", souligne-t-il.Du gazole indispensable pour cultiver ses 200 hectares de céréales et de colza. Pour ne pas travailler à perte, il demande une intervention de l'État : "Il faudra que le gouvernement fasse quelque chose. Pour moi, il faut aujourd'hui qu'il gèle les prix. Nous, on ne peut pas aller au-delà d'un euro. Déjà, un euro, c'est énorme", pointe l'agriculteur.La trêve représente malgré tout une petite lueur pour
Mouhssine Berrada, chauffeur de taxi et président de l'Union Nationale des Taxis Parisiens (UNT). Il espère qu'elle va durer et avec elle, la baisse du prix du pétrole. Mais le prêt proposé par le gouvernement à 3,8 %, c'est clairement non : "Je ne prendrai pas ce prêt-là. Je vais me taper un intérêt de 3,5 ou 3,8, deux ans après. Donc non, je ne le prendrai pas et pour moi, ce n'est pas pertinent et ce n'est pas une réponse à court terme", tranche-t-il.Certaines enseignes de la grande distribution ont déjà annoncé que les tarifs allaient baisser dans les 48 heures. Ces enfants incarnent Simba et Nala dans la comédie musicale du "Roi Lion" Échec des négociations : nouvelles menaces sur le détroit d'Ormuz Fatigue, ravito, pancartes... On a assisté au Marathon de
Paris 2026 Combien de temps faut-il rester sur les toilettes ? Guerre au Moyen-Orient : échec des négociations entre l'
Iran et les Etats-Unis Concerts de Céline Dion : pourquoi ces tarifs exorbitants ? Guerre au Moyen-Orient : échec des négociations entre l'
Iran et les Etats-Unis Guerre au Moyen-Orient : l'impact sur le tourisme au Vietnam Prudence, les chenilles processionnaires sont de retour ! UBB-Toulouse, les impressionnants chiffres d'un choc de titans en quarts de Champions Cup Pourquoi Tadej Pogacar peut remporter
Paris-Roubaix Zaho : "Enfant, je ne voulais pas devenir une adulte aigrie" Grêle à Marrakech : la ville rouge recouverte de blanc Etats-Unis-
Iran : bras de fer dans le détroit d'Ormuz "Rends-toi" : le beau-frère de Xavier Dupont de Ligonnès sort du silence,15 ans après le drame Fabriquer du hasard, une quête depuis 12 000 ans ! Mission Artemis II : retour sur Terre réussi pour les 4 astronautes Le plan d'électrification de la
France proposé par le gouvernement Nike reconnaît un défaut sur ses maillots de la Coupe du monde 2026 Secte démantelée : le gourou agissait depuis 30 ans Les secrets de la garde-robe de la Reine Elizabeth II Pétroliers : faut-il davantage taxer leurs profits ?