Guerre au Moyen-Orient : le développement des énergies renouvelables pourrait s’accélérer, prédit le patron de l’AIE
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Story Timeline
Apr 5 – Apr 11
EN DIRECT - Guerre au Moyen-Orient : Trump repousse son ultimatum envers l’Iran, désormais fixé à «mardi 20 heures»
Guerre au Moyen-Orient : le développement des énergies renouvelables pourrait s’accélérer, prédit le patron de l’AIE
Selon Fatih Birol, directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), le conflit au Moyen-Orient pourrait accélérer le développement des énergies renouvelables à l'échelle mondiale. M. Birol prédit une transformation de l'architecture du système énergétique mondial dans les années à venir. Cette transformation favoriserait l'essor de l'énergie solaire et éolienne, ainsi que de l'énergie nucléaire. L'AIE anticipe donc un changement significatif dans la production et la consommation d'énergie en raison des tensions géopolitiques actuelles.
Key Claims
Four people were injured, including a baby.
— Magen David Adom (MDA)
The building was hit by a direct missile impact.
— An army official
Part of Tehran is without gas after a strike damaged a gas facility near Sharif University.
— Iranian state television (Irib)
Iran promised 'much more devastating' retaliation if US-Israeli attacks on civilian infrastructure continue.
— Iranian military command spokesman
Kuwait's army said the country was targeted by missile and drone attacks for the third time in one night.
— Kuwaiti army
Mar 29 – Apr 4
EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : un casque bleu indonésien de la Finul tué par une explosion d’origine inconnue dans le sud du Liban
Un casque bleu indonésien de la FINUL a été tué et un autre grièvement blessé dimanche soir dans le sud du Liban près d'Aadchit El-Qoussair. L'incident s'est produit lorsqu'un projectile a explosé sur une position de la FINUL, zone où des affrontements ont lieu entre Israël et le Hezbollah. La Force intérimaire des Nations unies au Liban a confirmé le drame et précisé que l'origine de l'explosion est inconnue. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de l'incident.
"Le Hezbollah n'a pourtant jamais été autant affaibli" : comment la milice chiite arrive-t-elle à continuellement se redéployer au Liban ?
Malgré des pertes importantes en hommes et en matériel suite aux frappes israéliennes en mars 2026, le Hezbollah au Liban maintient ses capacités opérationnelles. Bien qu'affaibli, le groupe chiite continue de contenir les avancées israéliennes et parfois de contre-attaquer. Selon des experts, le Hezbollah a perdu entre 5 et 10% de ses forces armées, mais reste résilient et adaptable. Le nombre exact de combattants engagés est inconnu, avec des estimations allant de 25 000 à 30 000, incluant des membres de l'unité d'élite Radwan déployée au Sud-Liban. Ces combattants sont décrits comme bien entraînés et motivés.
Liban : des casques bleus français, dont le chef de corps de la force de réaction rapide, visés par des tirs israéliens
Le 31 mars 2026, il a été rapporté que des tirs de l'armée israélienne sont tombés à proximité de soldats français de la FINUL au nord de Naqoura, incluant le chef de corps de la force de réaction rapide. Cet incident fait suite à des menaces proférées par des armes israéliennes à l'encontre du chef d'état-major de la FINUL, le général Paul Sanzey, le samedi précédent. La France a condamné ces incidents et a adressé un message de fermeté à l'ambassadeur israélien. Ces événements surviennent dans un contexte de tensions accrues, avec la mort de trois Casques bleus indonésiens et une réunion d'urgence du Conseil de Sécurité de l'ONU demandée par la France. La FINUL, créée en 1978, est chargée de faire appliquer la résolution 1701 de l'ONU, notamment le désarmement des milices.
Guerre au Moyen-Orient: pourquoi l'AIE prévoit le "plus gros choc pétrolier de l'histoire" ?
Selon Fatih Birol, directeur de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), la guerre potentielle entre les États-Unis et l'Iran pourrait provoquer un choc pétrolier historique. Il prévoit une crise énergétique majeure qui risque de s'aggraver à partir d'avril. Cette situation pourrait entraîner une désorganisation importante des flux pétroliers mondiaux. Birol alerte sur le fait que cette crise représente potentiellement la plus grande menace pour la sécurité énergétique mondiale. L'AIE craint donc des perturbations majeures sur le marché pétrolier en raison des tensions au Moyen-Orient.
Key Claims
Israeli army bombed the southern suburbs of Beirut on Saturday, April 4.
— Article
Israel claims to be striking Hezbollah infrastructure in Beirut.
— Israeli army
Hezbollah fired rockets at Israel on March 2 in retaliation for a US-Israeli attack.
— Article
Iran and the US are in a race to find a US F-15E fighter-bomber pilot who crashed in Iran.
— Article
Iranian state television broadcast images of the wreckage, promising a reward for the pilot.
— Iranian state television
Mar 22 – Mar 28
EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : Donald Trump menace de détruire les centrales électriques iraniennes en cas de non-réouverture du détroit d’Ormuz dans les deux jours
En réponse aux frappes iraniennes qui ont blessé plus d'une centaine de personnes dans le sud d'Israël samedi, Donald Trump aurait menacé de détruire les centrales électriques iraniennes si le détroit d'Ormuz n'était pas rouvert dans les deux jours. L'armée iranienne a répliqué en annonçant qu'elle viserait les infrastructures énergétiques et les usines de dessalement d'eau dans la région si les menaces américaines étaient mises à exécution. La situation au Moyen-Orient reste donc tendue, avec des menaces directes échangées entre l'Iran et les États-Unis. Ces événements surviennent dans un contexte de conflit régional persistant.
Après les sites gaziers, pétroliers et nucléaires, les États-Unis menacent de s'attaquer aux centrales électriques iraniennes, au nombre de 90 et essentielles au pays en cas de pénurie
Les États-Unis menacent de cibler les centrales électriques iraniennes, au nombre de 90, si l'Iran ne rouvre pas le détroit d'Ormuz d'ici le 23 mars. Cette menace s'inscrit dans un contexte de conflit au Moyen-Orient où des infrastructures iraniennes, notamment gazières, pétrolières et nucléaires, sont déjà visées par la coalition israélo-américaine. L'Iran, malgré ses ressources énergétiques, connaît des pénuries en raison de la vétusté de ses installations et des sanctions. L'Iran a également menacé de frapper des infrastructures clés du Moyen-Orient. Le pays compte principalement sur les centrales à cycle combiné et à gaz pour sa production d'électricité, avec une faible contribution du nucléaire.
EN DIRECT - Guerre au Moyen-Orient : Trump donne 48 heures à l’Iran pour rouvrir le détroit d’Ormuz, Téhéran menace de frapper des infrastructures clés de la région
Au cours de la quatrième semaine du conflit au Moyen-Orient, Donald Trump a donné à l'Iran 48 heures pour rouvrir le détroit d'Ormuz. Cette exigence fait suite à des déclarations fluctuantes de Trump concernant les intentions des États-Unis dans la région. Le samedi 21 mars, les États-Unis et Israël ont mené des bombardements sur le site nucléaire de Natanz. En réponse à ces actions, Téhéran a menacé de frapper des infrastructures clés dans la région. La situation reste tendue, avec des menaces et des actions militaires de part et d'autre.
Guerre au Moyen-Orient : fragilisée mais aussi radicalisée, la République islamique d’Iran joue sa survie à tout prix
Le 22 mars 2026, l'Iran a menacé de déstabiliser la région et d'exporter le conflit si les États-Unis mettent à exécution leurs menaces. Téhéran a averti qu'il fermerait le détroit d'Ormuz et ciblerait les infrastructures énergétiques, technologiques et de dessalement appartenant aux États-Unis et à leurs alliés dans la région. Malgré son affaiblissement, le régime iranien adopte une posture agressive, prêt à embraser la région. L'Iran semble prêt à tout pour sa survie, même au prix de lourdes conséquences pour sa population. Le pays se comporte de moins en moins comme un État conventionnel et de plus en plus comme une entité capable d'absorber les dommages et de continuer à fonctionner.
Israël: touchée par un missile iranien, Dimona entretient l'ambiguïté sur ses installations nucléaires
En mars 2026, l'Iran a attaqué les localités israéliennes d'Arad et de Dimona en riposte à des bombardements israéliens et américains sur le complexe nucléaire iranien de Natanz. Dimona abrite un centre de recherche nucléaire stratégique, suscitant des inquiétudes quant à la sécurité de ses installations. Israël entretient une ambiguïté concernant la possession d'armes nucléaires, refusant de signer le Traité de non-prolifération et d'autoriser les inspections de l'AIEA. Bien que les experts étrangers estiment qu'Israël possède l'arme nucléaire, sa position officielle reste floue. Cette ambiguïté est considérée comme stratégique par certains responsables israéliens. Les habitants de Dimona minimisent l'importance du site nucléaire, le désignant comme une simple "usine textile".
Israël visé par des missiles iraniens : "la capacité de l'Iran à toucher les objectifs stratégiques est très importante" selon un spécialiste
Le 21 mars, deux missiles iraniens ont frappé le sud d'Israël, ciblant notamment les villes d'Arad et Dimona, cette dernière se trouvant à proximité d'un centre de recherches nucléaire. Ces frappes ont causé d'importants dégâts matériels et fait plus de 175 blessés. Selon Peer de Jong, spécialiste des questions de sécurité, l'Iran a dissimulé ses progrès en matière de balistique, notamment en termes de vitesse, d'imprévisibilité et de capacité de saturation des missiles. Bien que des efforts aient été déployés pour détruire l'arsenal iranien, une partie significative des sites de lancement et des missiles seraient enterrés et donc difficiles à identifier. L'Iran démontre ainsi sa capacité à atteindre des objectifs stratégiques malgré les défenses israéliennes.
Guerre au Moyen-Orient : le monde pourrait connaître sa pire crise de l'énergie depuis des décennies, prévient le chef de l’AIE
Selon Fatih Birol, directeur de l'AIE, la guerre au Moyen-Orient pourrait provoquer la pire crise énergétique mondiale depuis des décennies. Il estime qu'au moins 40 infrastructures énergétiques sont gravement endommagées dans neuf pays de la région. La perte de 11 millions de barils par jour dépasse les crises pétrolières des années 1970 réunies. Le détroit d'Ormuz, essentiel au transit pétrolier, est bloqué depuis le début du conflit le 28 février suite à des frappes israélo-américaines contre l'Iran. En représailles, l'Iran attaque des infrastructures énergétiques et des navires. Donald Trump a menacé l'Iran de frappes sur ses centrales électriques si le détroit n'est pas rouvert rapidement.
EN DIRECT - Guerre au Moyen-Orient : le monde menacé par sa pire crise de l’énergie depuis des décennies, selon l’Agence internationale de l’énergie
Selon l'Agence internationale de l'énergie, le monde est menacé par une crise énergétique majeure, potentiellement la pire depuis des décennies, en raison de la guerre au Moyen-Orient. La situation est tendue alors qu'expire ce lundi l'ultimatum posé par Donald Trump à Téhéran concernant la réouverture du détroit d'Ormuz. Cet ultimatum intervient au 24e jour de la guerre contre l'Iran. Israël se prépare à ce qui pourrait être "encore plusieurs semaines de combats", intensifiant les inquiétudes quant à la stabilité régionale et à l'impact sur l'approvisionnement énergétique mondial. La crise actuelle pourrait avoir des répercussions économiques considérables à l'échelle internationale.
À peine deux semaines après avoir débloqué un volume record de 400 millions de baril, l'AIE envisage de puiser à nouveau dans les réserves stratégiques de pétrole
L'Agence Internationale de l'Énergie (AIE) envisage de puiser à nouveau dans les réserves stratégiques de pétrole, moins de deux semaines après avoir débloqué un volume record de 400 millions de barils. Le directeur exécutif de l'AIE, Fatih Birol, a déclaré que l'agence consulte les gouvernements d'Asie et d'Europe concernant un éventuel déblocage supplémentaire en raison de la crise au Moyen-Orient, qu'il juge plus grave que les chocs pétroliers des années 1970. La décision d'un nouveau déblocage sera basée sur une analyse des marchés et des discussions avec les pays membres. Birol a souligné que la région Asie-Pacifique est particulièrement vulnérable à la crise pétrolière en raison de sa dépendance au pétrole transitant par le détroit d'Ormuz. Il a ajouté que la principale solution est l'ouverture du détroit d'Ormuz.
Key Claims
Israel launched a ground operation in southern Lebanon.
— null
Netanyahu spoke of "expanding the buffer zone" in southern Lebanon.
— Benyamin Nétanyahou
Israel Katz stated that the army would seize an area up to the Litani River.
— Israel Katz
Le mouvement chiite condamne le retrait de l’accréditation de l’ambassadeur iranien.
— Hezbollah
Iran says 'non-hostile ships' can use the Strait of Hormuz if they comply with safety rules.
— Iran
Mar 15 – Mar 21
EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : une vingtaine de pays, dont la France, se disent « prêts à contribuer aux efforts » nécessaires à la réouverture du détroit d’Ormuz
Une vingtaine de pays, dont la France, les Émirats arabes unis, le Royaume-Uni, le Canada et le Japon, ont publié une déclaration commune concernant la situation au Moyen-Orient. Ces pays se disent « prêts à contribuer aux efforts » nécessaires à la réouverture du détroit d’Ormuz, une voie maritime stratégique. Ils ont également condamné les récentes attaques iraniennes ciblant des navires et des infrastructures pétrolières et gazières. Le communiqué appelle à un « moratoire immédiat et global sur les attaques d’infrastructures civiles », soulignant la nécessité de protéger les installations non militaires dans la région. La déclaration intervient dans un contexte de tensions accrues liées à la guerre au Moyen-Orient.
Guerre au Moyen-Orient : une vingtaine de pays, dont la France, se disent "prêts à contribuer aux efforts" nécessaires pour la réouverture du détroit d'Ormuz
Le 21 mars 2026, un missile iranien a frappé la région de Dimona en Israël, blessant 39 personnes, en riposte à une frappe contre le site nucléaire iranien de Natanz. Un autre missile a ensuite touché la ville d'Arad, faisant une soixantaine de blessés. Suite à ces événements, 22 pays, dont la France, se sont déclarés prêts à contribuer aux efforts pour la réouverture du détroit d'Ormuz et ont condamné les attaques iraniennes contre des navires et des infrastructures pétrolières. L'armée américaine a affirmé avoir réduit la menace iranienne dans le détroit d'Ormuz en bombardant une installation souterraine. Le site nucléaire de Natanz a également été touché par une frappe israélo-américaine.
EN DIRECT - Guerre au Moyen-Orient: les États-Unis et Israël frappent le site nucléaire iranien de Natanz
Le 21 mars 2026, les États-Unis et Israël ont frappé le site nucléaire iranien de Natanz, incitant l'Iran à riposter en ciblant Dimona et Arad en Israël, faisant une centaine de blessés. Ces événements se déroulent dans le contexte d'une guerre au Moyen-Orient et d'un ultimatum lancé par le président Trump à l'Iran concernant la réouverture du détroit d'Ormuz, sous peine de destruction des infrastructures énergétiques iraniennes. L'Iran a menacé de viser les infrastructures énergétiques et les usines de dessalement d'eau dans la région si les menaces de Trump étaient mises à exécution. Pour tenter de maîtriser la flambée des prix de l'énergie, les États-Unis ont autorisé temporairement la vente de pétrole iranien saisi. L'AIEA a appelé à la retenue pour éviter tout risque d'accident nucléaire.
Key Claims
An Iranian missile struck a building in the Israeli city of Dimona.
— AFP, Israeli army
Thirty-nine people were injured by an Iranian missile strike on a southern Israeli city.
— Israeli rescue services
Iran accuses the US and Israel of striking the Natanz nuclear site.
— Iranian Atomic Energy Organization
The Iranian parliament president stated that Israeli skies are defenseless.
— Mohammad-Bagher Ghalibaf
At least 84 people were injured in Arad by an Iranian missile.
— Magen David Adom (MDA)