Publié le 04/04/2026 14:59 Mis à jour le 04/04/2026 15:48 Ce rassemblement est organisé samedi après-midi à l'initiative du nouveau maire LFI de la seconde ville d'
Ile-de-France, après les propos racistes qui l'ont visé, notamment sur
CNews. Le "grand rassemblement citoyen" contre le racisme a débuté à 14 heures à
Saint-Denis (Seine-
Saint-Denis). A l'invitation du nouveau maire de la deuxième plus grande ville d'
Ile-de-France,
Bally Bagayoko (
La France Insoumise), plusieurs syndicats et associations se sont rassemblés, samedi 4 avril, sur le parvis de la mairie, en présence de nombreuses personnalités politiques de gauche, dont les insoumis
Jean-Luc Mélenchon,
Mathilde Panot et
Sophia Chikirou, l'écologiste
Marine Tondelier ou encore une délégation socialiste. "Nous venons dire avec fermeté et de manière définitive notre attachement viscéral aux valeurs de la République", a déclaré
Bally Bagayoko face à la foule. Le 29 mars, le maire LFI avait appelé à ce rassemblement contre le racisme et les discriminations sur son compte Instagram, en réaction à des propos racistes tenus à son encontre sur la chaîne
CNews.
Bally Bagayoko avait tour à tour été comparé à un mammifère de "la famille des grands singes" par le psychologue
Jean Doridot, puis à un "mâle dominant" par le philosophe
Michel Onfray."Trop c'est trop, cela doit cesser", a déclaré l'élu face à ces soutiens. "Nous sommes purement et simplement des Français à part entière, et si cela dérange – y compris un certain nombre de racistes – cela nous indiffère", a-t-il ajouté, estimant que "les institutions, année après année, sont défaillantes, voire complices".Dénonçant une vague de "racisme écœurant" à l'encontre du maire de
Saint-Denis, le leader de
La France Insoumise,
Jean-Luc Mélenchon, a pris la parole à la suite de
Bally Bagayoko. "Il n'y a pas deux catégories de Français, ce peuple est le nôtre, ce pays est le nôtre, ce lieu est le nôtre, cet homme est le nôtre et il parle pour nous tous", a déclaré l'ancien candidat à la présidence de la République.Au lendemain de la plainte déposée mercredi par le maire de
Saint-Denis à l'encontre de
CNews et des deux intervenants, le parquet de Paris a fait savoir qu'il avait ouvert une enquête pour "injure publique en raison de l'origine, l'ethnie, la nation, la race ou la religion". Le préfet s'est constitué partie civile comme l'avait demandé le Premier ministre,
Sébastien Lecornu. La chaîne appartenant au milliardaire Vincent Bolloré a dit contester "formellement que de quelconques propos racistes aient été tenus" sur son antenne. Il se “douche“ en public pour dénoncer la crise de l'eau à Mayotte Le Vieux Quaremont, point central du Tour des Flandres Mission Artemis II : premières images de la Terre depuis le vaisseau Fraude à l'assurance : des alpinistes piégés par leurs guides au Népal Les Bleus ont fait un cadeau pendant leur tournée aux États-Unis Des députés interpellent la France sur son abstention lors d'un vote sur l'esclavage Garde à vue de Rima Hassan : une procédure "parfaitement illégale", selon son avocat David Cozette "C'était un burn-out. J'étais au bout de moi-même !" On te répond : quel lien entre la guerre et le prix de l’essence ? Louis Bielle-Biarrey, joyau du XV de France et du Tournoi Concerts de Céline Dion : attention aux arnaques en ligne Tiger Woods passe un appel au président avant son arrestation Risque d'effondrement : des immeubles évacués à Honfleur Pourquoi le diesel va continuer à coûter (très) cher en France Champions Cup : quelles chances pour les clubs de rugby français ? Apologie du terrorisme : l'eurodéputée Rima Hassan en garde à vue Collèges et lycées : pourquoi un classement ne suffit pas Autoroutes : bientôt un remboursement des péages ? Crise du pétrole : un surplus de recette pour l'État Rima Hassan placée en garde à vue pour apologie du terrorisme On a visité une salle adaptée au public autiste lors d'un match au Stade de France