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News/France: les ventes de voitures électriqu/Quatre choses à savoir sur la proposition de loi visant à pe…
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Quatre choses à savoir sur la proposition de loi visant à permettre à certains salariés de travailler le 1er-Mai

L'Assemblée nationale française a examiné une proposition de loi visant à autoriser certains salariés à travailler le 1er mai, jour férié traditionnel. Le texte, déjà adopté par le Sénat, concerne principalement les commerces de proximité comme les boulangeries, les fleuristes et les cinémas, excluant la grande distribution.

franceinfo avec AFPFrance InfoFiled 2026-04-10 · 09:47 GMTLean · CenterRead · 5 min
Quatre choses à savoir sur la proposition de loi visant à permettre à certains salariés de travailler le 1er-Mai
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L'Assemblée nationale française a examiné une proposition de loi visant à autoriser certains salariés à travailler le 1er mai, jour férié traditionnel. Le texte, déjà adopté par le Sénat, concerne principalement les commerces de proximité comme les boulangeries, les fleuristes et les cinémas, excluant la grande distribution. Seuls les employés volontaires seraient concernés et payés double, et le refus de travailler ne constituerait pas un motif de licenciement. La proposition de loi, soutenue par l'exécutif, vise à assouplir les règles du Code du travail. Les députés ont approuvé une motion de rejet tactique pour accélérer le processus législatif malgré l'opposition des syndicats et de la gauche. Les débats ont commencé le 10 avril.

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Deputies approved a tactical rejection motion to accelerate the legislative process.

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The government wants the law to be in effect by May 1st, 2026.

factualthe minister of Labour
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Employees who work on May 1st will be paid double and must be volunteers.

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The law aims to clarify rules and allow employees of 'local food businesses' to work.

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A proposed law would allow employees in certain businesses to work on May 1st.

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Le texte a été examiné par l'Assemblée Nationale, ce vendredi. Les députés ont approuvé une motion de rejet tactique des députés Ensemble pour la République pour accélérer son parcours législatif. Publié le 10/04/2026 10:21 Mis à jour le 10/04/2026 11:47 Un boulanger à Briançon (Hautes-Alpes), le 12 janvier 2023. (THIBAUT DURAND / Hans Lucas / AFP) Une mesure qui fait débat. L'autorisation pour les salariés de certains commerces à travailler le 1er-Mai – jour historiquement férié et chômé, symbole des luttes sociales – est au cœur des discussions, vendredi 10 avril, à l'Assemblée Nationale. Adoptée au Sénat l'été dernier, la proposition de loi portée par les sénateurs centristes et soutenue par l'exécutif est revenu dans l'hémicycle mais suscite une vive opposition des syndicats et de la gauche. Peu après le début des débats, les députés ont approuvé une motion de rejet tactique des macronistes pour accélérer son parcours législatif. Voici quatre choses à savoir concernant cette proposition de loi.Un texte pour assouplir les règles du Code du travailLe Code du travail est très clair. Il établit que "le 1er-Mai est un jour férié et chômé". Malgré cette règle, il est tout de même possible pour un artisan-boulanger ou un fleuriste d'ouvrir ce jour-là, à certaines conditions. Seul le commerçant lui-même peut travailler, ou éventuellement des membres de sa famille non-salariés. Cependant, aucun employé ne peut être mobilisé ce jour-là. A défaut, il s'expose à une amende de 750 à 1 500 euros par salarié concerné.Le texte, porté par l'ancien Premier ministre et patron de Renaissance, Gabriel Attal, veut clarifier cette règle et "permettre aux salariés de certains établissements et services de travailler", en l'espèce "des commerces de bouche de proximité" comme les boulangeries, pâtisseries, primeurs, boucheries, ainsi que les fleuristes et établissements culturels comme les cinémas ou les théâtres. Le texte exclut en revanche la grande distribution et les magasins d'outillages et de travaux, par exemple. Payés le double, seuls les salariés "volontaires" seront concernés et "le refus de travailler le 1er-Mai ne constitue pas une faute ou un motif de licenciement", précise le texte.Une entrée en vigueur rapideLes débats sur cette proposition de loi ont été ouverts à 9 heures, vendredi 10 avril, avec une centaine d'amendements au programme. Les députés du parti présidentiel ont fait adopter une motion de rejet tactique pour contrer "l'obstruction parlementaire" de la gauche, "rendant impossible l'examen de ce texte dans un délai raisonnable", selon la députée Nicole Dubré-Chirat. Le texte sera désormais envoyé en commission parlementaire mixte afin d'"éviter des discussions sans fin" et "permettre son adoption avant le 1er-Mai prochain", respectant la volonté du gouvernement.Avant que le texte entre à l'Assemblée, le gouvernement ne cachait pas sa volonté d'une entrée en vigueur de ce texte dès "le prochain 1er-Mai" 2026, avait assuré le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou. "Nous ne souhaitons pas revenir sur l'acquis du 1er-Mai, chômé pour l'immense majorité des salariés de notre pays", a-t-il assuré, mais "sécuriser le cadre existant". Cette motion de rejet tactique des macronistes sur leur propre texte a été adoptée par 120 voix contre 105. La gauche et le Modem s'y sont opposés, contre le reste de l'hémicycle, des macronistes jusqu'au Rassemblement national.Les principaux syndicats opposésAvant les débats, les syndicats n'avaient pas hésité à dire qu'ils étaient vent debout contre cette mesure. Pour Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT sur France Inter vendredi, le 1er-Mai, "est une journée emblématique du droit des travailleurs et des travailleuses". "Nous avons le soutien de tous les syndicats du monde qui nous disent que, si la France supprime le 1er-Mai comme jour chômé et férié, c'est un signal négatif pour tous les travailleurs et les travailleuses du monde", affirme-t-elle. Selon elle, il risque de se passer la même chose que ce qui s'est passé pour le travail du dimanche. "Il n'y a ni volontariat, ni majoration", fustige la secrétaire générale de la CGT.Même position du côté de la CFDT. Sa secrétaire générale, Marylise Léon, a rappelé, vendredi sur TF1, qu'il s'agit d'"un jour férié qui n'est pas comme les autres (...) et où l'on célèbre les travailleurs". Elle ne croit pas au volontariat dans les petites structures. "Il n'y aura pas véritablement de choix pour le salarié car l'employeur peut dire : 'Si tu ne viens pas, je ne peux pas ouvrir'", estime-t-elle. La CGT, FSU, Solidaires et FO Ile-de-France ont appelé à un rassemblement vendredi matin, près de l'Assemblée Nationale.Après des débats tumultueux à l'Assemblée, Sophie Binet a dénoncé un "passage en force" qui "se paiera très cher" après que les députés macronistes, pour éviter "une obstruction" de la gauche, ont demandé le rejet préalable de leur propre texte autorisant le travail de certains salariés le 1er-Mai. "C'est une stratégie pour qu'il n'y ait pas de débat et que la loi arrive en commission mixte paritaire. Toujours la même méthode, même passage en force contre le monde du travail", s'est-elle insurgée devant plusieurs dizaines de manifestants rassemblés devant la chambre basse.La gauche s'insurgeSur le plan politique, le texte divisait fortement avant le revirement de ce vendredi matin à l'Assemblée Nationale, à gauche notamment. Peu après la défense de la motion de rejet par Nicole Dubré-Chirat, les différents groupes de la gauche, fermement opposée à cette proposition de loi, ont fait des rappels au règlement et ont demandé une suspension de séance. Face à l'Assemblée, Boris Vallaud (PS) a critiqué "une manœuvre dilatoire" et un "passage en force". Stéphane Peu, député Gauche démocrate et républicaine, a dénoncé une "négation du Parlement". Cyrielle Chatelain, présidente du groupe Ecologiste et social, qui avait assuré sur franceinfo vendredi que son parti comptait "faire échec à ce texte", a alerté d'un "49.3 macroniste". 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