Le 14 avril 2026 à 11h50
Emmanuel Macron, qui s’était entretenu dimanche avec le Premier ministre britannique
Keir Starmer, ne commente pas la décision américaine d’un «blocus» naval dans ce passage maritime du Golfe. Passer la publicité Passer la publicité Le chef de l’État français
Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique
Keir Starmer coprésideront vendredi depuis
Paris une visioconférence «des pays non belligérants prêts à contribuer» à «une mission multilatérale et purement défensive» sur le détroit d’Ormuz, a annoncé mardi l’Élysée. Cette mission aux contours encore flous, distincte des efforts des États-Unis, est «destinée à restaurer la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz lorsque les conditions de sécurité le permettront», a précisé la présidence française. Passer la publicité
Emmanuel Macron, qui s’était entretenu dimanche avec le Premier ministre britannique
Keir Starmer, ne commente pas la décision américaine d’un «blocus» naval dans ce passage maritime du Golfe, annoncée par
Donald Trump après l’échec des négociations entre les États-Unis et l’
Iran et censé entrer en vigueur lundi.
Keir Starmer a lui dit ne pas soutenir ce blocus. Détroit d’Ormuz :
Paris et Londres vont organiser une «conférence» vendredi pour «restaurer la liberté de navigation» S'ABONNER Immigration, Europe, Ukraine : pourquoi
Péter Magyar n’est pas un «
Emmanuel Macron hongrois» Le parcours politique éclair du vainqueur des législatives hongroises peut faire penser aux débuts du président français. Mais la comparaison s’arrête là car leur positionnement idéologique est aux antipodes. «Le calendrier reste à préciser» : au
Vatican,
Emmanuel Macron invite officiellement le pape Léon XIV en
France REPORTAGE - Le chef de l’État a rencontré vendredi le souverain pontife pour la première fois depuis l’élection de ce dernier. Algérie, fin de vie, écoles catholiques… Les enjeux de la première rencontre entre
Emmanuel Macron et le pape Léon XIV DÉCRYPTAGE - Le chef de l’État s’entretient avec le souverain pontife ce vendredi matin au
Vatican, sur fond de guerre au Moyen-Orient. Lors de sa visite au
Vatican,
Emmanuel Macron va inviter le pape en
France RÉCIT - Ce projet de voyage, sérieusement à l’étude au
Vatican, pourrait avoir lieu en septembre prochain. Islam, voile, immigration… La méthode Laurent Nuñez sème le trouble DÉCRYPTAGE - Les déclarations du ministre de l’Intérieur à la Grande Mosquée de
Paris ont embarrassé jusqu’à l’Élysée. Marc Ferracci, dix ans après la création d’En Marche : « Certaines réformes n’ont pas été assez ambitieuses » ENTRETIEN - Proche du chef de l’État, l’ancien ministre estime que « les idées du macronisme peuvent encore répondre aux principaux défis de la société française ». Il invite ses héritiers à « assumer » la décennie écoulée. Dix ans après la création d’En Marche, le macronisme éparpillé façon puzzle ANALYSE - La présidence d’
Emmanuel Macron, qui voulait lever les «blocages» français lorsqu’il a lancé son parti en 2016, a sombré dans l’immobilisme. Et l’espace politique qu’il avait unifié est devenu plus fragmenté que jamais, à un an de l’élection présidentielle. « Le suivre, c’est l’attendre » : quand
Emmanuel Macron agace par ses retards au Japon, sanctuaire de la ponctualité RÉCIT - Ces derniers jours, la visite du chef d’État français dans l’archipel a été marquée par des petits retards, qui ont été remarqués dans un pays où le respect de la ponctualité est un pilier de la culture nationale. Lee Jae Myung : « Valeurs et cultures en partage, 140 ans d’amitié franco-coréenne » TRIBUNE - À l’occasion de la visite d’
Emmanuel Macron en Corée du Sud, les 2 et 3 avril, le président sud-coréen, Lee Jae Myung, appelle à renforcer la coopération entre nos deux pays, notamment dans des domaines clés comme l’IA, le nucléaire, les technologies de l’hydrogène et l’industrie spatiale. Nouvelle-Calédonie : l’Assemblée nationale rejette d’emblée la révision constitutionnelle du gouvernement Les oppositions ont désapprouvé jeudi la réforme visant à doter d’un nouveau statut la Nouvelle-Calédonie, après trois «non» à l’indépendance et une vague de violences au printemps 2024. Le gouvernement envisage une consultation locale pour surmonter le blocage.