Le 12 avril 2026 à 20h05 Le niveau de participation définitif n’a pas été communiqué. Mais à 18h30, elle était déjà de 77,8%, soit plus de sept points de plus que le précédent record de 2002. Passer la publicité Passer la publicité Les bureaux de vote ont fermé dimanche en Hongrie, où la participation a atteint un niveau record lors de législatives où les électeurs étaient appelés à choisir entre offrir un cinquième mandat consécutif au premier ministre nationaliste, Viktor Orban, ou opter pour l'alternance avec le conservateur pro-européen Peter Magyar. Les bureaux de vote ont fermé à 19H00 (17H00 GMT), avec une participation non encore définitive de 77,80 à 18H30 (16H30 GMT), dépassant largement le précédent record de 70,5% établi lors des législatives de 2002. Hongrie: fermeture des bureaux de vote, la participation atteint un niveau record S'ABONNER Immigration, natalité : comment la Hongrie de
Viktor Orbán a servi de laboratoire aux populistes européens REPORTAGE - La politique conservatrice, profamille et anti-immigration du premier ministre hongrois est devenue une référence pour les partis populistes européens. Mais l’usure du pouvoir et les accusations de corruption le fragilisent dangereusement. Instituts pro-Orban, indépendants ou proches de l’opposition... Avant les législatives en Hongrie, que disent les sondages ? DÉCRYPTAGE - Dans un pays aux sondages souvent politisés, certains instituts donnent Peter Magyar largement en tête, quand d’autres voient Orban vainqueur. Ces enquêtes d’opinion ne sont pas pour autant dépourvues d’enseignements. En Hongrie, Viktor Orban tente d’inverser une vague « dégagiste » DÉCRYPTAGE - Son parti national-conservateur, le
Fidesz, mise sur les ressources de l’État ainsi que sur la mobilisation d’électeurs défavorisés pour rattraper son retard face au centriste
Péter Magyar. En Hongrie, l’opposant
Péter Magyar est l’adversaire que le pouvoir n’avait pas vu venir DÉCRYPTAGE - Le quadragénaire, avocat et haut fonctionnaire, qui fut auparavant au service du
Fidesz, a remporté dimanche les législatives, mettant un terme au mandat de
Viktor Orbán, au pouvoir depuis seize ans.
Rod Dreher : «Le principal problème pour
Viktor Orbán, c’est que son opposant Peter Magyar n’est pas de gauche» ENTRETIEN - L’intellectuel conservateur américain livre une analyse clairvoyante des 16 ans de pouvoir de
Viktor Orbán. Distancé dans les sondages, le premier ministre hongrois est confronté à l’usure du pouvoir, face à un opposant qui suscite de l’engouement à droite, y compris parmi ses fidèles. À Bruxelles, l’impasse face à la méthode Orban, ou l’art du blocage permanent DÉCRYPTAGE - Au bout de seize ans de veto, chantages et d’alignement sur le Kremlin, l’Union européenne en est réduite à tout miser sur une défaite du premier ministre hongrois lors des élections législatives de ce dimanche. «Nous voulons votre victoire et nous nous battons ici avec vous»: JD Vance à Budapest pour sauver Viktor Orban RÉCIT - À la veille des élections, le vice-président américain est venu apporter son soutien au premier ministre hongrois, à la peine dans les sondages. «La Hongrie est devenue le pays le plus pauvre de l’UE» : la hausse du coût de la vie, talon d’Achille de Viktor Orban Les Hongrois ont profité d’importantes hausses de salaires sur la dernière décennie, mais une part importante a été mangée par l’inflation, point faible de Viktor Orban, qui aborde les élections législatives dimanche sur la défensive. La Hongrie assume ouvertement d’être les yeux et les oreilles de Moscou à Bruxelles Le ministre des affaires étrangères de
Viktor Orbán ne cache pas avoir régulièrement échangé avec son homologue russe sur des affaires sensibles discutées lors de réunions au plus haut niveau entre membres de l’Union européenne. « C’est fini camarade ! » : en Hongrie, l’opposant
Péter Magyar dénonce « le système de criminalité » au pouvoir DÉCRYPTAGE - À deux semaines du scrutin législatif, les révélations d’un capitaine de police, dont les services espionnaient le parti d’opposition, attisent la campagne de
Péter Magyar contre le gouvernement de
Viktor Orbán.