21:58 Bombardés de radiations cosmiques, les astronautes d’Artémis examinés des pieds à la tête En s’aventurant jusqu’à la
Lune, les quatre astronautes d’Artémis II se sont confrontés à un environnement extrêmement hostile pour l’être humain, avec des taux de radiations considérables, un danger que la
NASA espère mieux quantifier grâce à leur mission. L’
ISS bénéficie de l’effet tampon de la magnétosphère, qui protège la
Terre en filtrant certains rayons cosmiques et particules projetées par le Soleil. Un effet qui n’existe pas aux alentours ou sur la
Lune. L’agence spatiale américaine a donc installé des capteurs de radiations sur le vaisseau
Orion, réalisé des prises de sang avant le vol qui seront comparées à d’autres à l’arrivée, demandé aux astronautes de faire des prélèvements salivaires tout au long de leur mission et leur a fourni des montres connectées pour suivre en continu leur fréquence cardiaque, qualité de sommeil, etc. Elle a également glissé à bord des puces futuristes capables de reproduire certaines fonctions physiologiques comme celles d’un organe. À lire aussi De Gagarine à Artemis 2, les montres de la conquête spatiale 21:46 Les sublimes photos prises par l’équipage d’
Artemis II durant leur séjour dans l’espace L’équipage d’
Artemis II a pris de nombreux clichés depuis le vaisseau
Orion, dont celle d’un magnifique «coucher de
Terre». Découvrez-les ci-dessous. À lire aussi Artemis 2 : découvrez les plus belles images du survol de la face cachée de la
Lune en grand format Le coucher de
Terre pris par
Artemis II. HANDOUT / AFP
Reid Wiseman regardant la
Terre depuis le vaisseau
Orion.
NASA / Getty Images via AFP La
Lune et la
Terre en arrière-plan. HANDOUT / AFP La
Lune depuis
Orion. HANDOUT / AFP 21:36 Un retour sur
Terre à haut risque Un retour sain et sauf fournirait à la
NASA le soulagement d’avoir réussi à renvoyer des astronautes loin dans l’espace, pour la première fois depuis la fin du programme
Apollo en 1972, après des années de retards et de doutes. Une réussite qui nécessite que le bouclier thermique du vaisseau résiste au plus de 2700°C générés par le frottement avec l’atmosphère au moment du retour. Si cette étape est toujours délicate, les inquiétudes sont renforcées cette fois par le fait qu’il s’agit du premier vol habité d’
Orion, et qu’un problème avait été détecté lors d’un test à vide en 2022. Lors du retour sur
Terre, le bouclier thermique s’était altéré d’«une façon inattendue» d’après un rapport technique. Malgré cette anomalie, l’agence spatiale américaine a décidé de continuer avec le même bouclier, en revoyant la trajectoire afin de choisir un angle d’entrée dans l’atmosphère plus direct. Cela doit limiter le rebond qui avait contribué à détériorer le bouclier thermique lors du test de 2022. LIRE NOTRE ARTICLE 21:35 L’équipage d’Artémis à quelques heures du retour sur
Terre Après un vol autour de la
Lune riche en moments forts, les quatre astronautes de la mission Artémis II profitent de leurs dernières heures dans l’espace avant leur retour sur
Terre dans la nuit de vendredi à samedi. «Nous pourrons commencer à nous réjouir quand l’équipage sera en sécurité» à bord du navire chargé de le repêcher dans le Pacifique, a insisté jeudi Amit Kshatriya, administrateur adjoint de la
NASA lors d’une conférence de presse. «C’est à ce moment-là que nous pourrons laisser les émotions prendre le dessus et commencer à parler de succès», insiste-t-il. Après s’être aventurés à plus de 406.000 km de la
Terre, soit plus loin que quiconque avant eux, la capsule
Orion transportant les Américains Christina Koch, Victor Glover et
Reid Wiseman et le Canadien Jeremy Hansen, doit se poser au large de San Diego en Californie vers 17h07 locales (2h07 en France, samedi). À lire aussi Pourquoi le retour sur
Terre des astronautes de la mission Artemis 2 est à haut risque 21:35 Bonsoir et bienvenue dans ce direct Bienvenue dans ce direct consacré au retour sur
Terre de la mission
Artemis II, premier voyage lunaire habité depuis plus d’un demi-siècle. À lire aussi De Gagarine à Artemis 2, les montres de la conquête spatiale