Pétrole: le Brent et le WTI américain ouvrent en hausse, tous deux au-delà de 110 dollars
Coverage Framing
Story Timeline
Apr 6, 2026
Key Claims
Brent and WTI crude oil prices opened higher, both above $110 a barrel.
WTI for May delivery rose 2.89% to $114.76, while Brent for June gained 2.04% to $111.26.
Donald Trump reiterated threats to strike Iranian energy infrastructure if the Strait of Hormuz isn't reopened by Tuesday night.
— Donald Trump
The Strait of Hormuz normally sees about 20% of global oil and natural gas production transit through it.
Trump stated there were "good chances" of reaching an agreement with Iran.
— Donald Trump
Apr 3, 2026
Guerre en Iran : nos réponses à vos questions sur Donald Trump, l’Iran et le détroit d’Ormuz
Le 3 avril 2026, Laure Mandeville du Figaro a répondu aux questions des internautes concernant la stratégie de Donald Trump face à l'Iran et les risques d'escalade. Suite aux déclarations de Trump promettant des frappes "extrêmement fortes" et exhortant les pays dépendant du détroit d'Ormuz à "s'en occuper", Mandeville a analysé les enjeux de cette situation. Elle a souligné que Trump n'a pas atteint ses objectifs en Iran, notamment concernant l'enrichissement d'uranium et les proxys de Téhéran. L'Iran a pris le contrôle du détroit d'Ormuz, paralysant le commerce mondial et mettant Trump sous pression. Les Européens refusent d'intervenir, considérant que ce n'est pas leur guerre.
Guerre au Moyen-Orient : Emmanuel Macron écarte toute intervention militaire, les Houthis attaquent Israël, Donald Trump appelle à un accord… Ce qu'il faut retenir de la journée de jeudi 2 avril
Au 34e jour du conflit au Moyen-Orient, le 2 avril 2026, le président français Emmanuel Macron a jugé "irréaliste" une intervention militaire pour débloquer le détroit d'Ormuz, bloqué par l'Iran. Cette déclaration répond à l'appel de Donald Trump, qui exhorte les pays dépendant de cette voie maritime à intervenir et à conclure un accord avec l'Iran, suite aux attaques iraniennes contre des sites américains et israéliens. Parallèlement, les rebelles Houthis du Yémen ont revendiqué une quatrième attaque de missiles contre Israël. Plus de 40 pays ont appelé à la réouverture immédiate du détroit d'Ormuz, menaçant l'Iran de sanctions. La Chine a également appelé à la désescalade dans la région.
Key Claims
Emmanuel Macron estime qu'une intervention militaire dans le détroit d'Ormuz serait irréaliste.
— Emmanuel Macron
Donald Trump a appelé les pays à intervenir dans le détroit d'Ormuz.
— Donald Trump
Les rebelles houthis du Yémen annoncent avoir mené une quatrième attaque de missiles contre Israël.
— Houthis
Plus de 40 pays appellent l'Iran à la réouverture immédiate du détroit d'Ormuz.
— Yvette Cooper
Donald Trump promised to strike Iran 'extremely hard' for two to three weeks.
— Donald Trump
Apr 1, 2026
Guerre en Iran : Trump dit que la guerre sera finie d’ici «deux ou trois semaines», Ormuz n’est plus son problème
Le président américain Donald Trump a déclaré le 1er avril 2026 que les États-Unis quitteraient l'Iran dans "deux ou trois semaines", peu importe qu'un accord soit conclu, et que le détroit d'Ormuz bloqué n'était plus son problème. Cette annonce survient après plus d'un mois de conflit au Moyen-Orient, qui a des répercussions sur l'économie mondiale. Malgré des tractations diplomatiques, la guerre ne montre pas de signes de désescalade. Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a maintenu une ligne dure, affirmant que la campagne contre l'Iran n'était pas terminée. Trump avait précédemment menacé l'Iran, mais a ensuite fait marche arrière, indiquant que d'autres pays pourraient gérer le détroit d'Ormuz.
Key Claims
Donald Trump affirme que les États-Unis quitteraient l’Iran «très bientôt», dans «deux ou trois semaines».
— Donald Trump
Le détroit d’Ormuz bloqué par la République islamique n’est plus son problème.
— Donald Trump
Benyamin Netanyahou: «La campagne n’est pas terminée (...) nous allons continuer d’écraser le régime terroriste».
— Benyamin Netanyahou
La guerre au Moyen-Orient a fait des milliers de morts.
Le président iranien Massoud Pezeshkian a réclamé des «conditions essentielles» pour mettre fin à la guerre.
Mar 31, 2026
4 dollars le gallon : la guerre en Iran a fait s’envoler le prix de l'essence aux États-Unis, au plus haut depuis 2022
Le prix moyen de l'essence aux États-Unis a dépassé 4 dollars le gallon, atteignant son niveau le plus élevé depuis août 2022, selon l'AAA. Cette augmentation est attribuée à la guerre avec l'Iran, qui a perturbé l'approvisionnement en pétrole. En Californie, l'État où l'essence est la plus chère, le prix a grimpé jusqu'à 5,88 dollars le gallon. La situation met une pression politique supplémentaire sur le président Trump, à quelques mois d'élections de mi-mandat cruciales. L'Iran a bloqué le détroit d'Ormuz, une voie maritime essentielle pour le transport du pétrole, ce qui a contribué à la hausse des prix. Trump a menacé de cibler les infrastructures pétrolières iraniennes si le blocus persistait.
Au plus haut depuis août 2022: les prix du carburant bondissent à 4 dollars le gallon aux États-Unis (en Californie on frôle même les 5,90 dollars)
Les prix de l'essence aux États-Unis ont dépassé 4 dollars le gallon, atteignant leur plus haut niveau depuis août 2022, selon l'AAA. Cette augmentation est attribuée à la guerre avec l'Iran, faisant grimper les prix depuis fin février. En Californie, les prix atteignent même près de 5,90 dollars le gallon, le plus élevé du pays. Le blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran, une voie cruciale pour le transport du pétrole, contribue également à cette hausse. La situation crée des risques politiques pour le président Trump à l'approche des élections de mi-mandat. Les prix du pétrole ont légèrement reculé mardi, en attendant une décision de Trump concernant la situation avec l'Iran.
Donald Trump va-t-il abandonner le détroit d’Ormuz aux Iraniens ?
Selon un article du 31 mars 2026, le président américain Donald Trump envisagerait de mettre fin à la guerre actuelle, même si cela signifie laisser le détroit d'Ormuz sous contrôle iranien. Trump aurait déclaré à ses conseillers qu'il était prêt à cesser les opérations contre l'Iran, car il considère que la sécurisation du détroit est principalement la responsabilité des pays qui en dépendent pour leur approvisionnement en pétrole. Cette décision est motivée par son désir d'arrêter la guerre rapidement, dans un délai de quatre à six semaines, et d'éviter une escalade militaire prolongée. Les déclarations de Trump suggèrent que les objectifs de l'opération ont été atteints et que le régime iranien a changé.
La France, le Royaume-Uni... Trump enjoint les pays qui n'ont pas voulu aider les États-Unis à aller chercher leur pétrole eux-mêmes dans le détroit d'Ormuz
Donald Trump a exhorté les pays, comme la France et le Royaume-Uni, qui n'ont pas aidé les États-Unis face à l'Iran, à sécuriser eux-mêmes le détroit d'Ormuz pour leur approvisionnement en pétrole. Sur son réseau social Truth Social, il a suggéré qu'ils achètent du pétrole aux États-Unis ou qu'ils prennent le contrôle du détroit eux-mêmes, soulignant que les États-Unis ne les aideront plus. Trump a critiqué la France pour son manque de coopération, notamment en interdisant le survol de son territoire aux avions transportant du matériel militaire vers Israël. Le président américain a également laissé entendre qu'il pourrait interrompre sa campagne militaire en Iran, malgré le blocage du détroit d'Ormuz qui a entraîné une flambée des prix énergétiques mondiaux.
Key Claims
Gas prices have climbed to $5.88 per gallon in California.
— AAA
The average price of gas in the US exceeded $4 per gallon.
— American Automobile Association (AAA)
The last time prices exceeded $4 was in August 2022.
— Agence américaine d'information sur l'énergie
Donald Trump ordered strikes against Iran.
Donald Trump appelle les pays alliés à aller chercher leur propre pétrole dans le détroit d'Ormuz.
— null
Mar 30, 2026
"Si la situation perdure, en mai, en juin...": le ministre des Transports ne ferme pas la porte à la reconduction des aides aux entreprises face à la hausse des prix des carburants
Le gouvernement français a annoncé une aide de 50 millions d'euros en avril pour les entreprises de transport confrontées à la hausse des prix des carburants, exacerbée par la situation au Moyen-Orient. Le ministre des Transports, Philippe Tabarot, a déclaré que cette aide pourrait être reconduite en mai et juin si la situation persiste. Cette aide comprend un report de cotisations sociales et un étalement des échéances fiscales, ainsi qu'une aide carburant exceptionnelle de 20 centimes par litre pour les TPE et PME du transport routier. Tabarot a souligné que la situation budgétaire actuelle ne permet pas de comparer cette aide à celle accordée lors du conflit en Ukraine. L'annonce intervient alors que les transporteurs européens manifestent pour dénoncer l'insuffisance des mesures.
Pétrole : les marchés s’enflamment après les menaces de Trump sur le terminal iranien de l’île de Kharg
Le 30 mars 2026, les prix du pétrole ont grimpé en flèche après que Donald Trump a évoqué la possibilité d'une intervention américaine pour prendre le contrôle du terminal pétrolier iranien de l'île de Kharg. Le Brent a dépassé les 115 dollars le baril suite à ces menaces. L'île de Kharg est le plus grand terminal pétrolier d'Iran, assurant environ 90% de ses exportations de brut. Les tensions géopolitiques, notamment les attaques des Houthis contre Israël et les actions de Téhéran contre les infrastructures du Golfe, contribuent également à la hausse des prix. Les analystes prévoient une possible flambée des prix jusqu'à 200 dollars le baril en cas d'invasion américaine ou de perturbation majeure de l'approvisionnement.
Des mobilisations de transporteurs routiers prévues cette semaine pour exprimer la "détresse" du secteur face à la hausse du prix des carburants
Plusieurs organisations de transporteurs routiers français se mobilisent cette semaine pour protester contre la hausse des prix du carburant, exacerbée par la situation au Moyen-Orient, et jugent insuffisantes les mesures gouvernementales annoncées. Le gouvernement a proposé une aide exceptionnelle de 50 millions d'euros pour les TPE et PME du secteur, soit 20 centimes par litre de carburant en avril, mais les transporteurs, notamment l'Otre, réclament 400 millions d'euros, similaires aux aides de 2022. L'Otre d'Île-de-France a organisé une opération escargot sur le périphérique parisien lundi, et prévoit d'autres actions en province mardi, pour exprimer la "détresse" du secteur face aux pertes financières actuelles. Ils demandent une aide forfaitaire immédiate par véhicule et une prolongation des aides au-delà d'avril.
Trump dit entrevoir un accord avec les nouveaux dirigeants iraniens
Le président américain Donald Trump a déclaré le 29 mars 2026 qu'il entrevoyait un accord avec les nouveaux dirigeants iraniens, suite à un conflit déclenché le 28 février par une attaque américano-israélienne. Trump a affirmé que les liquidations des anciens dirigeants iraniens, y compris l'ayatollah Ali Khamenei, avaient conduit à un "changement de régime" et que les nouveaux dirigeants étaient "plus raisonnables". Il a également annoncé que l'Iran autoriserait prochainement le passage de 20 navires pétroliers par le détroit d'Ormuz. Ces déclarations ont été faites alors que les cours du pétrole étaient en hausse et que les rebelles houthis du Yémen entraient en guerre, menaçant potentiellement la circulation dans le détroit de Bab. Trump a aussi mentionné la possibilité pour l'armée américaine de prendre l'île de Kharg, un terminal pétrolier iranien.
Donald Trump menace de "détruire" l'île iranienne de Kharg, site pétrolier crucial pour l'Iran, en cas d'échec des négociations avec Téhéran
Le président américain Donald Trump a menacé de "détruire" l'île iranienne de Kharg, un site pétrolier crucial, si aucun accord n'est trouvé rapidement avec Téhéran et si le détroit d'Ormuz reste bloqué. Cette déclaration, faite le 30 mars, intervient dans un contexte de tensions accrues au Moyen-Orient, un mois après le début d'une guerre déclenchée par des frappes israélo-américaines en Iran. Trump a également évoqué la possibilité de frapper des centrales électriques et des puits de pétrole iraniens. Ses menaces coïncident avec une flambée des prix du pétrole, qui ont dépassé les 115 dollars le baril en raison du blocage partiel du détroit d'Ormuz. Malgré ces menaces, Trump a également affirmé que des discussions "sérieuses" sont en cours avec l'Iran.
Trump menace d'"anéantir" l'île de Kharg si les discussions avec l'Iran n'aboutissent pas "rapidement": voici comment pourrait se dérouler la très risquée attaque militaire américaine
Selon un article de presse, le président américain Donald Trump a menacé "d'anéantir" l'île de Kharg, un centre névralgique de l'industrie pétrolière iranienne, si les négociations avec l'Iran ne progressent pas "rapidement". Trump a évoqué la possibilité de s'emparer du pétrole iranien et a mentionné l'île de Kharg comme une cible potentielle, où 90% du pétrole iranien est exporté. Le Pentagone se prépare à des opérations au sol, avec des troupes arrivant au Moyen-Orient. La capture de cette île stratégique serait envisagée comme un moyen de contraindre l'Iran à cesser ses menaces contre le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz. Des experts soulignent cependant les risques importants liés à une telle opération.
Transports : l'État et les acteurs du secteur signent une charte commune contre les violences sexistes et sexuelles
Le 30 mars 2026, l'État français et les acteurs du secteur des transports ont signé une charte commune à la Gare du Nord à Paris pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles. Cette charte vise à harmoniser les actions menées pour mieux détecter les situations à risque, améliorer la prise en charge des victimes et garantir une réponse concrète à chaque signalement. Elle prévoit de mieux qualifier et quantifier ces violences, de développer des solutions opérationnelles comme la descente à la demande et le renforcement des signalements, et de renforcer la formation du personnel. Cette initiative fait suite à un plan national annoncé en décembre par le gouvernement. En 2024, 3374 victimes de violences sexuelles ont été enregistrées dans les transports en commun en France.
"Mieux détecter les situations à risque" : l'État et les acteurs du secteur s'unissent contre les violences sexistes et sexuelles dans les transports
Le 30 mars 2026, l'État français, les collectivités, les opérateurs de transport et des associations se sont réunis à Paris pour signer une charte commune visant à lutter contre les violences sexistes et sexuelles dans les transports. L'objectif est d'harmoniser les actions menées, de mieux prévenir et détecter les situations à risque, d'améliorer la prise en charge des victimes et de garantir une réponse concrète à chaque signalement. La charte prévoit une meilleure qualification et quantification des violences, le développement de solutions comme la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement (notamment le 3117) et le déploiement d'équipes de médiation. Elle ambitionne également de renforcer la formation du personnel et la diffusion de messages d'information. Cette initiative fait suite à une augmentation des violences sexuelles dans les transports en commun, avec 3 374 victimes enregistrées en 2024, soit une hausse de 6% par rapport à 2023.
Key Claims
The State and transport sector actors signed a joint charter against sexist and sexual violence.
— Le Figaro
The charter aims to harmonize actions against sexist and sexual violence in transport.
— ministère des Transports
In 2024, 3374 victims of sexual violence were recorded in public transport in France.
— services de police et de gendarmerie nationales
91% of victims of sexual violence in public transport are women.
— service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI)
Our collective responsibility is clear: to make transport a space where women can circulate freely, fully, without fear.
— Aurore Bergé
Mar 29, 2026
Guerre au Moyen-Orient : pour les Etats-Unis, les risques et périls d’une opération terrestre en Iran
Face aux tensions au Moyen-Orient, les États-Unis renforcent leur présence militaire tout en poursuivant des négociations. L'administration américaine étudie des options terrestres en Iran, notamment l'île de Kharg et le détroit d'Ormuz. Ces options sont considérées comme délicates et risquées. Une opération terrestre américaine en Iran pourrait provoquer une escalade dangereuse du conflit dans la région. La situation demeure instable, malgré les efforts diplomatiques en cours.
Key Claims
The US administration is reinforcing its military deployment.
Negotiations are ongoing.
The US is considering ground options from Kharg Island to the Strait of Hormuz.
Ground operations could lead to a dangerous escalation.
Mar 27, 2026
Prix des carburants : les transporteurs routiers prévoient une opération escargot sur le périphérique parisien lundi prochain
Lundi 20 mars, l'Organisation des transporteurs routiers européens (OTRE) d'Île-de-France prévoit une opération escargot sur le périphérique parisien pour protester contre la hausse des prix du carburant. Les transporteurs estiment que l'aide gouvernementale annoncée, bien qu'étant de 50 millions d'euros, est "insuffisante". Environ 100 cars et une centaine de camions se rassembleront à partir de 8h30 à la porte de Vincennes, puis prendront la direction du 15e arrondissement à 10h pour une opération escargot jusqu'à la préfecture de région. Une délégation sera reçue par le préfet Marc Guillaume.
Key Claims
Road transporters will conduct a 'snail operation' on the Paris ring road next Monday.
— Bruce Aiglehoux, Secretary General of OTRE Île-de-France
Road transporters are protesting against the rise in fuel prices.
Minister Philippe Tabarot announced an exceptional aid of 50 million euros.
The aid is equivalent to 20 cents per liter.
— Philippe Tabarot
Government aid announcements on Friday evening are 'insufficient'.
— Road transporters