Le leader de la délégation américaine déplore notamment l'absence de promesse de l'
Iran sur le dossier nucléaire. Téhéran blâme des "demandes déraisonnables" de Washington, et assure que "personne ne s'attendait" à un accord sur la fin de la guerre dès la première journée de discussions. Le vice-président des Etats-Unis, J.D. Vance, donne une conférence de presse à l'issue d'une journée de négociations avec l'
Iran, à
Islamabad (
Pakistan), le 12 avril 2026. (JACQUELYN MARTIN / AFP) "Je pense que c'est une mauvaise nouvelle pour l'
Iran bien plus que ce ne l'est pour les Etats-Unis d'Amérique." Le vice-président américain J.D. Vance a quitté les négociations entre Washington et Téhéran à
Islamabad (
Pakistan) "sans être parvenu à un accord", dimanche 12 avril, après 21 heures d'échanges à un niveau sans précédent entre les deux pays, pour trouver une issue à la guerre qui déchire le Moyen-Orient depuis six semaines. J.D. Vance a quitté la capitale du
Pakistan, hôte et médiateur des négociations, à la suite d'une conférence de presse peu après 7 heures (soit 4 heures à Paris). Le vice-président américain a notamment déploré l'absence de "promesse ferme" de l'
Iran sur un abandon de son programme d'armement nucléaire, exigence clé de
Donald Trump. Celui qui menait la délégation américaine n'a en revanche pas mentionné la situation dans le détroit d'Ormuz."Nous repartons d'ici avec une proposition très simple, une approche qui constitue notre offre finale et la meilleure que nous puissions faire. Nous verrons si les Iraniens l'acceptent", a également déclaré J.D. Vance, semblant ainsi laisser la porte ouverte à un accord pour mettre fin définitivement à la guerre lancée le 28 février par les Etats-Unis et Israël.La République islamique a, de son côté, rejeté la faute sur des "demandes déraisonnables" de Washington, selon des médias d'Etat iraniens. "Il était évident dès le départ que nous ne devions pas nous attendre à atteindre un accord en une seule session [de négociations]. Personne ne s'y attendait", a nuancé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères iranien à la télévision d'Etat iranienne, évoquant "une atmosphère de suspicion et de méfiance"."Il est impératif que les parties continuent à respecter leur engagement en faveur du cessez-le-feu", en vigueur jusqu'au 22 avril, a de son côté réagi le ministre des Affaires étrangères du
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