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THU · 2026-04-09 · 16:25 GMTBRIEF NSR-2026-0409-60685
News/L'Assemblée nationale adopte un arsenal /Free party : les députés vont-ils siffler la fin de la fête …
NSR-2026-0409-60685News Report·FR·Legal & Judicial

Free party : les députés vont-ils siffler la fin de la fête ?

Les députés français débattent d'une proposition de loi visant à renforcer les sanctions contre les free parties non déclarées ou interdites. Le texte, examiné le 9 avril 2026, prévoit jusqu'à six mois de prison et 5 000 euros d'amende pour ceux qui contribuent à l'organisation de ces événements.

franceinfo Culture avec AFPFrance InfoFiled 2026-04-09 · 16:25 GMTLean · CenterRead · 5 min
Free party : les députés vont-ils siffler la fin de la fête ?
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Les députés français débattent d'une proposition de loi visant à renforcer les sanctions contre les free parties non déclarées ou interdites. Le texte, examiné le 9 avril 2026, prévoit jusqu'à six mois de prison et 5 000 euros d'amende pour ceux qui contribuent à l'organisation de ces événements. La proposition inclut également une amende pour les participants. La mesure vise à lutter contre les nuisances sonores, la dégradation des terrains et les problèmes de drogues souvent associés à ces rassemblements techno illégaux. Certains dénoncent une approche répressive envers une forme de contre-culture, tandis que d'autres mettent en avant les problèmes causés par ces fêtes.

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Legal & Judicial
Political Strategy
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Andy Kerbrat (LFI) opposes the law, citing freedom of youth and excessive repression.

quoteAndy Kerbrat
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Laetitia Saint-Paul stated the aim is to ensure all events adhere to common rules.

quoteLaetitia Saint-Paul
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Eric Michoux (UDR) criticized free parties, stating they transform the countryside into giant latrines.

quoteEric Michoux
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Participants in illegal free parties could face a 1,500 euro fine, up to 3,000 for repeat offenses.

factualArticle
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A law proposes 6 months prison and 5,000 euros fine for contributing to illegal free parties.

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Le texte prévoit une peine de six mois de prison et 5 000 euros d'amende pour sanctionner "le fait de contribuer de manière directe ou indirecte à la préparation, à la mise en place ou au bon déroulement" d'une free party non déclarée ou interdite. Publié le 09/04/2026 18:24 Mis à jour le 09/04/2026 18:25 "La free party n'est pas un crime" inscrit sur la pancarte d'un manifestant de la Tekno Parade de Paris en octobre 2025, contre la répression des fêtes autonomes et illégales. (BASTIEN ANDRE / HANS LUCAS) Vers une mise au pas des fêtes techno clandestines ? Les députés débattent jeudi 9 avril d'un texte visant à durcir l'arsenal juridique contre les free parties, accusées de multiples nuisances. La proposition de loi de la députée Horizons Laetitia Saint-Paul est étudiée en première lecture à l'Assemblée dans le cadre de la journée réservée à son groupe.Nombre d'acteurs dénoncent eux une approche sécuritaire contre des rassemblements présentés comme des modèles de contre-culture. Les free parties (fêtes libres), rassemblements techno qui prônent un accès gratuit ou sur donation libre, se tiennent souvent sur plusieurs jours dans des champs ou des lieux abandonnés, et se caractérisent par leur illégalité. Contrairement aux rave parties, qui désignent désormais des fêtes déclarées, avec billetterie.En plus de la confiscation obligatoire du matériel saisi, le texte prévoit aussi une amende de 1 500 euros pour les participants (jusqu'à 3 000 euros en cas de récidive).Si nombre de free parties se déroulent sans incident, des nuisances (sonores, terrains dégradés...) et dérapages (excès de drogues) sont reprochés à ces fêtes, qui mobilisent aussi secours et forces de l'ordre. En 2025, dans l'Aude, l'une d'elle avait provoqué des affrontements entre agriculteurs et "teufeurs" - nom donné aux participants. "10 000 squatteurs transforment nos campagnes en latrines géantes. Et c'est une expression culturelle !", a ironiquement fustigé Eric Michoux (parti ciottiste UDR). "C'est du vandalisme", a-t-il corrigé."Je ne cherche pas à stigmatiser une culture et la musique qui s'y rapporte", a affirmé la rapporteure Laetitia Saint-Paul. "Mais simplement à faire en sorte qu'aucune organisation d'événement, quel qu'en soit le style musical, ne s'affranchisse de nos règles communes." a poursuivi la députée Horizon."Les autorisations préfectorales" ne sont pas accordées aux organisateurs, "en réalité vous créez (...) l'illégalité des free parties", a rétorqué Andy Kerbrat (LFI), dont le groupe s'oppose fermement au texte au nom d'une liberté de la jeunesse et d'une lutte contre une répression considérée comme abusive.Pour le moment, une concession a été faite par la rapporteure : les personnes "intervenant exclusivement dans le cadre des actions de réduction des risques", souvent des associations bénévoles, ne pourront être considérées comme contribuant à l'organisation. Actuellement, les organisateurs s'exposent à une contravention de 1 500 euros, et il n'existe pas d'infraction spécifique sanctionnant la participation à ces rassemblements."Une politique qui criminalise et réprime aussi violemment la fête libre, ce n'est pas de la sécurité, c'est de l'autoritarisme", ont déploré dans Télérama les signataires d'une tribune, dont l'association Technopol (pour la défense des musiques électroniques). "Pousser la fête encore davantage dans la clandestinité aggrave exactement ce que l'on prétend combattre", font-ils valoir.Le 27 mars, trente acteurs de la scène techno dont Laurent Garnier, Barbara Butch ou encore Rebeka Warrior, signaient un texte contre la proposition de loi du camp Horizon. "[...] depuis plusieurs années, les organisateur·rices de ces fêtes se sont fédéré·es, organisé·es, avec des associations, des bénévoles. Des dispositifs de médiation soutenus par les pouvoirs publics ont même été mis en place", soulignait la tribune.La question du nombre de participants à partir duquel une free party est considérée comme illégale inquiète aussi beaucoup le milieu. Le texte abaisse à 250 participants le seuil au-dessus duquel une déclaration en préfecture doit être faite (contre 500 actuellement). Or ces événements rassemblent en moyenne 300 personnes, selon Laetitia Saint-Paul.Le gouvernement a engagé une procédure accélérée sur ce texte, qui "apporte une réponse concrète" face à des sanctions actuellement "insuffisamment dissuasives", a déclaré la ministre déléguée à l'Intérieur Marie-Pierre Vedrenne. Elle a rappelé que le gouvernement avait prévu "d'aller encore plus loin" avec son projet de loi Ripost, qui doit être examiné au Sénat en mai. Celui-ci prévoit une peine de deux ans de prison et 30 000 euros d'amende pour l'organisation de ces événements. Un délit de participation serait aussi créé avec possibilité d'une amende de 300 euros.Les députés de gauche, opposés à la proposition de loi, ne pèseront vraisemblablement pas assez face à la droite, le centre et aux députés du Rassemblement national, qui tenteront d'alourdir encore les sanctions. "Ces rassemblements incarnent une alternative au tout marché", alors que les prix d'accès aux festivals de musique augmentent, a tenté de faire valoir Soumya Bourouaha du groupe communiste.Il est aujourd'hui difficile d'évaluer le nombre annuel de free parties, par essence hors radar : entre quelques centaines selon la gendarmerie et quelques milliers selon les associations. Ces enfants incarnent Simba et Nala dans la comédie musicale du "Roi Lion" Concerts de Céline Dion : pourquoi ces tarifs exorbitants ? 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Entities

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Keywords & salience

8 terms
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