Le 9 avril 2026 à 13h37 Cette décision «vient mettre un terme définitif à la diffusion, depuis plusieurs jours, de fausses informations portant gravement atteinte à la réputation de
Rima Hassan», souligne le conseil. Passer la publicité Passer la publicité La procédure concernant «la prétendue découverte d'un produit stupéfiant» dans les affaires de
Rima Hassan lors de sa garde à vue il y a une semaine a été classée «sans suite», a annoncé jeudi l'avocat de l'eurodéputée
LFI Vincent Brengarth. Cette décision «vient mettre un terme définitif à la diffusion, depuis plusieurs jours, de fausses informations portant gravement atteinte à la réputation de
Rima Hassan, ainsi qu'à la formation politique à laquelle elle appartient», souligne le conseil. Passer la publicité Me Brengarth rappelle que
Rima Hassan «a toujours été catégorique sur le fait qu’il s’agissait d’un achat à usage médical parfaitement légal, attesté par un ticket de caisse dans une boutique de CBD à Bruxelles dont elle a immédiatement donné les coordonnées». Un jugement attendu pour apologie du terrorisme Le 2 avril,
Rima Hassan avait été convoquée et placée en garde à vue, ce dont la presse s’était fait l’écho. À son issue, le parquet avait indiqué qu’elle serait jugée pour apologie du terrorisme, pour l’un de ses posts sur
X. La presse avait évoqué, de source proche du dossier, la découverte de «quelques grammes» d’une drogue de synthèse dans le sac de l’élue de 33 ans. Mais cette information n’a pas été corroborée par le parquet à l’issue de la garde à vue, le ministère public indiquant plutôt qu’il fallait attendre les résultats «d’analyses complémentaires» du produit pour se prononcer. Les «fuites nombreuses observées dans la presse apparaissent dès lors d’autant plus indignes et lourdes de conséquences», pointe l’avocat de l’eurodéputée. L'avocat de
Rima Hassan annonce le classement sans suite d’une enquête sur un «prétendu» stupéfiant découvert en garde à vue S'ABONNER Drogue : «
LFI, qui se prétend humaniste, ferme les yeux sur un trafic qui tue des innocents chaque année » FIGAROVOX/HUMEUR - Lors de son placement en garde à vue, des « matières s’apparentant » à « de la 3MMC», une drogue de synthèse, ont été retrouvées dans le sac de l’eurodéputée
LFI Rima Hassan, selon le Parquet. La journaliste Noémie Halioua y voit une contradiction majeure avec les prétentions du mouvement. Pourquoi le placement en garde à vue de
Rima Hassan n’est pas «illégal», malgré son immunité parlementaire DÉCRYPTAGE - L’eurodéputée a été convoquée jeudi 2 avril au matin par la police judiciaire car elle est soupçonnée d’«apologie du terrorisme». L’immunité parlementaire dont elle peut se prévaloir en principe est néanmoins strictement encadrée. Provocations, racialisme, drogue... Le naufrage de
Rima Hassan, figure de la «Nouvelle France» de Mélenchon PORTRAIT - Gardée à vue dans une affaire d’apologie du terrorisme, l’eurodéputée Insoumise se retrouve mêlée à une affaire de drogue après qu’une petite quantité a été découverte dans son sac. Un coup d’arrêt pour celle qui avait vu dans l’élection de plusieurs maires
LFI issus de l’immigration une victoire de sa ligne politique. Marcel Gauchet et Pierre Manent : «La France se dirige-t-elle vers une guerre civile ?» GRAND ENTRETIEN - Après le meurtre de Quentin Deranque, les deux philosophes déplorent que notre époque, en criminalisant les idées conservatrices, ait donné naissance à une jeunesse sans repères, prête à user de la violence pour anéantir l’adversaire. Retrouvez chaque samedi la sélection du FigaroVox : décryptages, points de vue et controverses. La grande illusion de l’interdiction des meetings dans les universités DÉCRYPTAGE - Après la mort de Quentin, en marge d’une conférence de
Rima Hassan à l’IEP de Lyon, le ministre de l’enseignement supérieur a expliqué qu’il n’y aurait pas «d’autres meetings de ce type», en cas de «risques de troubles à l’ordre public». Mort de Quentin : «Nous, élèves et anciens élèves d’IEP, appelons le gouvernement à lutter contre la menace terroriste d’extrême gauche» TRIBUNE - Après le meurtre de Quentin, 23 ans, le 14 février, des élèves et anciens élèves de différents Institut d’études politiques (IEP) plaident, entre autres, pour que l’on réexamine d’urgence les subventions publiques attribuées à des associations affiliées de près ou de loin au mouvement «antifa». Thibault de Montbrial : « La mort de Quentin, le risque d’une bascule » TRIBUNE - La mort de Quentin, passé à tabac par des militants d’ultragauche, s’inscrit dans un système idéologique où la violence politique est relativisée et même justifiée par certains au nom de la lutte contre un adversaire présenté comme absolu, analyse l’avocat*. « Le débat n’est plus possible » : à Sciences Po Lyon, l’ultragauche dicte sa loi Quatre jours après les violences qui ont coûté la vie à Quentin, 23 ans, la directrice de l’IEP lyonnais estime qu’il n’y avait pas de « risque de trouble à l’ordre public » en accueillant
Rima Hassan. La mort de Quentin, jeune étudiant nationaliste, embrase la classe politique entre condamnations et appels au calme Face à ce drame, Emmanuel Macron a condamné un «déferlement de violence inouï», estimant qu’«en République, aucune cause, aucune idéologie ne justifieront jamais que l’on tue».