À peine 24 heures de discussions au
Pakistan que les États-Unis claquent déjà la porte dimanche 12 avril aux négociations avec l'
Iran. Selon
Washington, Téhéran refuse d'arrêter son projet d'arme nucléaire. Cet échec diplomatique fragilise encore un peu plus le cessez-le-feu dans la guerre au Moyen-Orient. Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.Dans le silence d'
Islamabad (
Pakistan) toujours bouclé, le convoi de la délégation américaine repart. Les États-Unis viennent de quitter des négociations historiques. Il est 7 heures dimanche 12 avril au
Pakistan, J.D. Vance rentre à
Washington. Une heure plus tôt, le vice-président américain donnait une conférence de presse. Sur les photos, il apparaît avec les traits tirés, fatigués ou agacés. Les pourparlers n'ont pas abouti.Pour lui, c'est la faute des Iraniens. "La mauvaise nouvelle, c'est que nous n'avons pas trouvé d'accord. C'est bien plus mauvais pour l'
Iran que pour les États-Unis. Ils ont choisi de ne pas accepter nos conditions", déclare J.D. Vance, le vice-président américain. Les négociations semblent avoir échoué autour de la question du nucléaire iranien. Selon
Washington, Téhéran refuse tout engagement à renoncer à la bombe.De son côté, l'
Iran juge déraisonnables les demandes des États-Unis. "Sur certains points, nous sommes parvenus à un consensus, mais un désaccord persistait sur deux ou trois questions importantes. Finalement, les pourparlers n'ont pas abouti à un accord", explique
Esmail Baghaei, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères. Samedi soir pourtant, les pourparlers semblaient s'accélérer avec des négociations directes entre Iraniens et Américains, des rencontres à haut niveau du jamais vu depuis 1979.Dimanche matin, le
Pakistan, qui jouait les médiateurs, appelle toujours à la désescalade. "Il est impératif que les partis continuent à respecter leur engagement en faveur du cessez-le-feu. Le
Pakistan a joué et continuera de jouer son rôle pour faciliter le rapprochement et le dialogue", indique
Ishaq Dar, ministre pakistanais des Affaires étrangères. Dimanche midi, l'incertitude demeure autour du cessez-le-feu entre l'
Iran et les États-Unis. Il avait été négocié pour durer deux semaines. Guerre au Moyen-Orient : l'impact sur le tourisme au Vietnam Prudence, les chenilles processionnaires sont de retour ! UBB-Toulouse, les impressionnants chiffres d'un choc de titans en quarts de Champions Cup Pourquoi Tadej Pogacar peut remporter Paris-Roubaix Zaho : "Enfant, je ne voulais pas devenir une adulte aigrie" Grêle à Marrakech : la ville rouge recouverte de blanc Etats-Unis-
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