Alors que l'opposition hongroise craint que le dirigeant nationaliste ne reconnaisse pas le résultat des élections, des parlementaires du Conseil de l'Europe se sont alarmés récemment du caractère "toxique" de la campagne en Hongrie, marquée par la "propagande incendiaire" du dirigeant nationaliste, confronté à un mécontentement économique et social.
Viktor Orban, le 7 avril à
Budapest (Hongrie), à l'occasion de la visite du vice-président américain J.D. Vance dans le pays. (BEATA ZAWRZEL / NURPHOTO / FAP) Le Premier ministre nationaliste hongrois
Viktor Orban a accusé, vendredi 10 avril, ses "adversaires", à deux jours des législatives de dimanche, de se livrer à une "tentative organisée d'utiliser le chaos" pour remettre en cause leur résultat, des accusations que le chef de l'opposition,
Peter Magyar, lui a retournées.Ils "complotent avec des services de renseignement étrangers, ne reculant devant rien" pour "s'emparer du pouvoir", a déploré l'actuel Premier ministre d'extrême droite sur Facebook, dénonçant des "menaces de violences" sur ses partisans, des "accusations de fraude électorale fabriquées de toutes pièces" et de "manifestations pré-organisées" avant même le dépouillement.
Viktor Orban, au pouvoir depuis 2010, brigue un cinquième mandat. Or son rival conservateur et pro-européen,
Peter Magyar, est largement en tête des sondages indépendants. L'opposant a répliqué vendredi en demandant aux Hongrois "de ne céder à aucun type de provocation et de conserver (leur) sérénité", invitant
Viktor Orban à "accepter le jugement du peuple hongrois avec le calme et la dignité qui s'imposent"."La série de fraudes électorales en cours, menée depuis des mois par le parti au pouvoir, le
Fidesz, ainsi que les actes criminels, les opérations de renseignement, la désinformation et les fausses nouvelles ne peuvent pas changer le fait que Tisza va gagner ces élections", a-t-il ajouté sur Facebook.
Peter Magyar avait aussi mis en garde, avant la visite du vice-président américain J.D. Vance cette semaine à
Budapest, contre la tentative des Etats-Unis de peser sur le scrutin, tandis que les experts affirment par ailleurs qu'il existe des preuves d'efforts russes continus d'interférer dans la campagne en faveur de
Viktor Orban. Jeudi soir, le président américain
Donald Trump a de nouveau apporté son soutien à son plus proche allié au sein de l'Union européenne sur son réseau social : "Hongrie : ALLEZ VOTER POUR
Viktor Orban."Alors que l'opposition hongroise craint que le dirigeant nationaliste ne reconnaisse pas le résultat des élections, des parlementaires du Conseil de l'Europe se sont alarmés récemment du caractère "toxique" de la campagne en Hongrie, marquée par la "propagande incendiaire" du dirigeant nationaliste, confronté à un mécontentement économique et social. "C'est certainement parce que le RN a des propositions très libérales", réagit Fabien Roussel aux entrevues entre les dirigeants du parti et des grands patrons La reconnaissance des pionnières, les premières joueuses de l'histoire de l'équipe de France de rugby Le gouvernement recule face aux syndicats : le 1er-Mai restera un jour férié Un adolescent tué par balle à Villefranche-sur-Saône Pourquoi le gouvernement veut-il créer un "état d’alerte de sécurité nationale" ? Le "souvenir" de détention de Jacques Paris, ex-otage en Iran Suicide d'Evaëlle : l'enseignante condamnée pour harcèlement Pape en Algérie : une visite historique sous le signe du pardon Sabrina Carpenter se moque d'un youyou à Coachella PFAS : comment Matignon a fait économiser des millions à l'industrie chimique Gabin, 9 ans, sauve sa famille d’un incendie dans le Pas-de-Calais Le cimentier français Lafarge a été reconnu coupable de financement de terrorisme en Syrie Violente altercation entre un professeur et des élèves Paris-Roubaix : dans les pas d'Axel Huens, le local de l'épreuve Moins et mieux, comment les Français ont changé leur rapport à la viande C’est quoi cette silhouette qui flotte dans l’atmosphère ? Un adolescent de 13 ans tué par balle à Villefranche-sur-Saône, deux mineurs placés en garde à vue Le soulagement de la mère d'Evaëlle après la condamnation de son enseignante La "non-réponse" du pape Léon XIV aux propos de D. Trump Enfant séquestré dans une camionnette, le père mis en examen Défaite de Viktor Orbán : un coup dur pour le RN ? Visite du Pape Léon XIV en Algérie, un espoir pour Christophe Gleizes ? Bagarre entre un prof et des lycéens, ce que l’on sait Rebecca, travailleuse du sexe à Toulouse, témoigne de la difficulté à exercer son activité