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Paris" class="entity-link entity-organization" data-entity-id="56310" data-entity-type="organization">Conseil de
Paris a adopté mardi un plan d'action à 20 millions d'euros pour le périscolaire en réponse au scandale des violences sexuelles, "un signal très positif", salue sur franceinfo la co-fondatrice du collectif
SOS Périscolaire Le plan prévoit notamment la création d'une "école du périscolaire", qui prévoit la formation de 20 000 agents pour professionnaliser la filière (image d'illustration). (JEAN-MARC LOOS / MAXPPP)
Anne, co-fondatrice du collectif de parents
SOS Périscolaire, qui recense et cartographie les témoignages de violences subies par les enfants dans les structures d'accueil périscolaire en
France, salue mardi 14 avril sur franceinfo "un plan très ambitieux", "même si on voit encore des trous dans la raquette", après l'adoption d'un plan d'action, le même jour, par le
Paris" class="entity-link entity-organization" data-entity-id="56310" data-entity-type="organization">Conseil de
Paris. Ce plan d'action à 20 millions d’euros doit réformer le périscolaire et protéger les enfants, alors que 78 agents ont été suspendus depuis le début de l'année au niveau de la capitale. Selon
Anne, "pour
Paris, les choses avancent à grand pas. Ces mesures sont un signal très positif." La création d'une "école du périscolaire", qui prévoit la formation de 20 000 agents pour professionnaliser la filière, n'est "pas la mesure qui nous paraît la plus importante, estime-t-elle. On ne s'enflamme pas : ce ne sera pas une école à temps plein. Ce sera un moyen de prodiguer des formations et surtout le Bafa."Au sujet de la mesure non retenue de l'implantation de caméras dans les 620 écoles parisiennes,
Anne affirme qu'il s'agissait d'une "mesure énormément plébiscitée par les parents, car ça répond à plein de questions qu'ils se posent sur comment les choses se passent". Elle explique que le collectif a vérifié la faisabilité de cette mesure à trois niveaux - "légal, pratique et financier". Ils en ont conclu "des coûts extrêmement lourds" et ont relevé "un nombre de freins extrêmement nombreux" au niveau pratique. Au niveau légal, il faudrait "un changement de loi", ce qui l'amène à conclure qu'"en l'état actuel des choses, cette mesure ne semble pas du tout réaliste."Elle insiste sur l'importance de réaménager les espaces sensibles au sein des écoles, notamment les toilettes. Selon elle, il faut traiter l'aspect immobilier, et "faire des travaux pour que dans les écoles il n'y ait plus de recoin où s'isoler avec un enfant ou un groupe d'enfants. Ca nous paraît bien, de toutes façons les écoles parisiennes méritent des aménagements."Il y a encore des familles dans l'œil du cyclone et beaucoup de choses à faire pour la gestion de crise.
Anne, co-fondatrice du collectif de parents SOS Périscolairesur franceinfoElle avance au sujet des agents suspendus à titre conservatoire que "le principe de précaution est un petit peu extrême, néanmoins on ne peut pas le déplorer."
Anne décrit la période actuelle comme "très très compliquée" et s'inquiète de la gestion actuelle des choses malgré les annonces sur ce "périscolaire 2.0 avec des meilleurs recrutements et une chaîne de signalements plus fiable." "On aimerait que
Paris soit le territoire pilote" pour un plan au niveau national, plaide-t-elle enfin, soulignant "une disparité extrême des conditions d'accueil des enfants" dans les autres régions. Le collectif souhaite une action interministérielle qui réunirait les ministères de la Jeunesse, de l'Education, de la Santé et de la Justice "pour uniformiser les accueils." Peter Magyar : qui est le tombeur de Viktor Orban ? Financement du terrorisme : Lafarge lourdement condamné Au Liban les frappes israéliennes se poursuivent alors qu'une discussion Liban-Israël s'ouvre Biathlon : Julia Simon n'est pas "encore rassasiée" "C'est certainement parce que le RN a des propositions très libérales", réagit Fabien Roussel aux entrevues entre les dirigeants du parti et des grands patrons La reconnaissance des pionnières, les premières joueuses de l'histoire de l'équipe de
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