"Je savais que quelque chose s'était passé" : une victime d'inceste demande l'imprescriptibilité des violences sexuelles sur mineurs
Un rapport parlementaire sur l'imprescriptibilité des violences sexuelles sur mineurs est attendu suite à l'affaire Bétharram. En France, les victimes d'inceste peuvent porter plainte jusqu'à l'âge de 48 ans, un délai jugé insuffisant par les associations de protection de l'enfance. Ces associations soulignent que certaines victimes mettent du temps à retrouver la mémoire ou à dénoncer les faits. Anne, une victime d'inceste, témoigne sur franceinfo des violences et du silence qu'elle a endurés, plaidant pour l'imprescriptibilité afin de garantir l'accès à la justice et lutter contre l'impunité des agresseurs. Elle décrit les "déviances sexuelles" de son père, incluant voyeurisme, actes de barbarie et viols filmés.