Ghassan Salamé a salué vendredi "un pas en avant" à l'annonce de ces négociations qui doivent se tenir la semaine prochaine à
Washington. Publié le 10/04/2026 08:09 Mis à jour le 10/04/2026 08:35 Le ministre libanais de la Culture, Ghassan Salamé, le 18 février 2020. (FABRICE COFFRINI / AFP) Ghassan Salamé, ministre libanais de la Culture, salue vendredi 10 avril sur franceinfo "un pas en avant", alors que des pourparlers entre le Liban et Israël sont prévus la semaine prochaine à
Washington. Il confirme que des négociations "sont en train d'être organisées" et appelle à un cessez-le-feu, "déclaré pour 15 jours en bonne et due forme", afin de "permettre à ces négociations de partir d'un pas plus assuré". Après un appel à la retenue de
Donald Trump,
Benjamin Netanyahu a annoncé jeudi avoir ordonné à son cabinet d'engager des "négociations directes" avec le Liban. Selon le Premier ministre israélien, ces négociations, inédites depuis des décennies, "porteront sur le désarmement du
Hezbollah" et sur "l'établissement de relations de paix" entre les deux pays, toujours techniquement en état de guerre.Ghassan Salamé confirme que les négociations avec Israël "sont en train d'être organisée" et débuteront "peut-être dès mardi prochain" à
Washington. Il s'agit ici d'une "réunion préparatoire" pour "fixer le lieu, la date et l'agenda" des négociations et "y mettre un peu de clarté".Il faut "que le canon cesse de tonner pour que les négociateurs puissent s'écouter", appelle Ghassan Salamé, deux jours après des frappes israéliennes qui ont fait plus de 300 morts et un millier de blessés au Liban, les plus meurtrières depuis le début de la guerre fin février. Vendredi matin, "le calme est plus palpable que pendant les heures extrêmement douloureuses que nous avons vécues il y a deux jours", relate le ministre.Interrogé sur le poids de l'État Libanais dans la résolution de la guerre, le ministre de la culture rappelle que "le président libanais a proposé des négociations directes avec Israël" avant même le début des attaques sur l'
Iran. "Nous n'avons pas eu de réponse" de "la partie israélienne" assure-t-il.Quant aux accusations d'impuissance qui pèsent sur le gouvernement libanais face au
Hezbollah, Ghassan Salamé souligne que "c'est une affaire qui dure depuis 42 ans" et que le désarmement du groupe paramilitaire chiite "ne peut pas se faire d'un coup de baguette magique".Les pourparlers sont d'ores et déjà déjà rejetés par le
Hezbollah qui appelle au "retrait israélien" du sud du pays. Les sirènes d'alerte ont retenti tôt vendredi matin à travers Israël, y compris à Tel-Aviv et dans la ville côtière d'Ashdod, a indiqué l'armée israélienne. Le
Hezbollah a revendiqué sur le réseau Telegram plusieurs frappes différentes de roquettes et drones, notamment deux contre des "regroupements de soldats" de chaque côté de la frontière entre le Liban et Israël et une autre sur une ville frontalière en Israël. Ecoutez l'interview du ministre libanais de la Culture, Ghassan Salamé, sur franceinfo Au Liban, une ONG tente de sauver les animaux touchés par les frappes israéliennes ROYAUME-UNI Des rassemblements d’adolescents tournent au chaos Plus de 300 morts à Beyrouth : des civils sous les bombes israéliennes Prix des carburants : les premières baisses à la pompe Tadej Pogacar en reconnaissance sur les mythiques pavés de Paris-Roubaix Quelles seront les têtes d'affiche du Festival de Cannes 2026 ? Spectaculaire incendie dans le vélodrome olympique de Rio Mariam court contre les violences sexistes et sexuelles L'avocat de Rima Hassan réagit au classement sans suite de l'enquête sur un "prétendu" produit stupéfiant Classement sans suite autour d'un "prétendu" produit stupéfiant pour Rima Hassan Tout comprendre à la déclaration d’impôts sur le revenu 2026 "La France souhaite rester prévisible", dit Roland Lescure à propos de l'imprévisibilité de
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