Le 9 avril 2026 à 17h33 En présentant l’édition 2026, le directeur délégué du festival invoqua
Jean-Luc Godard et
Serge Daney pour prouver que le festival est « un roc, un repère dans la tempête ». JULIEN DE ROSA / AFP LE COUP D’ŒIL D’ÉRIC NEUHOFF -
Pedro Almodovar,
Asghar Farhadi,
Arthur Harari ou
Jeanne Herry, la sélection mêle habitués et nouveaux entrants. Passer la publicité Que se passe-t-il ? Les Dardenne ne sont pas là. On attend toujours trop de Cannes. Certains verront dans cette lacune un soulagement. Une petite révolution s’est jouée. On ne pourra plus dire « toujours les mêmes », « que des vieux ». Sur la scène du Pathé Palace,
Iris Knobloch, en blouson de cuir bleu ciel, a pris la défense des salles obscures. Elle a eu une phrase qui ne l’était pas moins : « La lumière n’a de sens que si elle ouvre des portes. » Évidemment, le mot « diversité » a été prononcé. La présidente rendit hommage à
Park Chan-wook qui sera à la tête du jury et « dont l’œuvre nous rappelle que le cinéma n’a pas de centre de gravité ». Elle salua chez la maîtresse de cérémonie,
Eye Haïdara, « exigence, générosité et capacité de rassembler ». Elle a rappelé les deux palmes d’honneur qui seront décernées à
Peter Jackson et à Barbra Streisand. On apprit dans la foulée que le festival est « un roc, un repère dans la tempête ».
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Festival de Cannes : et
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