NEWSAR
Multi-perspective news intelligence
SRCRFI
LANGFR
WORDS436
SUN · 2026-04-12 · 05:27 GMTBRIEF NSR-2026-0412-64075
News/Blocages, pénuries... En Irlande, une mo/Prix des carburants: la guerre au Moyen-Orient souligne la v…
NSR-2026-0412-64075·FR

Prix des carburants: la guerre au Moyen-Orient souligne la vulnérabilité de la RDC

La guerre au Moyen-Orient met en évidence la vulnérabilité de la République Démocratique du Congo (RDC) face aux fluctuations des prix du carburant. Fin mars, Kinshasa a connu de brèves difficultés d'approvisionnement, révélant la dépendance du pays aux importations de produits pétroliers raffinés, due à l'absence de raffineries locales.

RFIRFIFiled 2026-04-12 · 05:27 GMTRead · 2 min
Prix des carburants: la guerre au Moyen-Orient souligne la vulnérabilité de la RDC
RFIFIG 01
Reading time
2min
Word count
436words
Sources cited
cited
Entities identified
0entities
Quality score
75%
§ 01

Briefing Summary

AI-generated
NEWSAR · AI

La guerre au Moyen-Orient met en évidence la vulnérabilité de la République Démocratique du Congo (RDC) face aux fluctuations des prix du carburant. Fin mars, Kinshasa a connu de brèves difficultés d'approvisionnement, révélant la dépendance du pays aux importations de produits pétroliers raffinés, due à l'absence de raffineries locales. Les tensions internationales, comme les conflits au Moyen-Orient et en Ukraine, impactent directement les prix à la pompe en RDC. Le gouvernement congolais, conscient de cette vulnérabilité, envisage la transformation locale du pétrole pour réduire sa dépendance extérieure et tente de rassurer la population quant aux stocks disponibles. Le prix du carburant étant fixé par le gouvernement, cette situation engendre des coûts de subvention importants.

Confidence 0.95
§ 04

Full report

2 min read · 436 words
La guerre au moyen Orient fait pression sur le prix du carburant. On l’a vu le mois dernier en RDC, quand fin mars, alors que le ministre congolais des Hydrocarbures déclarait que la capitale ne connaissait aucune pénurie, les automobilistes de Kinshasa ont constaté des difficultés à s’approvisionner. Cela n’a duré que quelques jours, mais le risque de pénurie et de hausse des prix demeure. Publié le : 12/04/2026 - 07:27Modifié le : 12/04/2026 - 09:04 2 min Temps de lecture Carburant: la dépendance de la RDC aux importations est accentuée par l’absence d’usine de raffinage dans le pays. Le pays importe la totalité de ses produits pétroliers raffinés : essence, gasoil, kérozène et autre dérivés (photo: station service à Bukavu, archive). © AFP - GUERCHOM NDEBO Fin mars, dans les rue de Kinshasa, le carburant se vendait entre 4000 et 5000 francs congolais le litre sur le marché parallèle contre 3000 francs congolais quelques jours auparavant. Une flambée qui n’a duré que quelques jours mais qui rappelle la vulnérabilité de la RDC.Cette dépendance aux importations est accentuée par l’absence d’usine de raffinage dans le pays. Le pays importe la totalité de ses produits pétroliers raffinés : essence, gasoil, kérozène et autre dérivés.Aussi, la moindre tension au niveau international, que ce soit la guerre au Moyen-Orient ou en Ukraine, se répercute sur le prix du baril et donc sur le prix du carburant à la pompe, nous explique Jacques Mukena, de l'Institut congolais de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence : « Le Congo produit du pétrole mais n'en raffine pas, alors il dépend fortement de l'extérieur... et ça se voit systématiquement en cas de choc externe : Covid, guerre en Ukraine, à Gaza... » Le ministre congolais du Commerce extérieur, Julien Paluku, est d'ailleurs revenu sur ce sujet il y a quelques jours, indiquant que la transformation locale du pétrole est une nécessité afin de réduire l’impact économique dû à la fermeture du détroit d’Ormuz. Le gouvernement congolais tente de rassurer appelant les opérateurs pétroliers à l’apaisement et soutenant que le pays dispose encore d’un stock de deux mois.Autre problème, soulignent les économistes, c’est que le prix du carburant en RDC est fixé par le gouvernement - pour éviter que les chocs extérieurs ne se répercutent sur les prix à la pompe - et c'est le gouvernement qui doit absorber une partie du prix. Une sorte de subvention qui, sur le long terme, coûte cher surtout quand les prix du pétrole s'envolent comme ça a été le cas fin mars quand le cours du Brent a frôlé les 120 dollars le baril.
§ 06

Keywords & salience

10 terms
prix des carburants
1.00
vulnérabilité de la rdc
0.90
importations
0.80
guerre au moyen-orient
0.80
absence d’usine de raffinage
0.70
pénurie
0.70
produits pétroliers raffinés
0.70
transformation locale du pétrole
0.60
prix du baril
0.60
marché parallèle
0.40
§ 07

Topic connections

Interactive graph