Le 5 avril 2026 à 07h03 le militaire a été blessé lors de l’opération de sauvetage, qui a mobilisé «des dizaines d’appareils», a déclaré
Donald Trump. Evan Vucci / REUTERS Recherché depuis vendredi, le militaire est désormais «sain et sauf», après avoir été secouru lors d’une opération militaire, a déclaré
Donald Trump. Passer la publicité Passer la publicité Le deuxième pilote américain recherché depuis vendredi après le crash de son avion en
Iran a été secouru lors d'une opération militaire et se trouve «sain et sauf», a annoncé dimanche le président
Donald Trump. L'avion, un chasseur-bombardier
F-15E, s'était écrasé dans le sud-ouest de l'
Iran et ses deux occupants s'étaient éjectés en vol. L'armée iranienne a affirmé avoir abattu cet appareil, et les autorités avaient promis une récompense pour la capture du second occupant, le premier ayant été exfiltré peu après lors d'une opération des forces spéciales américaines. Passer la publicité «Au cours des dernières heures, l'armée américaine a mené à bien l'une des opérations de recherche et de sauvetage les plus audacieuses de l'histoire des États-Unis, pour venir en aide à l'un de nos incroyables officiers d'équipage, qui se trouve également être un colonel très respecté, et dont je suis ravi de vous annoncer qu'il est désormais SAIN ET SAUF !» a écrit le président américain sur son réseau
Truth Social. Il a précisé que le militaire avait été blessé et que l'opération de sauvetage avait mobilisé «des dizaines d'appareils». De son côté, l'agence de presse iranienne Tasnim, citant les Gardiens de la Révolution, a affirmé qu'un appareil américain participant aux opérations de recherche avait été «détruit», sans plus de précisions. Washington n'a pas réagi dans l'immédiat. Depuis le début de la guerre, aucun soldat américain n'a été tué ni capturé sur le sol iranien, mais 13 ont péri au Koweït, en Arabie saoudite et en Irak. Au 37e jour de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive israélo-américaine contre l'
Iran, ce dernier attaque de nouveau dimanche les pays du Golfe et Israël, à la veille de l'expiration d'un ultimatum de 48 heures donné par
Donald Trump à Téhéran pour conclure un accord ou rouvrir le détroit stratégique d'Ormuz, sous peine de «déchaîner les enfers». Attaques dans le Golfe Le Koweït a annoncé dimanche que des attaques iraniennes contre deux centrales électriques et de dessalement de l'eau, ainsi que contre le complexe ministériel de la capitale, avaient causé de gros dégâts, sans faire de victime. Passer la publicité Plus tôt, l'armée iranienne, dans un message cité par l'agence Fars, avait menacé de s'en prendre aux infrastructures d'eau et d'énergie d'Israël et des pays du Golfe après des frappes israélo-américaines contre un site pétrochimique de la zone économique spéciale de Mahshahr, dans le sud-ouest de l'
Iran. Selon un haut responsable iranien, ces frappes contre trois usines dans le secteur ont fait cinq morts et 170 blessés samedi. Comme les autres pays du Golfe, le Koweït, qui héberge des installations militaires américaines, s'est retrouvé entraîné dans la guerre au Moyen-Orient. Le pays subit quasi quotidiennement des attaques de drones et de missiles iraniens visant son aéroport international ou des camps des forces armées, entre autres. L'alerte a également été déclenchée dimanche matin en Israël, où l'armée a dit faire face à un nouveau barrage de missiles iraniens. Des attaques ont également été rapportées par les autorités au Bahreïn et aux Émirats arabes unis. Dans un communiqué transmis par l'agence officielle Irna, l'armée iranienne a dit viser des cibles militaires au Koweït ainsi que l'industrie de l'aluminium aux Émirats, qu'elle accuse de servir à produire des pièces pour les avions, les missiles et les blindés employés par les États-Unis. Frappes au Liban De son côté, Israël continue son offensive contre le mouvement pro-iranien Hezbollah au Liban, où les bombardements et les combats ont fait plus de 1.400 morts depuis début mars. L'armée israélienne a annoncé samedi soir son intention d'attaquer le principal poste-frontière entre le Liban et la Syrie, celui de Masnaa, en accusant le Hezbollah de l'utiliser pour faire entrer des armes. Passer la publicité Une source de la sécurité libanaise à Masnaa a déclaré à l'AFP que «le poste-frontière est en cours d'évacuation à la suite de la menace israélienne». Côté syrien, les installations frontalières sont pratiquement désertes dimanche à l'aube, avec seuls quelques gardes encore en poste, selon un correspondant de l'AFP sur place. Le président américain
Donald Trump a pour sa part rappelé samedi que son ultimatum, lancé à l'
Iran le 26 mars pour qu'il rouvre le détroit d'Ormuz sous peine de frappes contre ses centrales électriques, était toujours en vigueur. «Vous vous souvenez quand j'ai donné 10 jours à l'
Iran pour CONCLURE UN ACCORD ou ROUVRIR LE DETROIT D'ORMUZ. Le temps presse - 48 heures avant de déchaîner les enfers sur eux», a écrit samedi le président américain sur sa plateforme
Truth Social. Fixé par
Donald Trump au «lundi 6 avril à 20h, heure de Washington» (00h mardi), l'ultimatum a été rejeté par le commandement militaire central iranien. «Le président américain agressif et belliqueux, après avoir subi des défaites successives, a entrepris, de façon impuissante, instable, énervée et stupide, de menacer les infrastructures et les biens» de l'
Iran, a affirmé le général Ali Abdollahi, chef du commandement des forces armées iraniennes. «Les portes de l'enfer vont s'ouvrir pour vous», a-t-il menacé. Guerre en
Iran :
Donald Trump annonce que le deuxième pilote américain a été secouru S'ABONNER «L.O.S.E.R», Affaire Epstein, «Make
Iran Great Again» : comment l’
Iran utilise l’IA et les Lego pour «troller» les États-Unis Dans une étude publiée en mars, l’Université de Clemson recense 62 comptes affiliés au Corps des gardiens de la révolution islamique, dont 47 sur X et 9 sur Instagram. Les vidéos, publiées depuis le 28 février, ont rapidement totalisé plus de 145 millions de vues. Léon XIV, un pape américain face au chaos du monde RÉCIT - Directement confronté à son pays sur la question de la guerre, le pape, qui s’est entretenu avec
Donald Trump, martèle ses messages de paix et appelle avec force à la trêve pascale. Planification, objectifs et péché d’orgueil : comment la haine de
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Donald Trump de l’Antiquité ? » L’ÉDITORIAL DU FIGARO HISTOIRE - Démagogue, grossier et vénal, Cléon a dominé l’Assemblée d’Athènes pendant cinq ans. Une période qui présente de troublantes analogies avec la manière dont s’exerce aujourd’hui la puissance américaine. Carlo Masala : « La Russie a une fenêtre d’opportunité parfaite pour attaquer l’Europe et regarder l’Otan s’effondrer » GRAND ENTRETIEN - Le professeur à l’université de la Bundeswehr, dans son ouvrage La Guerre d’après. L’Occident face à Poutine, imagine un scénario dans lequel l’Europe finit par céder sa sécurité à une Russie impériale résurgente. À Séoul, Emmanuel Macron réplique vertement à
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