Le préfet de
Saint-Denis" class="entity-link entity-location" data-entity-id="47485" data-entity-type="location">Seine-
Saint-Denis estime que ce rassemblement non déclaré, qui entendait "rappeler que
Saint-Denis reste une ville française", risquerait d'entraîner des troubles à l'ordre public après des appels à une contre-manifestation. Publié le 09/04/2026 11:51 Mis à jour le 09/04/2026 12:04 Le préfet de
Saint-Denis" class="entity-link entity-location" data-entity-id="47485" data-entity-type="location">Seine-
Saint-Denis,
Julien Charles, le 18 mars 2025 à
Noisy-le-Sec (
Saint-Denis" class="entity-link entity-location" data-entity-id="47485" data-entity-type="location">Seine-
Saint-Denis). (JULIEN DE ROSA / AFP) Le préfet de
Saint-Denis" class="entity-link entity-location" data-entity-id="47485" data-entity-type="location">Seine-
Saint-Denis a interdit, jeudi 9 avril, un rassemblement non déclaré prévu samedi à
Saint-Denis par le collectif d'extrême droite
Le Parti de la France, estimant notamment qu'il risquerait d'entraîner des troubles à l'ordre public après des appels à une contre-manifestation. "Ce rassemblement, qui n'a pas été déclaré, (...) fait apparaître des revendications susceptibles de favoriser la provocation, la discrimination ou la haine à l'égard d'un groupe de personnes à raison de leur origine", explique la préfecture dans un communiqué.Selon elle, "des appels à contre-manifestation sous le mot d'ordre 'pas de nazis à
Saint-Denis', ont été relayés sur les réseaux sociaux". "La tenue de ces rassemblements est de nature à susciter des troubles à l'ordre public et d'occasionner des affrontements entre militants aux revendications antagonistes", précise la préfecture, qui a donc pris des arrêtés d'interdiction.
Le Parti de la France a appelé sur son site internet à un rassemblement samedi à 14 heures sur le parvis de la basilique de
Saint-Denis, "pour rappeler que
Saint-Denis reste une ville française, qu'elle ne doit pas devenir le laboratoire de l'islamo-gauchisme et de l'anti-France". Il a également annoncé des prises de parole par plusieurs personnalités d'extrême droite pour, selon lui, "rappeler que nous ne céderons pas un pouce du territoire national, malgré la colonisation migratoire". Ce collectif a été fondé en 2009 par l'ancien secrétaire général du Front national
Carl Lang, qui a passé la main à
Thomas Joly en 2019. Il revendique son opposition totale à l'immigration illégale comme légale.Samedi dernier, un grand rassemblement contre le racisme à
Saint-Denis avait réuni des milliers de personnes, à l'initiative du nouveau maire insoumis de la ville,
Bally Bagayoko. Aux cris de "résistance", la foule avait dénoncé les attaques racistes dans certains médias, dont CNews, et sur les réseaux sociaux dont sont victimes de nombreux maires racisés depuis leur élection, notamment
Bally Bagayoko, maire de la deuxième plus grande ville d'Ile-de-France. Classement sans suite autour d'un "prétendu" produit stupéfiant pour Rima Hassan Tout comprendre à la déclaration d’impôts sur le revenu 2026 "La France souhaite rester prévisible", dit Roland Lescure à propos de l'imprévisibilité de Donald Trump Détroit d'Ormuz : une réouverture au compte-gouttes Cécile Kohler et Jacques Paris : les premiers mots des ex-otages 100 frappes en 10 minutes : journée meurtrière au Liban La pétition contre la loi Yadan réunit 500 000 signatures EDF va donner 240 millions d’euros aux Français, mais lesquels ? Le retour en France de Cécile Kohler et Jacques Paris, ex-otages en Iran Fermeture de classes : des parents mobilisés contre la carte scolaire Pourquoi les États-Unis et l'Iran revendiquent tous les deux la victoire ? L'impressionnante ascension du running depuis dix ans Que contient le plan de paix soumis par l'Iran aux Etats-Unis ?