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Donald Trump somme l’
Iran de «devenir sérieux avant qu’il ne soit trop tard» Le président
Donald Trump a exhorté jeudi l’
Iran à «devenir sérieux avant qu’il ne soit trop tard», sur son réseau Truth Social. «Les négociateurs iraniens sont très différents et “bizarres”», a-t-il dit soulignant qu’à défaut d’accord «il n’y aura pas de retour en arrière et ça ne va pas être joli». 11:56 Le
Kremlin dément l’envoi par la Russie de drones à l’
Iran Le
Kremlin a qualifié jeudi de «mensonges» un article du
Financial Times (FT) affirmant que la Russie serait sur le point d’achever l’envoi de drones à l’
Iran, en pleine guerre au Moyen-Orient. «Il y a vraiment beaucoup de mensonges dans les médias. Et même les éditions les plus respectées n’ont pas honte de les publier», a déclaré le porte-parole du
Kremlin,
Dmitri Peskov, en répondant, lors de son point de presse quotidien, à une question de l’AFP sur l’article du FT. Alliée de longue date de l’
Iran, la Russie dénonce les frappes menées sur le pays depuis fin février par Israël et les États-Unis et plaide pour un règlement «politique». Moscou n’a pas annoncé officiellement d’aide concrète à l’
Iran depuis le début de ce conflit, hormis l’envoi d’aide humanitaire. 11:48 Des pourparlers indirects en cours entre les États-Unis et l’
Iran Des négociations indirectes sont en cours pour mettre fin à la guerre en
Iran et Islamabad joue le rôle d’intermédiaire, a déclaré jeudi le ministre des Affaires étrangères pakistanais,
Ishaq Dar. M. Dar, qui est également vice-premier ministre, a qualifié les spéculations sur des «pourparlers de paix» d’«inutiles», ajoutant : «En réalité, des discussions indirectes entre les États-Unis et l’
Iran ont lieu par le biais de messages transmis par le
Pakistan. Dans ce contexte, les États-Unis ont transmis 15 points, qui sont actuellement examinés par l’
Iran». «Des pays frères comme la Turquie et l’Égypte, entre autres, apportent également leur soutien à cette initiative», a-t-il ajouté sur X. LE
Pakistan MEDIATEUR 11:32 Les États-Unis «n’ont besoin de rien de l’Otan», affirme
Donald Trump Donald Trump. Ken Cedeno / REUTERS Dans un message publié sur Truth Social, le président américain estime que les nations membres de l’Otan n’ont «absolument rien fait» pour aider les États-Unis face à l’
Iran.
Donald Trump ajoute que «les États-Unis n’ont besoin de rien» de la part de l’Otan, mais promet de ne «jamais oublier». 11:28 Israël a «éliminé» le chef de la marine des gardiens de la révolution iraniens Le ministre israélien de la Défense Israël Katz a annoncé jeudi que l’armée avait «éliminé» le commandant de la marine des Gardiens de la Révolution iraniens, dans une vidéo publiée par son bureau. L’armée israélienne «a éliminé le commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, en partie directement responsable du minage et du blocage du détroit d’Ormuz», a déclaré M. Katz, promettant aux responsables des Gardiens, armée idéologique de la République islamique, de «continuer à les traquer un par un». L’opération constitue aussi «une nouvelle importante pour nos partenaires américains, en mettant en lumière l’aide de l’armée israélienne pour la réouverture du détroit d’Ormuz», goulet stratégique pour l’approvisionnement mondial en pétrole, devenu un enjeu majeur dans la guerre entre l’
Iran et Israël et les États-Unis. DÉTROIT D’ORMUZ, ARTÈRE VITALE 10:55 L’
Iran au menu de la réunion des chefs de la diplomatie du G7 près de Paris Les chefs de la diplomatie du G7 se réunissent jeudi et vendredi près de Paris pour évoquer notamment la guerre au Proche et Moyen-Orient, qui ne montre pas de signe d’affaiblissement. Les chefs de la diplomatie des grands pays émergents (Inde et Brésil) ont également été invités, de même que les ministres ukrainiens, saoudiens et sud-coréens. Les pays du G7 - hors États-Unis - ne cessent d’appeler à la désescalade au Moyen-Orient, refusant d’être engagés militairement dans un conflit aux répercussions économiques mondiales. Pour l’heure, l’
Iran rejette un plan américain destiné à mettre fin à la guerre, selon la télévision d’État, tandis que la Maison Blanche menace de déchaîner «l’enfer» sur le pays en cas d’échec des négociations. Au Liban, Israël a élargi sa «zone tampon» dans le sud du pays et le groupe chiite pro-iranien Hezbollah, qui a entraîné début mars le Liban dans la guerre, refuse de négocier «sous le feu». La réunion des ministres du G7 débutera formellement jeudi en début d’après-midi sans le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio, retenu à Washington, selon une source diplomatique. À lire aussi Guerre en
Iran : Marco Rubio va se rendre à une réunion du G7 en France ce vendredi 10:53 «Aux États-Unis, nous avons tendance à envisager les choses sur de très courtes périodes», déclare le général américain Stanley McChrystal au NYT «Aux États-Unis, nous avons tendance à envisager les choses sur de très courtes périodes (...) Nous avons tendance à arriver en disant que nous allons mener la guerre qui mettra fin à toutes les guerres, du moins c’est ce que nous pensons», déclare dans une interview au New York Times le général américain Stanley McChrystal, qui fut commandant de la Force internationale d’assistance à la sécurité (l’ISAF) en Afghanistan entre juin 2009 et juin 2010. «Je suis déçu par l’atmosphère actuelle véhiculée par la hiérarchie. J’ai eu l’honneur et l’opportunité de servir au sein de forces d’élite, avec des hommes qui ont accompli des choses extraordinaires, mais ils ne s’en sont jamais vantés. Ils n’étaient pas vantards. Ce n’est tout simplement pas leur genre», ajoute celui qui a commandé le unités des forces spéciales des différentes branches de l’armée américaine en pointant notamment du doigt
Donald Trump et son ministre de la Guerre Pete Hegseth. 10:01 Où et comment le gaz est-il stocké en France ? Face à la flambée des prix du gaz, l’Union européenne est contrainte de réagir. Dans un courrier consulté par le
Financial Times samedi, le commissaire européen à l’énergie Dan Jørgensen a exhorté les États membres à abaisser leur cible de remplissage des stockages de gaz à 80%, contre 90% jusqu’alors. Une mesure à mettre en œuvre, selon ses termes, «dès que possible au cours de la saison de remplissage afin d’apporter certitude et assurance aux acteurs du marché». La logique est simple : en réduisant le seuil de remplissage, l’UE cherche à diminuer le volume total que les pays européens devront acquérir simultanément sur les marchés, évitant ainsi une ruée susceptible d’alimenter davantage la hausse des prix. Car c’est bien la guerre au Moyen-Orient qui est à l’origine de cette tension. Le quasi-blocage du détroit d’Ormuz, où transitent 25% des exportations mondiales de gaz naturel liquéfié (GNL), conjugué aux frappes de Téhéran sur les infrastructures énergétiques du Qatar, important fournisseur de GNL du Vieux continent, a brutalement fragilisé les chaînes d’approvisionnement européennes. À lire aussi Guerre au Moyen-Orient : où et comment le gaz est-il stocké en France ? 09:20 DÉCRYPTAGE - Près d’un mois après le début de la guerre, les boucliers américain et israélien à la peine face aux missiles et aux drones de l’
Iran ? Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a lui même reconnu que la soirée fut «très difficile». Samedi, deux missiles iraniens se sont écrasés en territoire israélien, sur les villes d’Arad et de Dimona, où se situe un centre de recherche nucléaire militaire qui n’a pas été touché. La chute des deux projectiles en pleins centres-villes a contraint Tsahal à déclencher une enquête. Au moins 175 personnes ont été blessées dans les deux localités. Que Dimona en particulier soit frappé de la sorte «était inimaginable il y a encore quelques semaines», note sur X le chercheur en stratégie Joseph Henrotin, rédacteur en chef du magazine Défense et Sécurité internationale. Ce mardi, un missile iranien a une nouvelle fois échappé aux défenses israéliennes et s’est abattu en plein cœur de Tel-Aviv, portant à une douzaine le total de blessés en Israël pour cette seule journée. Depuis le 28 février et le début de la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’
Iran, entre 14 et 18 personnes selon les estimations ont été tués en Israël par des frappes iraniennes. Si Tsahal affirme avoir «intercepté» 92% des plus de 400 missiles balistiques tirés par Téhéran vers son territoire depuis près d’un mois, la multiplication des projectiles qui s’écrasent sur le sol israélien pose la question de la robustesse et de l’endurance des systèmes antimissiles américain et israélien. Selon le Royal United Services Institute (RUSI), un groupe de réflexion indépendant britannique, Washington, Jérusalem et leurs alliés ont utilisé 11.294 munitions au cours des seize premiers jours du conflit, dont 4184 à vocation défensive. À titre de comparaison, ces trois dernières semaines, 1155 frappes iraniennes ont visé Israël et les pays du Golfe, rapportait Le Monde le 21 mars à partir des chiffres du cabinet danois Risk Intelligence. NOTRE DÉCRYPTAGE 09:05 «Ce sont les pays producteurs de pétrole qui profitent» de la hausse des prix, pointe Serge Papin Serge Papin, ministre des Petites et moyennes entreprises, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat. BERTRAND GUAY / AFP Sur la hausse des prix des carburants, le ministre du Commerce et du Pouvoir d’achat s’interroge ce jeudi sur CNews : «Comment peut-on dire que l’État se gave ? Ça joue sur la croissance.» Selon Serge Papin, «ce sont les pays producteurs de pétrole qui en profitent, sans doute un peu les raffineurs, ce n’est pas les distributeurs». Il rappelle que «la grande distribution a passé un communiqué pour dire qu’elle n’augmenterait pas les marges et les services de la DGCCRF ont vérifié» sur le terrain. «Ils s’engagent même à baisser les marges pour servir le pouvoir d’achat et je tiens à saluer l’engagement qu’ils ont pris avec moi et avec l’État», souligne le ministre. Quant à la possibilité de bloquer les prix des carburants, Serge Papin écarte cette option : «Soit vous les bloquez par le haut et ça peut les augmenter et si c’est par le bas on pourrait avoir une pénurie de carburant.» Pour le ministre, il faut «regarder combien de temps cette crise va durer». «Tous ceux qui demandent qu’on tape dans la caisse, ce sont les mêmes personnes qui vont payer, ce sont les contribuables», met-il en garde, assurant qu’il s’agit de la «France du guichet» et qu’il «faut réfléchir». 08:52 Un soldat israélien tué au Liban L’armée israélienne a annoncé ce jeudi la mort «au combat» d’un soldat au Sud-Liban. «Le sergent-chef Ouri Grinberg, 21 ans, de Petah Tikva, combattant dans l’unité d’élite de reconnaissance de la brigade Golani, (est) tombé au combat dans le sud du Liban» annonce le communiqué de l’armée. Ce décès porte à trois le nombre de soldats israéliens tués au Sud-Liban depuis le 2 mars, date de la reprise des hostilités avec le Hezbollah libanais. Israël a annoncé son intention de réoccuper la zone au sud du fleuve Litani dans le sud du Liban pour y rétablir une zone tampon sécuritaire. 08:42 Deux morts et trois blessés à Abu Dhabi après l’interception d’un missile Deux personnes ont été tuées et deux autres blessées par la chute de débris d’un missile intercepté dans la périphérie de la capitale émiratie Abu Dhabi, ont annoncé jeudi les autorités locales au 27e jour de la guerre au Moyen-Orient. «L’incident a entraîné la mort de deux personnes non identifiées, fait trois blessés et endommagé plusieurs voitures», ont indiqué les autorités d’Abu Dhabi sur X. 08:34 Le ministre de l’Économie confirme des mesures «dans les tout prochains jours» pour les «gros rouleurs» Roland Lescure. Gonzalo Fuentes / REUTERS Le gouvernement prépare bien des mesures pour les «gros rouleurs» face à l’envolée des prix à la pompe, a confirmé le ministre de l’Économie Roland Lescure sur RTL. Le premier ministre Sébastien Lecornu avait évoqué ces mesures plus tôt dans la semaine, écartant un chèque non ciblé comme la remise accordée en 2022 à tous sans conditions. «On va le faire de manière ciblée pour éviter de gâcher de l’argent», a acquiescé Roland Lescure, qui est toutefois resté évasif sur les contours du dispositif. Il devrait y avoir «des mesures de trésorerie» pour les entreprises les plus touchées. Qui sont les gros rouleurs ? «C’est exactement ce qu’on est en train de regarder», a éludé le ministre. Quand seront faites les annonces ? «Dans les tout prochains jours.» 08:30 Un pétrolier «attaqué» par un drone naval en mer Noire Un cargo transportant du pétrole russe et appartenant à une société turque a été «attaqué» en mer Noire tôt jeudi, ont annoncé les autorités turques. «Nous pensons qu’il s’agit d’une attaque à l’aide d’un drone naval. Cette explosion (...) visait spécifiquement la salle des machines», a indiqué le ministre turc des Transports Abdulkadir Uraloglu sur la chaîne privée 24 TV. 07:45 Tirs de missiles iraniens sur Israël : six blessés légers Six personnes ont été légèrement blessées jeudi dans une ville arabe du centre d’Israël à la suite du tir d’un ou plusieurs missiles iraniens, selon un nouveau bilan des services de secours israéliens. Le Magen David Adom (MDA), équivalent israélien de la Croix-Rouge, a annoncé «six blessés par le souffle de l’explosion» à Kafr Qassem (centre), précisant que les victimes, «légèrement atteintes», ont été évacuées vers des hôpitaux du centre du pays. MDA a également indiqué avoir traité sur place «plusieurs personnes ayant fait une crise d’angoisse». Après une accalmie de près de 14 heures, Israël a été visé à deux reprises jeudi matin par des tirs de missiles en provenance d’
Iran, a indiqué l’armée israélienne. 07:02 Les responsables iraniens qui «négocient» craignent d’être «tués par les leurs», déclare
Donald Trump Devant des élus républicains du Congrès,
Donald Trump a affirmé une nouvelle fois que l’
Iran discutait d’un accord de paix avec Washington. Une affirmation niée par Téhéran en raison de la crainte, selon le président américain, des dirigeants iraniens chargés de «négocier» de se faire «tuer par les leurs». 06:56 Ghalibaf, Araghchi, Zolghadr : qui sont les nouveaux visages du pouvoir iranien ? Alors que
Donald Trump se targue d’avoir provoqué un « changement de régime » après l’élimination des principaux hauts responsables de la République islamique, les opérations militaires israélo-américaines ont, à ce jour, contribué au pire des scénarios pour la population iranienne : l’arrivée en force des pasdaran (gardiens de la révolution) aux commandes du pays. La liquidation, dès le 28 février, du guide suprême Ali Khamenei a précipité ce virage. Pour la première fois depuis l’avènement de la République islamique en 1979, toutes les nouvelles figures clés du pouvoir sont issues de cette armée d’élite du régime. Tandis que le fils et successeur du numéro un du système iranien, Mojtaba Khamenei, restent aux abonnés absents – on le dit gravement blessé, voire mort - et que son homme de confiance, Ali Larijani, a lui aussi été assassiné, c’est un autre ancien « pasdar », Mohammad Bagher Ghalibaf, qui s’impose comme une des figures centrales du pouvoir. À lire aussi Ghalibaf, Araghchi, Zolghadr : qui sont les nouveaux visages du pouvoir iranien ? 06:29 L’armée israélienne affirme répondre à des attaques de missiles iraniens L’armée israélienne a indiqué jeudi répondre à des attaques de missiles iraniens tirés en direction d’Israël, tandis que des sirènes d’alerte ont été déclenchées dans le centre du pays, certaines zones de Jérusalem et de Cisjordanie occupée. «Les systèmes de défense (antiaériennes) sont en action pour intercepter la menace», a indiqué l’armée dans un communiqué, plus de 14 heures après la précédente attaque signalée. 06:29 Téhéran rejette le plan de paix américain Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, à Genève, le 17 février 2026. VALENTIN FLAURAUD / AFP L’
Iran a officiellement rejeté mercredi un plan américain en 15 propositions transmis par le
Pakistan. à la télévision d’État, le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi a affirmé que «parler de négociations reviendrait à admettre une défaite». La République islamique veut «mettre fin à la guerre selon ses propres conditions», «de telle sorte que cela ne se reproduira plus jamais», a-t-il ajouté. L’
Iran a aussi prévenu qu’en cas d’invasion terrestre, un «nouveau front» pourrait être ouvert dans le détroit stratégique de Bab el-Mandeb, en mer Rouge. À lire aussi Nucléaire, missiles et détroit d’Ormuz... Washington propose un plan en 15 points à Téhéran pour mettre fin à la guerre 06:29
Donald Trump souffle le chaud et le froid Le président américain
Donald Trump prend la parole lors du dîner annuel de collecte de fonds du Comité national républicain du Congrès (NRCC) à Washington, le 25 mars 2026. Ken Cedeno / REUTERS e président des États-Unis maintient une position ambivalente. D’un côté, il se montre optimiste sur l’issue de pourparlers qui pourraient débuter cette semaine, possiblement à Islamabad, au
Pakistan. De l’autre, la Maison-Blanche menace de «déchaîner l’enfer» si l’
Iran fait un «mauvais calcul». La position du président américain est d’autant plus floue qu’elle survient au moment même où des troupes supplémentaires de l’armée dans le Golfe ont été envoyées. Les renforts consistent en une nouvelle unité expéditionnaire amphibie des Marines (MEU), en plus de celle déjà arrivée dans la région, et une brigade de parachutistes de la 82e division aéroportée. Ces deux unités porteront les effectifs susceptibles d’être engagés dans des opérations terrestres à environ 8000 troupes au sol, ce qui leur permet de s’emparer d’objectifs ponctuels et limités. À lire aussi « Ils ont peur d’être tués par les leurs » :
Donald Trump cherche à négocier avec les Iraniens, tout en envoyant des renforts militaires 06:27 Bonjour et bienvenue dans ce direct La guerre au Moyen-Orient entre aujourd’hui dans son 27e jour. Alors que
Donald Trump affirme que des négociations sont «en cours» avec Téhéran, ce que l’
Iran nie catégoriquement. Son chef de la diplomatie, Abbas Araghchi, déclare notamment n’avoir «pas l’intention de négocier». Un démenti que le président américain explique par le fait que les dirigeants iraniens chargés de «négocier» avec Washington craignent en réalité de se faire «tuer par les leurs». «Ils négocient, ils veulent vraiment conclure un accord. Mais ils ont peur de le dire, parce qu’ils pensent que sinon, ils vont se faire tuer par les leurs», a insisté le locataire de la Maison-Blanche. Sur le terrain, la tension reste maximale avec de nouvelles frappes israéliennes «à grande échelle» contre Téhéran signalées durant la nuit et l’annonce de l’envoi de renforts terrestres américains dans le Golfe