Le 14 avril 2026 à 13h49
Gidéon Saar, ministre israélien des Affaires Étrangères. ARIS MESSINIS / AFP «Nous voulons parvenir à la paix et à la normalisation avec l’État libanais (...) Il n’y a pas de différends majeurs entre
Israël et le
Liban. Le problème, c’est le
Hezbollah», a affirmé le chef de la diplomatie israélienne Gideon Saar mardi lors d’une conférence de presse. Passer la publicité Passer la publicité Le chef de la diplomatie israélienne a déclaré mardi 14 avril que son pays aspirait à «la normalisation» des relations avec le
Liban, à quelques heures de pourparlers de paix entre responsables israéliens et libanais prévues à
Washington. «Nous voulons parvenir à la paix et à la normalisation avec l'État libanais (...) Il n'y a pas de différends majeurs entre
Israël et le
Liban. Le problème, c'est le
Hezbollah», a affirmé Gideon Saar lors d'une conférence de presse. Passer la publicité Plus d’informations à venir... Guerre au Moyen-Orient :
Israël affirme vouloir aboutir à la «paix et la normalisation» avec le
Liban S'ABONNER Avant sa négociation historique avec le
Liban,
Israël entend continuer la guerre DÉCRYPTAGE – Tout en acceptant d’ouvrir des pourparlers inédits avec
Beyrouth - les premiers depuis 1983 - l’État hébreu maintient son objectif d’éradiquer le
Hezbollah. Dans l’attente des négociations,
Israël continue de bombarder le
Liban DÉCRYPTAGE - Sous pression de
Washington,
Netanyahou accepte de négocier avec le gouvernement libanais tout en poursuivant une guerre devenue essentielle à sa survie politique. Négociations avec
Israël : l’inconfortable position du gouvernement libanais DÉCRYPTAGE - Alors que les frappes de
Tsahal se poursuivent, les autorités de
Beyrouth vont devoir défendre au mieux les intérêts de leur pays sans pour autant conforter l’emprise iranienne. Guerre en
Iran : grâce à sa souveraineté énergétique,
Israël « absorbe le choc » DÉCRYPTAGE - Porté par une quasi-indépendance, l’État hébreu montre que la maîtrise de l’énergie permet de soutenir un conflit sans contrainte économique majeure. Près de 70 % de son électricité est produite à partir de gaz domestique. En
Israël, près de la moitié de la population considère ne pas avoir gagné la guerre contre l’
Iran Selon un sondage publié jeudi, 63 % des Israéliens se disent insatisfaits des résultats de la guerre et 77 % souhaitent continuer celle contre le
Hezbollah. Guerre au Moyen-Orient : le maréchal
Asim Munir, coqueluche de
Donald Trump et cheville ouvrière des négociations au Pakistan Le chef de l’armée pakistanaise a contribué à convaincre l’
Iran et les États-Unis de conclure un cessez-le-feu après des semaines de médiation. «L’ampleur des massacres et des destructions est effroyable» : sous le déluge des bombes israéliennes, le
Liban s’accroche à l’espoir d’une trêve RÉCIT - Après avoir infligé au pays du Cèdre les frappes les plus meurtrières depuis la reprise de sa guerre contre le
Hezbollah, au risque de remettre en cause le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’
Iran,
Israël a annoncé, jeudi, vouloir négocier avec
Beyrouth. L’éditorial de Philippe Gélie : «Libérer le
Liban» On peut s’interroger sur l’efficacité, l’ampleur et les conséquences de la réponse menée par l’armée israélienne au
Liban.
Tsahal ne peut plus s’imaginer régler le problème par la seule force des armes. « Nous ne sommes pas allés assez loin » : à Haïfa, les Israéliens veulent continuer la guerre contre le
Hezbollah REPORTAGE - Dans les marchés, sur la plage ou face aux immeubles détruits, les habitants de Haïfa expriment une même inquiétude : celle d’une guerre arrêtée trop tôt. En
Israël, 77% de la population souhaite que la guerre contre le
Hezbollah continue. CHRONIQUE - Avec Aimer Jérusalem (Gallimard), Nathan Devers livre le texte le plus profond sur le traumatisme du 7 Octobre. Entre récit intime, réflexion philosophique et méditation biblique, il explore la difficulté de penser en temps de guerre et pose à
Israël cette question décisive : comment survivre sans se perdre ?