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SAT · 2026-03-28 · 14:39 GMTBRIEF NSR-2026-0328-40835
News/Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump pe/Guerre au Moyen-Orient : l’utilisation massive de missiles T…
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Guerre au Moyen-Orient : l’utilisation massive de missiles Tomahawk par l’armée américaine inquiète le Pentagone

Selon un article du Washington Post, l'armée américaine a tiré environ 850 missiles Tomahawk sur l'Iran en un mois dans le cadre de l'opération Epic Fury, lancée il y a un mois. Cette cadence d'utilisation inquiète le Pentagone, car elle pourrait rapidement épuiser les stocks de ces missiles, essentiels à la stratégie militaire américaine.

Par Éloi PassotLe FigaroFiled 2026-03-28 · 14:39 GMTLean · Center-RightRead · 5 min
Guerre au Moyen-Orient : l’utilisation massive de missiles Tomahawk par l’armée américaine inquiète le Pentagone
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Selon un article du Washington Post, l'armée américaine a tiré environ 850 missiles Tomahawk sur l'Iran en un mois dans le cadre de l'opération Epic Fury, lancée il y a un mois. Cette cadence d'utilisation inquiète le Pentagone, car elle pourrait rapidement épuiser les stocks de ces missiles, essentiels à la stratégie militaire américaine. La production annuelle de Tomahawk est limitée à quelques centaines, ce qui pourrait ne pas suffire à soutenir un conflit prolongé. Le Tomahawk, utilisé depuis les années 1980, coûte entre 1,5 et 2,5 millions d'euros l'unité et prend deux ans à fabriquer, ce qui rend difficile le réapprovisionnement rapide en cas de pénurie. Les États-Unis envisagent également d'envoyer des milliers de soldats supplémentaires en Iran.

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More than 2300 Tomahawks have been launched by the United States over four decades.

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A Tomahawk missile can cost 1.5 to 2.5 million euros and take up to two years to manufacture.

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The US industry only produces a few hundred Tomahawk missiles each year.

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The US military has reportedly fired 850 Tomahawk missiles at Iran in one month.

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The US is considering sending 10,000 additional soldiers to Iran.

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Le 28 mars 2026 à 15h39 L’armée américaine aurait tiré 850 missiles Tomahawk sur l’Iran depuis un mois. Une cadence qui pourrait faire baisser rapidement les stocks de cette arme centrale du dispositif militaire états-unien. Passer la publicité Passer la publicité Gouverner, c’est prévoir. Le dicton est particulièrement vrai s’agissant des stocks d’armes. Plus de 850 missiles Tomahawk ont été tirés en un mois, la plupart dans les premiers jours de l’opération Epic Fury lancée contre l’Iran il y a maintenant un mois, selon des sources citées par le Washington Post . Une cadence qui fait peser un risque sur la disponibilité des stocks de ces missiles essentiels dans le dispositif militaire américain, notamment en raison de leur grande portée (environ 1600 km). En effet, l’industrie américaine ne produit que quelques centaines de missiles Tomahawk chaque année. Trop peu pour soutenir l’effort de guerre sur le long terme ? Le Pentagone ne communique pas publiquement le nombre de missiles en stock, mais une source citée par le quotidien américain qualifie ce stock d’«alarmant». Passer la publicité Déployé depuis le début des années 1980, le Tomahawk est toujours une arme incontournable de l’arsenal américain. Utilisé pour la première fois lors de l’opération «Tempête du désert» en 1991, pendant la guerre du Golfe, il avait déjà servi lors des frappes américaines sur les installations nucléaires iraniennes en juin dernier. Sur quatre décennies, plus de 2300 Tomahawks ont été lancés par les États-Unis. Une pénurie aurait de graves conséquences pour Washington, les États-Unis étant susceptibles d’être engagés dans d’autres conflits dans les prochains mois ou les prochaines années. En Iran, l’administration américaine envisage déjà d’envoyer 10.000 soldats supplémentaires, en plus des parachutistes de la 82e division aéroportée et des 5000 Marines déjà présents. Un missile peut coûter 2,5 millions et prendre deux ans à fabriquer Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, indiquait récemment que les États-Unis comptaient atteindre leurs objectifs en Iran dans les «deux semaines». Toutefois, si le conflit devait durer, l’utilisation massive de ces missiles supposerait pour Washington d’en construire davantage et d’accélérer les cadences dans ses usines d’armement, souligne le Washington Post. Mais la construction du Tomahawk demande du temps et de l’argent. Construit par l’entreprise américaine Raytheon, un seul missile coûte 1,5 à 2,5 millions d’euros et sa fabrication peut prendre jusqu’à deux ans. C’est une arme de croisière subsonique, c’est-à-dire qui vole en dessous de la vitesse du son. Mais sa trajectoire au ras du sol (30 à 50 mètres) le rend difficile à détecter au radar et à intercepter. La cinquième génération du missile, en service depuis 2021, lui permet notamment d’être redirigé une fois tiré ou de tourner autour de sa cible avant de plonger dessus. Une inquiétude balayée par le porte-parole du Pentagone, Sean Parnell, cité par le quotidien. L’armée américaine, affirme-t-il, «dispose de tout ce dont elle a besoin pour exécuter n’importe quelle mission au moment et à l’endroit choisis par le président et selon n’importe quel calendrier». Les médias sont «partiaux et obsédés par le fait de dépeindre l’armée la plus puissante du monde comme faible», a-t-il accusé, sans toutefois donner d’éléments de réponse sur le nombre de missiles encore disponibles. Guerre au Moyen-Orient : l’utilisation massive de missiles Tomahawk par l’armée américaine inquiète le Pentagone S'ABONNER «On va te ramener dans un sac de gravats» : comment le régime iranien fait pression sur sa diaspora en France RÉCIT - Appels anonymes, pression sur les familles, chantage administratif... 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Depuis un an, il incarne le messager d’une Amérique souhaitant réaffirmer l’alliance transatlantique, mais tout en la soumettant à certaines conditions redéfinies bon gré mal gré par Donald Trump. Les armées occidentales au défi des « guerres d’endurance » ANALYSE - La suprématie militaire ne suffit pas pour gagner la guerre, dont l’enlisement profite souvent aux régimes autoritaires, moins dépendants de l’opinion et susceptibles de faire appel aux démons guerriers pour se renforcer. C’est peut-être ce qui guette Donald Trump en Iran. Sarah Fainberg : « Nous sommes dans le brouillard, celui de la guerre et des intentions de Trump » GRAND ENTRETIEN - La chercheuse au centre Elrom d’études spatiales de l’université de Tel-Aviv revient sur la « guerre préventive » qu’Israël mène en Iran, où Tsahal se confronte tant à la résilience de la capacité de frappe iranienne qu’aux soubresauts de Washington. Guerre au Moyen-Orient : Trump affirme que l’Iran cherche activement une issue au conflit Le président américain a démenti les médias américains qui indiquaient qu’il cherchait une sortie à la guerre qu’il a déclenchée, tout en fustigeant de nouveau l’Otan pour sa non-participation Jean-Sylvestre Mongrenier : «Russie-Iran, cette alliance que l’on ne veut pas nommer» FIGAROVOX/TRIBUNE - Le directeur de recherche à l’Institut Thomas More vient de publier une note intitulée « Guerre d’Iran : la France et l’Europe ne peuvent pas regarder ailleurs ». Il appelle l’Occident à prendre conscience de la menace que représente l’axe russo-iranien. Ghalibaf, Araghchi, Zolghadr : qui sont les nouveaux visages du pouvoir iranien ? L’élimination du guide Ali Khamenei ainsi que d’Ali Larijani a favorisé la montée en puissance de figures plus radicales issues des gardiens de la révolution. Près d’un mois après le début de la guerre, les boucliers américain et israélien à la peine face aux missiles et aux drones de l’Iran ? DÉCRYPTAGE - Si Tsahal affirme avoir «intercepté» 92% des missiles balistiques tirés par Téhéran, la multiplication des projectiles qui s’écrasent sur le sol israélien pose la question de la robustesse et de l’endurance des systèmes défensifs israélo-américains.
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