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Donald Trump assure discuter avec
Téhéran via un plan en 15 points prévoyant la levée des sanctions en échange de plusieurs engagements du régime iranien. Publié le 25/03/2026 07:21 Mis à jour le 25/03/2026 10:52
Donald Trump assiste à la cérémonie d'investiture du nouveau secrétaire à la Sécurité intérieure,
Markwayne Mullin, le 24 mars 2026. (CHIP SOMODEVILLA / GETTY IMAGES NORTH AMERICA)
Donald Trump affirme, lundi 23 mars, avoir engagé des "négociations" avec un responsable iranien non identifié et a suspendu pour cinq jours des frappes censées viser des infrastructures stratégiques de la République islamique.
Washington aurait fourni des propositions à
Téhéran. Même si le régime iranien dément le moindre pourparlers, le président américain assure que des négociations ont bien lieu "en ce moment".La presse américaine, comme la chaîne israélienne Channel 12, évoque plus précisément un plan de paix en 15 points que la Maison Blanche aurait fait parvenir par l’intermédiaire du
Pakistan. Un possible médiateur dans ce conflit, qui a maintenu de bonnes relations avec l’
Iran comme avec les États-Unis. Le Premier ministre pakistanais a proposé mardi d’accueillir des négociations, confiées, côté américain, aux habituels hommes de confiance de
Donald Trump : son émissaire
Steve Witkoff et son gendre,
Jared Kushner. Ce plan propose une levée des sanctions américaines visant l’
Iran, si
Téhéran se plie à une liste d’exigences formulées par
Washington. Les principales concernent le programme nucléaire iranien et l’abandon de toute ambition de se doter de l’arme atomique. Les États-Unis réclament également le démantèlement d’installations et la remise de l’intégralité de l’uranium enrichi dont dispose le régime.
Téhéran devrait aussi s’engager à limiter ses stocks de missiles et à cesser de soutenir et d’armer des milices comme le
Hezbollah libanais. Tout cela correspond globalement à ce que la Maison Blanche exigeait avant le déclenchement de la guerre. Mais, après quatre semaines de conflit, marquées notamment par le blocage du détroit d’Ormuz,
Washington a ajouté à cette liste l’ouverture totale du détroit à la circulation maritime. Le détroit d’Ormuz, où l’
Iran a desserré l’étau mardi, affirmant dans une lettre à l’Organisation maritime internationale que tous les navires "non hostiles" étaient libres d’emprunter le passage.Ce n'est pas forcément un signe d’apaisement. Le signal peut être destiné à des pays comme l’Inde ou la Chine, restés jusqu’ici à distance du conflit. Le régime iranien nie pour le moment toute participation à des discussions et écarte publiquement toute volonté de négocier. Cela ne veut pas dire que cela ne peut pas arriver, mais la défiance est immense.
Téhéran se souvient que les attaques de juin 2025 comme celles de fin février ont débuté alors que des négociations étaient en cours.Le régime, même affaibli, estime avoir des cartes en main et soupçonne un subterfuge américain, alors que la flambée des marchés et l’embrasement de la région ont semblé désarçonner
Washington.
Donald Trump cherche-t-il une porte de sortie, à rassurer les marchés ou à gagner du temps, alors que d’importants renforts sont en route vers le Moyen-Orient ? Difficile à dire. Mais on notera que le plan ne comporte aucune mention d’un changement de régime à
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