Le 13 avril 2026 à 13h26 Le porte-parole du
Kremlin a dit «respecter» le vote des Hongrois et souhaite entretenir des «contacts pragmatiques» avec
Peter Magyar, le gagnant des présidentielles et l’homme qui a fait chuter
Viktor Orbán, allié de longue date de la Russie. Passer la publicité Passer la publicité La présidence russe a dit lundi «respecter» le vote des Hongrois, qui ont défait son allié
Viktor Orbán dans les urnes, tout en disant espérer des «contacts pragmatiques» avec le gagnant du scrutin de dimanche, le conservateur proeuropéen Péter Magyar. «La Hongrie a choisi. Nous respectons ce choix. Nous comptons poursuivre nos contacts pragmatiques avec les nouvelles autorités hongroises», a déclaré le porte-parole du
Kremlin Dmitri Peskov lors de son point presse quotidien auquel participe l'AFP. Passer la publicité Plus d’informations à venir... Défaite de Viktor Orban aux législatives hongroise: Moscou espère des «contacts pragmatiques» avec
Peter Magyar S'ABONNER Immigration, natalité : comment la Hongrie de
Viktor Orbán a servi de laboratoire aux populistes européens REPORTAGE - La politique conservatrice, profamille et anti-immigration du premier ministre hongrois est devenue une référence pour les partis populistes européens. Mais l’usure du pouvoir et les accusations de corruption le fragilisent dangereusement. Instituts pro-Orban, indépendants ou proches de l’opposition... Avant les législatives en Hongrie, que disent les sondages ? DÉCRYPTAGE - Dans un pays aux sondages souvent politisés, certains instituts donnent
Peter Magyar largement en tête, quand d’autres voient Orban vainqueur. Ces enquêtes d’opinion ne sont pas pour autant dépourvues d’enseignements. En Hongrie, Viktor Orban tente d’inverser une vague « dégagiste » DÉCRYPTAGE - Son parti national-conservateur, le
Fidesz, mise sur les ressources de l’État ainsi que sur la mobilisation d’électeurs défavorisés pour rattraper son retard face au centriste Péter Magyar. En Hongrie, l’opposant Péter Magyar est l’adversaire que le pouvoir n’avait pas vu venir DÉCRYPTAGE - Le quadragénaire, avocat et haut fonctionnaire, qui fut auparavant au service du
Fidesz, a remporté dimanche les législatives, mettant un terme au mandat de
Viktor Orbán, au pouvoir depuis seize ans. Élections en Hongrie : le sulfureux destin de
Viktor Orbán, de l’«illibéralisme» au «capitalisme des copains» PORTRAIT - Après seize années au pouvoir, le premier ministre hongrois, qui avait promis de défendre l’intérêt national mais se pose en vassal de Moscou et trempe dans de vertigineux scandales financiers, risque d’être évincé lors des législatives ce dimanche. Rod Dreher : «Le principal problème pour
Viktor Orbán, c’est que son opposant
Peter Magyar n’est pas de gauche» ENTRETIEN - L’intellectuel conservateur américain livre une analyse clairvoyante des 16 ans de pouvoir de
Viktor Orbán. Distancé dans les sondages, le premier ministre hongrois est confronté à l’usure du pouvoir, face à un opposant qui suscite de l’engouement à droite, y compris parmi ses fidèles. À Bruxelles, l’impasse face à la méthode Orban, ou l’art du blocage permanent DÉCRYPTAGE - Au bout de seize ans de veto, chantages et d’alignement sur le
Kremlin, l’Union européenne en est réduite à tout miser sur une défaite du premier ministre hongrois lors des élections législatives de ce dimanche. «Nous voulons votre victoire et nous nous battons ici avec vous»: JD Vance à Budapest pour sauver Viktor Orban RÉCIT - À la veille des élections, le vice-président américain est venu apporter son soutien au premier ministre hongrois, à la peine dans les sondages. «La Hongrie est devenue le pays le plus pauvre de l’UE» : la hausse du coût de la vie, talon d’Achille de Viktor Orban Les Hongrois ont profité d’importantes hausses de salaires sur la dernière décennie, mais une part importante a été mangée par l’inflation, point faible de Viktor Orban, qui aborde les élections législatives dimanche sur la défensive. La Hongrie assume ouvertement d’être les yeux et les oreilles de Moscou à Bruxelles Le ministre des affaires étrangères de
Viktor Orbán ne cache pas avoir régulièrement échangé avec son homologue russe sur des affaires sensibles discutées lors de réunions au plus haut niveau entre membres de l’Union européenne.