Plafonnement des marges des distributeurs : "En l'état", le projet du gouvernement est "incompréhensible", réagit la fédération des combustibles, carburants et chauffage
Coverage Framing
Story Timeline
Apr 14, 2026
L’Assemblée adopte la loi simplification et confirme la suppression des ZFE
Les zones à faibles émissions sont de retour à l'Assemblée nationale, mais leur avenir reste incertain
Le projet de loi sur la simplification de la vie économique, débattu à l'Assemblée nationale le 14 avril 2026, inclut une disposition controversée concernant les zones à faibles émissions (ZFE). Ces ZFE, créées en 2019 pour lutter contre la pollution aux particules fines, pourraient être supprimées, une mesure initialement votée en première lecture contre l'avis du gouvernement. Celui-ci propose un amendement de compromis laissant aux collectivités locales le choix d'appliquer ou non ces restrictions de circulation. L'issue du vote reste incertaine en raison des divisions au sein de l'Assemblée. L'ajout de la suppression des ZFE au projet de loi a été initié par des députés des Républicains et du RN en mars 2025.
Plafonnement des marges des distributeurs : "En l'état", le projet du gouvernement est "incompréhensible", réagit la fédération des combustibles, carburants et chauffage
La fédération française des combustibles, carburants et chauffage critique vivement le projet de décret gouvernemental visant à plafonner les marges des distributeurs de carburant. Selon Frédéric Plan, conseiller national de la fédération, le texte est "incompréhensible" et "inapplicable" en l'état. Il affirme que son application entraînerait des changements quotidiens des prix à la pompe et que le projet n'a pas été soumis aux acteurs de la distribution. Plan souligne également que la baisse attendue des prix du gasoil est due aux fluctuations normales du marché et non à ce projet de décret. Le projet de décret doit être soumis à l'avis du Conseil national de la consommation et du Conseil d'Etat.
"Pour que ça marche, il faut aider les ménages à changer de voiture" : l'association Respire appelle les députés à sauver les ZFE
Mardi 14 avril, l'Assemblée nationale française examine un projet de loi visant à supprimer les zones à faibles émissions (ZFE), des zones urbaines interdisant l'accès aux véhicules les plus polluants identifiés par les vignettes Crit'Air. Le gouvernement a proposé un amendement pour permettre aux collectivités locales de décider des restrictions de circulation. Cette initiative rencontre une forte opposition, notamment en région parisienne où certains automobilistes bravent les interdictions, tandis que d'autres s'inquiètent de l'impact de la pollution sur la santé. La crise des carburants a exacerbé les tensions autour de cette mesure, perçue comme contraignante pour les personnes à faibles revenus et celles vivant dans des zones mal desservies par les transports en commun. Des parents d'élèves soutiennent les ZFE en raison de leurs préoccupations concernant la qualité de l'air et la santé de leurs enfants.
Key Claims
The National Assembly has adopted the bill for 'simplification' and the removal of ZFE (low emission zones).
— null
The final vote will be held in the Senate on Wednesday.
— null
The National Assembly adopted the law simplifying economic life on April 14, 2026.
— null
The law includes the removal of low emission zones (ZFE).
— null
Deputies voted 275 to 225 in favor of the law.
— null
Apr 13, 2026
EN DIRECT - Travail le 1er mai : Olivier Faure menace le gouvernement Lecornu d’une motion de censure, réunion sous haute tension avec les syndicats ce lundi
Le gouvernement français fait face à une forte opposition concernant une proposition de loi visant à autoriser le travail le 1er mai. Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, dénonce un "passage en force" et exige que le gouvernement renonce à convoquer une commission mixte paritaire. Elle craint que le volontariat pour travailler ce jour-là ne soit qu'une pression supplémentaire sur les salariés. David Lisnard, maire de Cannes, se dit favorable à la "liberté de travailler" le 1er mai, arguant que cela devrait être possible dans certains secteurs, notamment touristiques. Une réunion sous haute tension entre le gouvernement et les syndicats est prévue ce lundi au ministère du Travail pour discuter de cette question controversée.
Travail le 1er-Mai, loi Yadan, motion de censure... Au Parlement, le gouvernement de Sébastien Lecornu aborde une semaine à hauts risques
Le gouvernement de Sébastien Lecornu fait face à une semaine parlementaire difficile à partir du 13 avril, avec plusieurs textes sensibles à l'étude. Les sujets de crispation incluent le travail le 1er-Mai, la rétention des étrangers, la justice, les ZFE et une proposition de loi controversée sur l'antisémitisme, dite loi Yadan. L'opposition de gauche est forte, notamment concernant la loi Yadan, tandis que des divisions existent au sein même de la majorité, le MoDem exprimant des réserves. Le gouvernement tente de désamorcer les tensions, en particulier sur la question du travail le 1er-Mai, en évitant un "passage en force" et en rencontrant les syndicats. Une motion de censure menace également le gouvernement.
Loi sur le travail le 1er- Mai: le Premier ministre français assure qu’il n’y aura «pas de passage en force»
Huit organisations syndicales françaises ont interpellé le Premier ministre Sébastien Lecornu concernant un projet de loi visant à assouplir le travail le 1er mai. Cette loi autoriserait le travail des salariés ce jour férié dans certains commerces et établissements culturels. Les syndicats dénoncent une remise en cause d'un acquis historique et une modification brutale d'un texte fondateur. Ils critiquent également une motion de rejet de la loi adoptée par l'Assemblée nationale, la considérant comme une manœuvre pour une application rapide du dispositif. Face à cette controverse, le Premier ministre a assuré qu'il n'y aurait « pas de passage en force ».
"Plaider-coupable" : Rémy Heitz, procureur général près la Cour de cassation voit dans "cette justice négociée, une justice apaisée"
Un projet de réforme de la justice criminelle, porté par Gérald Darmanin, arrive au Sénat le 13 avril 2026, proposant une nouvelle procédure de "plaider-coupable" pour accélérer les jugements. Rémy Heitz, procureur général près la Cour de cassation, défend cette réforme sur franceinfo, la présentant comme une "justice apaisée" favorisant une meilleure acceptation des peines et la réinsertion. Il souligne que cette loi répond à une demande des magistrats face à l'accumulation de 6 000 dossiers criminels en attente. Les avocats s'opposent à cette réforme et organisent une journée "justice morte". Le plaider-coupable ne s'appliquera pas aux affaires de terrorisme, aux mineurs, ni aux dossiers avec plusieurs accusés.
«Un texte pour apaiser les mémoires» : l’Assemblée examine ce lundi une loi pour faciliter les restitutions d’œuvres pillées durant la colonisation
L'Assemblée nationale française examine ce lundi une proposition de loi visant à faciliter la restitution d'œuvres d'art pillées durant la période coloniale. Déjà approuvé par le Sénat en janvier, ce texte autoriserait le gouvernement à restituer ces biens par décret, simplifiant ainsi le processus par rapport à une procédure législative complète. La loi cible spécifiquement les œuvres acquises entre 1815 et 1972. L'objectif est de simplifier et d'accélérer la restitution de ces biens culturels aux pays d'origine.
«Plaider-coupable» : la réforme de Gérald Darmanin arrive au Sénat ce lundi sur fond de contestation des avocats
La réforme de la justice criminelle portée par le ministre Gérald Darmanin, instaurant une procédure de «plaider-coupable» pour accélérer les jugements, arrive au Sénat ce lundi. Cette réforme vise à désengorger les cours criminelles, où environ 6000 dossiers sont en attente. En échange d'une reconnaissance des faits, l'accusé se verrait proposer une peine réduite d'un tiers, avec une procédure allégée. Le Conseil national des barreaux s'oppose à cette réforme, craignant qu'elle ne se fasse au détriment des droits de la défense et des victimes, et a appelé à un rassemblement devant le Palais du Luxembourg. Les sénateurs examineront le projet de loi en fin de soirée et les jours suivants.
Espagne, Belgique, Allemagne... Le 1er mai est-il aussi chômé chez nos voisins européens ?
L'article examine si le 1er mai, Fête du travail, est un jour chômé dans les pays européens voisins de la France. En France, ce jour est unique car il est obligatoirement chômé, sauf pour certaines professions. La plupart des pays de l'UE reconnaissent le 1er mai comme jour férié, en commémoration des revendications syndicales historiques pour la journée de huit heures. L'Espagne et la Pologne, par exemple, observent également le 1er mai comme jour férié chômé. En Belgique, le travail est limité aux secteurs autorisés le dimanche, avec un repos compensatoire. L'Allemagne, l'Italie et le Portugal considèrent également le 1er mai comme un jour férié, sans statut particulier plus strict que les autres jours fériés.
La chaîne Basic-Fit rapporte une fuite de données de ses membres dans plusieurs pays, dont la France
La chaîne de salles de sport Basic-Fit a annoncé le 13 avril 2026 avoir subi une fuite de données affectant les informations personnelles de ses membres dans plusieurs pays, dont la France. Des pirates ont accédé et téléchargé des informations d'abonnement, incluant les coordonnées bancaires, noms, adresses, adresses e-mail, numéros de téléphone et dates de naissance. L'entreprise a informé les membres concernés et a signalé l'accès non autorisé aux autorités. Environ un million de membres en France, Belgique, Allemagne, Espagne, Luxembourg et Pays-Bas sont touchés, avec 200 000 clients concernés aux Pays-Bas. Basic-Fit, qui se présente comme la plus grande chaîne de fitness en Europe, compte plus de 2 150 clubs et 5,8 millions de membres dans douze pays.
Key Claims
The government will not convene a joint committee to rule on the labor law on May 1st.
— Jean-Pierre Farandou
Senators proposed a law to expand the possibility of working on May 1st in certain sectors.
A rejection motion by Renaissance was passed in the National Assembly.
Gabriel Attal deplores the decision, saying it penalizes bakers and florists.
— Gabriel Attal
Mathilde Panot calls the decision a 'Victory!'
— Mathilde Panot
Apr 12, 2026
1ᵉʳ-Mai : les syndicats demandent à Sébastien Lecornu de suspendre l’examen du texte qui prévoit d’élargir le recours aux salariés
Pour la journée du 1er mai, les syndicats français demandent à Sébastien Lecornu, ministre des Armées, de suspendre l'examen d'un texte législatif. Ce texte prévoit d'élargir le recours aux salariés, sans plus de précisions dans l'article sur le secteur ou la nature de cet élargissement. La demande de suspension intervient à l'occasion de la fête du travail, traditionnellement un jour de revendications sociales en France. L'article ne précise pas les raisons exactes de cette demande de suspension, ni les détails du texte contesté.
Loi sur le travail le 1er-Mai : huit syndicats demandent à Sébastien Lecornu de "respecter la démocratie sociale et politique"
Huit syndicats français (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, Unsa, FSU, Solidaires) ont adressé une lettre au Premier ministre Sébastien Lecornu le 12 avril 2026, contestant une proposition de loi visant à élargir le travail le 1er mai. Ils demandent à Lecornu de ne pas convoquer de commission mixte paritaire (CMP) pour examiner le texte, arguant qu'il menace les droits des salariés et les petits commerces. La proposition de loi, déjà adoptée au Sénat et soutenue par l'exécutif, a vu son examen accéléré à l'Assemblée nationale par une motion de rejet. Les syndicats s'opposent à l'extension des dérogations d'ouverture le 1er mai à de nombreux secteurs, incluant de grandes enseignes industrielles et des commerces spécialisés. Le Premier ministre a chargé le ministre du Travail de mener des consultations pour un compromis.
1er Mai : les syndicats s’énervent, Matignon temporise
Les huit principales organisations syndicales françaises ont adressé une lettre à Sébastien Lecornu, le 12 avril 2026, pour protester contre l'élargissement possible du travail le 1er mai, notamment pour les commerces de proximité. Les syndicats dénoncent une manœuvre parlementaire qui permettrait l'application de cette mesure dès 2026. En réponse, Matignon a temporisé, soulignant que la commission mixte paritaire (CMP) n'a pas encore été convoquée. Jean-Pierre Farandou, le ministre du Travail, doit rencontrer les organisations syndicales le lundi suivant pour discuter de leurs préoccupations. Le gouvernement assure qu'il n'y aura pas de passage en force et compte sur la CMP pour trouver une solution acceptable.
"On fait avec, on n'a pas trop le choix" : enquête sur les prix à la pompe qui ne baissent pas
Publié le 12 avril 2026, l'article examine les prix à la pompe en France suite à l'appel du Premier ministre Sébastien Lecornu pour une baisse rapide des tarifs. France Télévisions a constaté que les baisses sont minimes dans la plupart des stations-service, souvent de seulement un à quelques centimes. Bien que 63% des stations aient baissé leurs prix, 27% n'ont pas changé leurs tarifs et 10% les ont même augmentés. Des variations géographiques existent, avec des exemples de stagnation des prix près de Lyon et d'augmentations à Marseille. L'article explique que les fluctuations du cours du diesel ont influencé ces baisses timides.
Efficacité, logements concernés, financement... Quatre questions sur les pompes à chaleur, dont le gouvernement veut multiplier les installations
Le gouvernement français souhaite accélérer l'installation de pompes à chaleur (PAC) pour réduire la dépendance aux énergies fossiles et diminuer les coûts de chauffage. L'objectif est d'atteindre un million d'installations par an d'ici 2030. Pour faciliter l'accès à ces équipements, dont le coût oscille entre 10 000 et 15 000 euros, la ministre déléguée à l'Energie, Maud Bregeon, propose un système de "leasing" pour étaler le paiement sur trois ans. L'Ademe souligne les avantages des PAC en termes d'économies de CO2 et de réduction des factures énergétiques. Malgré ces ambitions, le secteur des PAC connaît des difficultés avec un recul des ventes constaté début février.
Key Claims
The Prime Minister, Sébastien Lecornu, called for prices to fall as quickly as they rose.
— null
In 63% of stations across France, prices have decreased.
— null
27% of stations have not changed their prices.
— null
In 10% of cases, prices have even increased.
— null
Eight major labor organizations sent a letter to Sébastien Lecornu to prevent the expansion of work on May 1st.
— Article
Apr 11, 2026
Carburants : "Il faut faire attention aux colères sourdes", prévient l'ancien président François Hollande
L'ancien président François Hollande a mis en garde contre les "colères sourdes" potentielles face à la hausse des prix des carburants, lors d'une conférence à Paris le 11 avril. Interrogé par franceinfo, il a souligné le manque de mesures d'urgence pour aider les ménages français face à cette situation. Hollande a insisté sur la nécessité d'être attentif aux populations les plus fragiles, qui ne s'expriment pas toujours. Il a noté que le prix du gazole atteint des niveaux élevés, et a plaidé pour des mesures d'apaisement si le conflit actuel devait perdurer. Bien qu'il ait salué les mesures annoncées par le gouvernement pour l'électrification, il a insisté sur l'urgence d'aider les Français.
Fin des chaudières à gaz, «leasing social» pour les pompes à chaleur : quel impact auront les annonces du gouvernement sur le budget des ménages ?
The French government announced plans to accelerate the transition away from gas heating by phasing out gas boilers and promoting heat pumps. The government aims to reduce France's dependence on fossil fuels through electrification. To facilitate this transition, a "social leasing" program for heat pumps is being considered, aiming to make the switch financially easier for households. While various financial aids for energy renovation already exist, the government hopes this new initiative will be more effective. The plan's impact on household budgets remains a key question, as the government combines incentives with the gradual prohibition of gas heating systems.
Moody’s maintient la note souveraine de la France à AA3
Moody's a maintenu la note souveraine de la France à AA3. Cette décision de l'agence de notation est un indicateur de la solvabilité de la France. L'article, publié par Le Monde, ne précise pas les raisons de cette décision ni la date exacte de l'annonce. Le maintien de cette note est important pour la perception de la France sur les marchés financiers internationaux et son coût d'emprunt. L'article ne donne pas plus de détails sur les implications de cette notation.
Pompe à chaleur : le secrétaire général de l'Afpac salue "l'ambition élevée" et "réaliste" du plan du gouvernement
Arnaud Kautzmann, secrétaire général de l'Afpac, a salué l'"ambition élevée" et "réaliste" du plan gouvernemental d'électrification, notamment l'objectif d'un million de pompes à chaleur installées par an d'ici 2030. Il se montre confiant quant à la capacité de la filière à répondre à cette demande accrue. Le gouvernement travaille sur un "leasing social" pour les pompes à chaleur, incluant des aides et une mensualisation du coût d'installation, afin d'alléger le reste à charge pour les ménages précaires. Kautzmann considère cette initiative comme "une très bonne chose", soulignant que le niveau d'aide actuel est adéquat et que les mécanismes d'aides sont bien établis. Il insiste sur la nécessité de maintenir cette dynamique.
Pompes à chaleur et location de véhicules : dans l’attente du grand plan d’électrification, les premières pistes de Sébastien Lecornu
L'article du *Monde* évoque les premières pistes explorées par Sébastien Lecornu pour un grand plan d'électrification en France. Bien que les détails précis du plan ne soient pas encore définis, l'article mentionne spécifiquement les pompes à chaleur et la location de véhicules comme des axes potentiels de développement. L'article se concentre sur l'attente de ce plan d'électrification et met en lumière ces premières orientations identifiées par Lecornu. Il s'agit d'une étape préliminaire dans la définition d'une stratégie plus large visant à promouvoir l'électrification dans divers secteurs. L'article ne précise ni le calendrier ni les modalités de mise en œuvre de ces premières pistes.
Key Claims
Government wants to install one million heat pumps per year by 2030.
— Article (reporting government plan)
The government is working on a 'social leasing' for heat pumps.
— Maud Bregeon
Electrifying is good, insulating is better.
— Marie-Amandine Stévenin
The government aims to install one million heat pumps per year by 2030.
— Article (reporting government plan)
The government is working on a 'social leasing' system for heat pumps.
— Maud Bregeon, ministre déléguée chargée de l'Énergie
Apr 10, 2026
Les syndicats appellent à ne pas toucher au "symbole" du 1er-Mai, avant un débat à l'Assemblée nationale
Un débat à l'Assemblée nationale est prévu le vendredi 10 avril 2026 concernant une proposition de loi visant à autoriser certains commerces à ouvrir le 1er mai. Les dirigeantes de la CGT et de la CFDT, Sophie Binet et Marylise Léon, ont exprimé leur opposition à cette mesure, soulignant l'importance symbolique du 1er mai comme journée de célébration des travailleurs. La proposition de loi, déjà adoptée au Sénat, vise à clarifier les règles pour les commerces de proximité comme les boulangeries et fleuristes, excluant la grande distribution. Les salariés travaillant le 1er mai seraient payés double et le volontariat serait requis, sans risque de licenciement en cas de refus. Les syndicats craignent un signal négatif au niveau international si la France remet en cause le caractère férié du 1er mai.
Extension du travail le 1er mai : les députés rejettent le texte avant son examen pour éviter «l’obstruction» de la gauche
Le 10 avril 2026, l'Assemblée nationale française a voté une motion de rejet préalable sur une proposition de loi visant à autoriser le travail le 1er mai dans certains secteurs. Cette motion, soutenue par les députés macronistes, a été adoptée par 120 voix contre 105. L'objectif est d'accélérer le processus législatif du texte, déjà voté au Sénat, en évitant l'obstruction parlementaire prévue par les partis de gauche, notamment La France Insoumise, qui avaient déposé de nombreux amendements. Les opposants dénoncent une manœuvre pour empêcher un débat de fond sur la question, tandis que les défenseurs du texte justifient cette action par la volonté de légiférer rapidement en faveur des commerçants et artisans concernés. Les syndicats se sont également montrés critiques envers cette proposition de loi.
1ᵉʳ-Mai : parcours accéléré à l’Assemblée pour le texte autorisant le travail des salariés, la CGT dénonce « un coup de poignard »
The French National Assembly is expediting the legislative process for a bill that would authorize employees to work on May 1st, traditionally a labor holiday. The bill's accelerated passage through the Assembly is the central issue. The CGT, a major French trade union, strongly opposes the bill, denouncing it as "a stab in the back." The article highlights the conflict between the government's push to allow work on May 1st and the union's staunch defense of the holiday's symbolic importance for workers' rights. The CGT views the move as an attack on these rights.
France: Sébastien Lecornu accélère sur l'électrification pour moins dépendre du pétrole ou du gaz
Face à la flambée des prix du pétrole et du gaz due à la guerre au Moyen-Orient, le Premier ministre français Sébastien Lecornu a annoncé le 10 avril des premières mesures pour accélérer l'électrification des transports et du logement. L'objectif est de réduire la dépendance aux énergies fossiles et de passer à 60% d'énergie décarbonée d'ici 2030. Ces mesures incluent l'interdiction des chaudières à gaz et des aides pour l'acquisition de véhicules électriques. Le gouvernement prévoit de doubler son soutien à l'électrification, passant de 5,5 à 10 milliards d'euros par an, sans pour autant augmenter les dépenses publiques. Un plan d'électrification plus complet est attendu dans les prochains jours.
Voiture électrique: l'investissement est-il rentable face à la hausse des carburants ?
Face à la hausse des prix des carburants, France Télévisions a mené une enquête sur la rentabilité des voitures électriques. Le reportage suit Déborah Dalleau, qui a opté pour une voiture électrique à 27 490 euros, convaincue de sa rentabilité à long terme. Bien qu'un modèle thermique équivalent coûte environ 8 000 euros de moins, les propriétaires de voitures électriques interrogés soulignent les économies réalisées sur le carburant et l'entretien. Le reportage compare le coût d'un trajet de 500 km : 9,75 euros pour une recharge à domicile contre 75 euros pour un plein d'essence et 84,40 euros pour un plein de gazole. L'enquête vise à déterminer si l'investissement dans un véhicule électrique est avantageux pour le consommateur dans le contexte actuel.
«Sécurité juridique» ou «indécence» ? Le projet d’extension du travail le 1er mai arrive à l’Assemblée nationale ce vendredi
L'Assemblée nationale française examine ce vendredi une proposition de loi visant à autoriser certains salariés à travailler le 1er mai, jour de la fête du travail. Initialement portée par les Républicains et reprise par le groupe parlementaire présidentiel "Ensemble", le texte propose un travail volontaire avec une rémunération doublée. La proposition vise à clarifier la situation juridique des commerces, comme les boulangeries et fleuristes, qui souhaitent ouvrir ce jour-là, suite à une jurisprudence de 2006 qui a créé une zone grise. L'objectif est de garantir une "sécurité juridique" pour ces commerces, tout en respectant le caractère férié du 1er mai. Les débats à l'Assemblée s'annoncent animés.
"On va électrifier la France pour la rendre plus indépendante" : ce qu'il faut retenir des annonces du Premier ministre pour faire face à la crise de l'énergie
Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé le 10 avril 2026 un plan d'électrification de la France depuis Matignon, visant à réduire la dépendance du pays aux hydrocarbures importés, notamment en raison de la crise énergétique liée aux conflits internationaux. Le gouvernement va doubler son soutien financier à l'électrification, passant de 5,5 milliards à 10 milliards d'euros par an, en réaffectant les fonds existants. Une mesure phare est l'interdiction de l'installation de chaudières à gaz dans les nouvelles constructions dès la fin de 2026. Simultanément, les aides publiques seront orientées vers l'installation de pompes à chaleur pour remplacer les systèmes de chauffage au gaz et au pétrole. L'objectif est de diminuer la dépendance aux énergies fossiles et de préparer la France aux futures crises énergétiques.
Key Claims
Moody's maintient la note souveraine de la France à Aa3 avec une perspective "négative".
En octobre 2025, Moody's a abaissé la perspective de la France de "stable" à "négative".
L'accord budgétaire trouvé conforte l'évaluation de la solidité des institutions et de la gouvernance françaises.
— Moody's
Le déficit budgétaire prévu pour 2026 est de 5% du PIB.
— Moody's
Le déficit budgétaire prévu pour 2026 est légèrement inférieur à la précédente prévision de 5,2% du PIB.
— Moody's
Apr 9, 2026
Prix des carburants : "Les baisses devraient être traduites à la pompe à partir de vendredi", estime le ministre du Commerce
Selon le ministre du Commerce, Serge Papin, les prix des carburants à la pompe devraient baisser à partir du vendredi 10 avril 2026, en particulier dans les stations à fort débit, suite à une réunion avec les distributeurs. Bien que le prix du gazole ait baissé mercredi, le ministre de l'Economie, Roland Lescure, a souligné la volatilité des marchés, notant une remontée des prix jeudi. Cette annonce intervient dans un contexte de prix du pétrole américain dépassant les 100 dollars le baril, en raison d'incertitudes concernant le cessez-le-feu entre l'Iran et les Etats-Unis et du blocage partiel du détroit d'Ormuz. Le gouvernement reste prudent face à ces fluctuations.
L’État peut-il vraiment contrôler la baisse des prix des carburants dans les stations-service ?
Le ministre de l'Économie, Roland Lescure, a demandé aux distributeurs de carburants en France de baisser rapidement les prix à la pompe suite à la baisse des prix du pétrole après l'annonce d'un cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran. Lescure attend une réaction aussi rapide à la baisse qu'elle ne l'a été à la hausse. L'Union française des industries pétrolières (Ufip) et Coopérative U prévoient une baisse possible de 5 à 10 centimes par litre dans les prochains jours. Le gouvernement, par le biais du Premier ministre Sébastien Lecornu, a annoncé un plan de contrôle pour s'assurer que les prix à la pompe baissent aussi vite qu'ils ont augmenté et pour éviter toute exploitation de la situation. Une réunion entre le ministre et les distributeurs a eu lieu le 9 avril 2026.
Carburants : une baisse des prix "peut arriver relativement vite", selon le syndicat Mobilians, si la baisse du cours du pétrole est "durable"
Selon Francis Pousse, du syndicat Mobilians, une baisse des prix des carburants en France "peut arriver relativement vite" si la baisse du cours du pétrole est durable. Il explique que les prix baisseront progressivement avec le réapprovisionnement des stations-service, potentiellement dès le jour même, suite à des baisses observées chez les fournisseurs. Cependant, il appelle à la prudence car l'indice du gazole a déjà commencé à remonter. La rapidité de la baisse à la pompe variera selon les stations, étant plus rapide dans celles à fort débit et plus lente dans les stations rurales ayant acheté du carburant à prix élevé récemment. Cette déclaration fait suite à l'appel du ministre de l'Économie, Roland Lescure, aux distributeurs pour répercuter rapidement la baisse des prix du pétrole.
Extension du travail le 1er Mai : l’opération récupération de Gabriel Attal
Le parti Renaissance soutient une proposition de loi qui sera examinée à l'Assemblée le vendredi 10 avril. Cette proposition vise à autoriser certains commerces et établissements culturels, tels que les boulangeries et les fleuristes, à employer leurs salariés le 1er mai, jour de la fête du Travail. L'objectif est de permettre à ces secteurs d'activité de fonctionner ce jour férié. Cette initiative est perçue comme une tentative de "récupération" politique par Gabriel Attal. La justification avancée pour cette mesure est basée sur une notion de "bon sens".
Key Claims
The average price of gasoline is 2.20 euros per liter.
The average price of diesel is 2.46 euros per liter.
Markets are extremely volatile.
— Roland Lescure
Le baril de pétrole américain est repassé au-dessus des 100 dollars jeudi.
The price of oil decreased by more than 15 dollars a barrel in 24 hours.
— Roland Lescure
Apr 8, 2026
Carburants : après une gestion de la crise «au compte-goutte», l’exécutif soulagé par la trêve au Moyen-Orient
Suite à un cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran annoncé le mardi 7 avril, le gouvernement français se montre soulagé concernant la situation des prix des carburants. Le ministre de l'Économie, Sébastien Lecornu, avait géré la crise en limitant les aides, malgré les demandes de soutien massif. Le Premier ministre s'engage désormais à surveiller attentivement l'évolution des prix à la pompe et à s'assurer d'une baisse rapide pour les consommateurs. Cette intervention fait suite à une période de tensions géopolitiques au Moyen-Orient qui avaient impacté les marchés énergétiques et les prix des carburants en France. L'exécutif espère que la trêve permettra une stabilisation et une diminution des coûts pour les automobilistes.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu réclame une baisse des prix à la pompe à la "fin du week-end, début de semaine prochaine"
Le Premier ministre français, Sébastien Lecornu, a demandé aux acteurs de la filière pétrolière de baisser les prix à la pompe d'ici la fin du week-end ou le début de la semaine prochaine, suite à l'annonce d'un cessez-le-feu en Iran. Cette demande intervient alors que le gouvernement prévoit une réunion à Bercy avec les acteurs du secteur. Lecornu a également mentionné des mesures réglementaires pour faciliter l'approvisionnement des stations-service et la poursuite d'une politique d'aide ciblée, notamment pour les agriculteurs. Par ailleurs, il s'est dit favorable à une taxe sur les bénéfices exceptionnels des entreprises énergétiques, rejoignant ainsi une initiative de cinq pays européens. Le prix du gaz européen a reculé, suivant la baisse du prix du pétrole.
"Il y aura une baisse des prix à la pompe" d'ici un à deux jours, assure le président de l'Union française des industries pétrolières
Selon Olivier Gantois, président de l'Union française des industries pétrolières (UFIP), les prix à la pompe devraient baisser en France d'ici un à deux jours. Cette annonce fait suite à la déclaration du Premier ministre Sébastien Lecornu concernant un plan de contrôle des prix. L'UFIP représente les entreprises du secteur pétrolier en France. La baisse attendue pourrait apporter un soulagement aux consommateurs français face à la hausse récente des coûts du carburant. L'article ne précise pas l'ampleur de la baisse attendue.
Key Claims
Sébastien Lecornu demande une baisse des prix à la pompe d'ici à la fin du week-end ou au début de la semaine prochaine.
— Sébastien Lecornu
Le gouvernement va continuer sa politique d'accompagnement, d'aide ciblée.
— Sébastien Lecornu
L'exécutif avait annoncé vendredi 27 mars un plan d'aide de près de 70 millions d'euros.
Sébastien Lecornu demande une baisse des prix à la pompe à la «fin du week-end, début de semaine prochaine»
— null
Le gouvernement va poursuivre sa «politique d’accompagnement, d’aide ciblée»
— Sébastien Lecornu