EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : plus de 10 000 soldats et une douzaine de navires américains engagés dans le blocus du détroit d’Ormuz ; fin des pourparlers de paix entre Israéliens et Libanais, à Washington
Coverage Framing
Story Timeline
Apr 14, 2026
"On ne veut pas négocier avec Israël tant qu'il y a ces massacres" : la société libanaise divisée sur les pourparlers de paix avec Israël
EN DIRECT - Guerre au Moyen-Orient: difficiles pourparlers à venir entre le Liban et Israël à Washington
Des représentants du Liban et d'Israël doivent se rencontrer à Washington le 14 avril pour des pourparlers directs préliminaires de paix, sous la médiation américaine. Cependant, le chef du Hezbollah, Naim Qassem, a demandé l'annulation de ces pourparlers. Par ailleurs, un blocus des ports iraniens, annoncé par l'armée américaine, est entré en vigueur le 13 avril, avec des menaces de Donald Trump contre les navires iraniens qui le forceraient. En réponse, Emmanuel Macron et Keir Starmer coprésideront une visioconférence le 17 avril avec des pays non belligérants concernant une mission multilatérale dans le détroit d'Ormuz. Enfin, trois cycles de pourparlers directs entre l'Iran et les États-Unis au Pakistan n'ont pas abouti à un accord.
Guerre au Moyen-Orient : Israël affirme vouloir aboutir à la «paix et la normalisation» avec le Liban
Le ministre israélien des Affaires Étrangères, Gideon Saar, a déclaré le 14 avril 2026 qu'Israël aspire à la paix et à la normalisation des relations avec le Liban. Cette déclaration intervient avant des pourparlers de paix prévus à Washington entre des responsables israéliens et libanais. Selon Saar, il n'y a pas de différends majeurs entre les deux pays, mais le Hezbollah est considéré comme le principal obstacle. Malgré ces négociations, Israël maintient son objectif d'éradiquer le Hezbollah et continue ses bombardements au Liban. Ces pourparlers, les premiers depuis 1983, se déroulent dans un contexte de guerre au Moyen-Orient et de pressions de Washington.
EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : deux navires venant d’Iran ont traversé le détroit d’Ormuz malgré le blocus américain ; Libanais et Israéliens sont à Washington pour des pourparlers de paix
Dix-sept pays, dont la France et le Royaume-Uni, ont exhorté le Liban et Israël à profiter des pourparlers de paix directs qui se tiennent à Washington sous médiation américaine. L'appel intervient alors que des tensions persistent dans la région. Parallèlement, deux navires en provenance d'Iran ont traversé le détroit d'Ormuz malgré le blocus américain, bien que l'article ne précise pas l'impact direct de cet événement sur les pourparlers. Les pays signataires ont également condamné les attaques du Hezbollah contre Israël, les frappes israéliennes au Liban du 8 avril, et les attaques contre les casques bleus de la Finul, soulignant l'urgence de la situation et la nécessité d'une résolution pacifique. Les pourparlers visent à désamorcer les tensions et à trouver une solution durable au conflit.
Key Claims
Antonio Guterres accused Israel and Hezbollah of 'helping each other' to destabilize Lebanon.
— Antonio Guterres
Thousands of Hezbollah supporters marched in Beirut on Monday, April 13th.
— Article
Some Hezbollah supporters demand the cancellation of negotiations with Israel.
— Article
The Lebanese government is accused of collaboration with Israel by some protesters.
— Article
"We don't want to negotiate with them as long as there are these massacres."
— Walaa Hareb, professor at the University of Beirut
Apr 13, 2026
Des soldats israéliens ont percuté des véhicules de l'ONU dans le sud du Liban
Le 12 avril 2026, des soldats israéliens ont percuté à deux reprises des véhicules de la FINUL (Force intérimaire des Nations unies au Liban) avec un char Merkava dans le sud du Liban, endommageant significativement l'un d'eux. L'incident s'est produit à Bayada, où les soldats israéliens bloquaient une route utilisée par la FINUL, entravant la liberté de circulation des Casques bleus. La FINUL a également signalé que des tirs israéliens avaient touché et endommagé des véhicules de l'ONU dans la même zone au cours de la semaine, avec un tir atterrissant à proximité d'un Casque bleu. Ces incidents surviennent après que plusieurs pays ont dénoncé les attaques persistantes contre les Casques bleus, suite à la mort de trois d'entre eux fin mars dans des explosions attribuées à Israël et au Hezbollah. D'autres soldats onusiens ont également été blessés depuis le début de la guerre.
Key Claims
Israeli soldiers rammed UN vehicles with a Merkava tank on April 12 in southern Lebanon.
— Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul)
The Israeli soldiers blocked a road used to access a UNIFIL position in Bayada.
— Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul)
Israeli soldiers fired warning shots in the area, hitting and damaging clearly identifiable UNIFIL vehicles.
— Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul)
Three Indonesian peacekeepers were killed in incidents in late March in two explosions attributed to Israel and Hezbollah.
— null
Israeli soldiers have repeatedly hindered the movement of peacekeepers on this road.
— Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul)
Apr 12, 2026
Ghassan Salamé, ministre libanais : «Le désarmement du Hezbollah ne se fera pas en un coup de baguette magique»
Ghassan Salamé, le ministre libanais de la Culture, a commenté les récentes frappes israéliennes au Liban et les discussions prévues entre Beyrouth et Tel-Aviv à Washington. Il a souligné que le désarmement du Hezbollah ne sera pas une solution immédiate. Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions accrues entre le Liban et Israël. Les pourparlers, prévus pour le mardi 14 avril, visent probablement à aborder ces tensions et d'autres questions bilatérales. La position du ministre suggère une approche prudente et réaliste quant à la résolution du conflit avec le Hezbollah.
Guerre au Moyen-Orient: au Liban, un rassemblement contre les négociations avec Israël à Washington
Au Liban, des manifestations ont éclaté contre la proposition du gouvernement de Nawaf Salam de négocier directement un cessez-le-feu avec Israël à Washington. Ces rassemblements, menés par des partisans du Hezbollah et du mouvement Amal, ont eu lieu à Beyrouth le 11 avril 2026. Les manifestants dénoncent cette initiative, la considérant comme une trahison envers ceux qui ont combattu Israël. Face à la contestation et aux menaces de l'Iran, le Premier ministre Salam a reporté son voyage à Washington pour préserver la stabilité du pays. Des appels au calme ont été lancés par des figures proches du Hezbollah et d'Amal pour mettre fin aux manifestations.
Liban: des soldats israéliens percutent des véhicules de l’ONU avec un char
Le 12 avril 2026, la FINUL a rapporté que des soldats israéliens ont percuté à deux reprises des véhicules de l'ONU avec un char Merkava au Liban, causant des dégâts importants à l'un d'eux. L'incident s'est produit à Bayada, où les soldats israéliens bloquaient une route utilisée par la FINUL, entravant les déplacements des Casques bleus. Cette action s'inscrit dans une série d'incidents, incluant des tirs de semonce sur des véhicules de la FINUL au cours de la semaine précédente. La FINUL a dénoncé ces entraves à sa liberté de circulation et a rappelé la destruction de caméras de surveillance et d'autres actes d'obstruction par les forces israéliennes. Ces incidents surviennent dans un contexte de tensions accrues et d'attaques persistantes contre les Casques bleus, dont trois ont été tués fin mars.
Guerre au Moyen-Orient : Israël veut un accord de paix avec le Liban "qui tiendra pour des générations", affirme Benyamin Nétanyahou
Israël et le Liban doivent négocier un cessez-le-feu à Washington le 14 avril, alors qu'Israël continue de bombarder le Liban en raison de la menace du Hezbollah. Le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a déclaré le 11 avril qu'il souhaitait un accord de paix durable avec le Liban et le désarmement du Hezbollah. Israël est en guerre contre le Hezbollah au Liban depuis le 2 mars et a établi une zone tampon de sécurité à l'intérieur du Liban. Nétanyahou a également affirmé qu'Israël avait détruit les programmes nucléaire et balistique de l'Iran lors de frappes, initiées après que l'Iran a tenté de dissimuler ses installations.
Depuis le sud du Liban, Benyamin Netanyahu affirme qu'Israël a «déjoué la menace d'invasion» du Hezbollah
Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou s'est rendu au sud du Liban le 12 avril 2026, pour la première fois depuis le début de l'offensive terrestre israélienne le 2 mars. Accompagné de son ministre de la Défense, il a affirmé qu'Israël avait "déjoué la menace d'invasion" du Hezbollah en créant une "zone de sécurité" et en repoussant les forces du Hezbollah à plus de 8 kilomètres de la frontière. Netanyahou a déclaré que l'objectif principal de l'opération israélienne était en passe d'être atteint, bien qu'il reste encore du travail à accomplir. Cette déclaration intervient alors qu'Israël et le Liban doivent entamer des négociations directes à Washington sous l'égide américaine.
Key Claims
Benyamin Netanyahu visited southern Lebanon on April 12, 2026, the first time since the March 2nd offensive.
— null
The main objective of the Israeli operation is to secure northern Israel by pushing Hezbollah forces more than 8 kilometers from the border.
— Benyamin Netanyahu
Delegations from Israel and Lebanon will meet in Washington next Tuesday for direct negotiations.
— null
Ghassan Salamé is the Lebanese Minister of Culture.
— Article
The disarmament of Hezbollah will not happen with the wave of a magic wand.
— Ghassan Salamé
Apr 11, 2026
Liban : les négociations directes avec Israël sont une «violation flagrante» de la constitution, selon le Hezbollah
Le Hezbollah a condamné les négociations directes prévues entre le Liban et Israël à Washington, les qualifiant de violation de la constitution libanaise et d'aggravation des divisions internes. Cette déclaration intervient alors que de nouvelles frappes israéliennes dans le sud du Liban ont fait 10 morts. Le président libanais Joseph Aoun avait annoncé une première réunion à Washington pour discuter d'une trêve et du début des négociations sous l'égide des États-Unis. Un conseiller du Guide suprême iranien a averti que l'ignorance du rôle du Hezbollah exposerait le Liban à des risques sécuritaires. Les négociations entre Téhéran et Washington sur un cessez-le-feu régional sont compliquées par la question de l'inclusion du Liban.
Guerre au Moyen-Orient : le bilan des frappes israéliennes de mercredi au Liban monte à 357 morts
Selon le ministère de la Santé libanais, les frappes israéliennes menées mercredi 8 avril au Liban ont causé la mort de 357 personnes et blessé 1 223 autres. Ce bilan porte le nombre total de morts à 1 953 depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars. Des opérations de recherche se poursuivent pour identifier les victimes. Le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, a réagi en appelant à un cessez-le-feu, tandis que le président Joseph Aoun a exhorté la communauté internationale à agir. L'armée israélienne affirme avoir éliminé plus de 1 400 combattants du Hezbollah et détruit plus de 4 300 infrastructures depuis le début du conflit. Des pourparlers entre les deux pays doivent avoir lieu la semaine prochaine à Washington.
Guerre au Moyen-Orient : Israël et le Liban doivent participer mardi à une réunion sur un cessez-le-feu à Washington
Une réunion entre Israël et le Liban, sous l'égide du département d'Etat américain, se tiendra mardi à Washington pour discuter d'un cessez-le-feu. Cette rencontre fait suite à l'intensification des frappes israéliennes au Liban contre le Hezbollah, un mouvement pro-iranien, après l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran. La présidence libanaise a annoncé l'organisation de cette réunion après des entretiens entre les ambassadeurs des deux pays aux Etats-Unis. Cependant, Israël a précisé qu'il ne discuterait pas d'un cessez-le-feu directement avec le Hezbollah lors de ces pourparlers. Récemment, des frappes israéliennes massives au Liban ont causé un nombre élevé de victimes.
Key Claims
Lebanon and Israel agreed to a first meeting in Washington to discuss a truce.
— Joseph Aoun (Lebanese President)
Discussions between Israel and Lebanon are scheduled for Tuesday in Washington to discuss a ceasefire.
— Lebanese Presidency
Israel stated it would not discuss a ceasefire with Hezbollah during the talks.
— Israeli ambassador Yechiel Leiter
The meeting will take place at the State Department.
— Lebanese Presidency
This painful loss only strengthens our determination to obtain a ceasefire.
— Prime Minister Nawaf Salam
Apr 10, 2026
Négociations avec Israël : l’inconfortable position du gouvernement libanais
Suite aux bombardements israéliens meurtriers du 8 avril 2026 au Liban, qui ont fait 303 morts, le gouvernement libanais se prépare à des négociations directes avec Israël. Ces négociations surviennent alors qu'Israël poursuit son opération militaire "Obscurité éternelle" visant à dissocier le front libanais de celui du Golfe, malgré un accord de cessez-le-feu global annoncé par Islamabad entre les États-Unis, l'Iran et leurs alliés. Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, initialement soutenu par les États-Unis pour ses actions contre le Hezbollah, a ensuite subi des pressions américaines pour modérer ses attaques. Le gouvernement libanais se trouve dans une position délicate, devant défendre les intérêts du pays tout en évitant de renforcer l'influence iranienne. Malgré les négociations à venir, Israël continue de bombarder le Liban.
Guerre au Moyen-Orient : les délégations américaines et iraniennes attendues au Pakistan pour entamer des négociations
Les tensions restent vives au Moyen-Orient, avec des frappes israéliennes au Liban ayant causé plus de 300 morts et des échanges de tirs continus entre Israël et le Hezbollah. Des sirènes d'alerte ont retenti en Israël suite à des tirs de roquettes depuis le Liban. Parallèlement, des délégations américaines, menées par le vice-président J.D. Vance, et iraniennes sont attendues au Pakistan pour des négociations basées sur une proposition de paix iranienne. Donald Trump a mis en garde l'Iran contre la perception de péages dans le détroit d'Ormuz. Le conflit entre Israël et le Hezbollah, débuté le 2 mars, a fait près de 1900 morts et plus de 6000 blessés.
Guerre au Moyen-Orient : l'armée israélienne annonce avoir «démantelé» plus de 4300 infrastructures du Hezbollah au Liban depuis le 2 mars
Depuis le 2 mars, l'armée israélienne affirme avoir "démantelé" plus de 4300 infrastructures du Hezbollah au Liban. Selon un communiqué publié vendredi, ces actions incluent la destruction d'infrastructures terroristes et la localisation de plus de 1250 armes, telles que des roquettes et des missiles. L'armée israélienne déclare également avoir "éliminé" plus de 1400 combattants du Hezbollah lors de frappes et d'opérations terrestres dans le sud du Liban. Les autorités libanaises rapportent que plus de 1800 personnes, dont 163 enfants, ont été tuées au Liban depuis début mars. Ces opérations se déroulent dans le contexte de la guerre entre Israël et le Hezbollah, allié de l'Iran.
Guerre au Moyen-Orient : des pourparlers entre Israël et le Liban prévus la semaine prochaine à Washington
Des pourparlers entre Israël et le Liban, inédits depuis des décennies, sont prévus la semaine prochaine à Washington. Ces négociations, annoncées par un responsable américain et confirmées par le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, visent à discuter d'un cessez-le-feu et potentiellement du désarmement du Hezbollah, ainsi que de l'établissement de relations de paix. Le Liban souhaite un cessez-le-feu avant d'entamer les négociations, tandis que le Hezbollah rejette toute négociation directe et exige un retrait israélien du sud du Liban. Ces discussions interviennent après des frappes israéliennes meurtrières au Liban, qui ont fait plus de 300 morts, et malgré les avertissements de Benyamin Netanyahou que les frappes contre le Hezbollah se poursuivront. Donald Trump a confirmé avoir appelé à la retenue.
Le ministre libanais Ghassan Salamé confirme des négociations avec Israël et appelle à un "cessez-le-feu"
Le ministre libanais de la Culture, Ghassan Salamé, a confirmé des négociations à venir entre le Liban et Israël, prévues à Washington la semaine prochaine. Il a salué cette annonce comme un "pas en avant" et a appelé à un cessez-le-feu de 15 jours pour faciliter les pourparlers. Ces négociations, inédites depuis des décennies, visent à aborder le désarmement du Hezbollah et l'établissement de relations de paix. Salamé a précisé qu'il s'agira d'une réunion préparatoire pour définir le lieu, la date et l'agenda des négociations. Le Hezbollah a déjà rejeté ces pourparlers et appelle au retrait israélien.
En Israël, près de la moitié de la population considère ne pas avoir gagné la guerre contre l’Iran
Selon un sondage publié le 10 avril 2026 par le quotidien Maariv, une majorité d'Israéliens (63%) se dit insatisfaite des résultats de la guerre récente avec l'Iran. Près de la moitié (46%) estime qu'Israël et les États-Unis n'ont pas gagné ce conflit, malgré un cessez-le-feu négocié sous pression américaine. Cette trêve est perçue comme une interruption plutôt qu'une conclusion, le gouvernement israélien souhaitant initialement intensifier les frappes contre les infrastructures iraniennes. De plus, une large majorité (77%) des Israéliens souhaite la reprise de la guerre contre le Hezbollah au Liban, perçu comme une menace majeure, malgré les négociations relancées par le gouvernement.
Key Claims
Israël a annoncé vouloir négocier avec Beyrouth.
Israeli army says it has dismantled over 4,300 Hezbollah infrastructures in Lebanon since March 2.
— Israeli army
The Israeli army claims to have eliminated over 1,400 Hezbollah fighters.
— Israeli army
Lebanese authorities report that over 1,800 people, including 163 children, have been killed in Lebanon since early March.
— Lebanese authorities
Israeli soldiers dismantled more than 4,300 terrorist infrastructures and located over 1,250 weapons.
— Israeli army
Apr 9, 2026
EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : Israël continuera de « frapper le Hezbollah partout où il le faudra », dit Benyamin Nétanyahou, au lendemain d’un bombardement massif au Liban
Suite à un bombardement massif au Liban, le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a déclaré qu'Israël continuera de frapper le Hezbollah partout où il le faudra. Ces frappes, justifiées par Nétanyahou comme un acte de défense contre la milice chiite, ont causé, selon le ministère de la santé libanais, au moins 203 morts et plus de 1 000 blessés lors des attaques de mercredi. L'article précise qu'il s'agit d'un bilan provisoire. Ailleurs dans la région, aucun incident majeur n'a été rapporté au deuxième jour du cessez-le-feu avec l'Iran.
« Nous ne sommes pas allés assez loin » : à Haïfa, les Israéliens veulent continuer la guerre contre le Hezbollah
Un article du 10 avril 2026 rapporte qu'à Haïfa, Israël, une majorité de la population (77%) souhaite la continuation de la guerre contre le Hezbollah, malgré un cessez-le-feu. La ville, située près du Liban, a subi des tirs de missiles du Hezbollah pendant le conflit. Les habitants expriment des inquiétudes quant à l'arrêt prématuré de la guerre, certains estimant qu'il faut éradiquer le groupe armé libanais. Si certains habitants sont soulagés par le cessez-le-feu, d'autres se disent frustrés, estimant que les objectifs de la guerre n'ont pas été pleinement atteints. L'article met en lumière les tensions entre soulagement et frustration au sein de la population israélienne.
Bombardements massifs au Liban: «Les Israéliens mettent l'Iran dans une position extrêmement délicate»
Le Liban a décrété un jour de deuil national après des bombardements israéliens massifs sur Beyrouth, le 9 avril 2026, qui ont fait au moins 254 morts et plus de 1160 blessés. Ces frappes, les plus importantes depuis le début du conflit entre Israël et le Hezbollah en février, ont frappé des quartiers densément peuplés sans avertissement préalable. Selon Anthony Samrani du journal L'Orient-Le Jour, la population libanaise vit dans la peur, craignant d'être ciblée. Les frappes ont continué dans la nuit, bien qu'à une intensité moindre. L'article suggère qu'Israël a mis l'Iran dans une position délicate concernant son soutien au Hezbollah et au Liban, potentiellement faisant échouer un accord de cessez-le-feu.
Le projet de péage dans le détroit d'Ormuz évoqué par l'Iran et Donald Trump viole-t-il le droit international ?
L'Iran a évoqué un projet de péage pour le passage du détroit d'Ormuz, dans le cadre d'un accord de trêve avec les États-Unis, une initiative soutenue par Donald Trump. Le ministre français des Affaires étrangères a déclaré que ce péage violerait le principe de libre circulation des navires garanti par la Convention des Nations unies sur le droit de la mer. Cependant, ni l'Iran ni les États-Unis n'ont ratifié cette convention, ce qui soulève des questions sur la légalité du projet. Des voix s'élèvent, notamment au sein de l'Union européenne, pour défendre la liberté de navigation dans ce détroit stratégique. La Convention de l'ONU garantit le droit de passage inoffensif dans les eaux internationales, interdisant à l'Iran d'entraver ou de faire payer ce passage.
Liban: cette vidéo ne montre pas une embuscade du Hezbollah sur des chars israéliens
Suite aux frappes israéliennes au Liban début avril 2026, une vidéo virale prétend montrer une embuscade du Hezbollah contre des chars israéliens dans le sud du pays. Cependant, cette vidéo, largement partagée sur les réseaux sociaux, est une création d'intelligence artificielle et non un enregistrement réel. L'analyse révèle des incohérences visuelles, comme des chars se comportant de manière illogique après l'explosion d'un pont. De plus, la durée de la vidéo correspond à celle des outils de génération de vidéos IA. Cette désinformation sature l'espace numérique, compliquant la distinction entre les faits réels et les fausses informations.
Key Claims
Israël a annoncé vouloir négocier avec Beyrouth.
Le premier ministre israélien a dit avoir ordonné à son cabinet d’ouvrir des « négociations directes» avec Beyrouth.
— Benyamin Netanyahou
Les autorités libanaises réclament qu’une trêve entre en vigueur avant l’ouverture de ces discussions.
Hezbollah en Europe : première condamnation dans un réseau d’approvisionnement de matériel pour drones.
Haifa is the largest city in northern Israel.
— Article
Apr 8, 2026
Cessez-le-feu en Iran : Donald Trump affirme que les États-Unis vont «travailler» avec Téhéran pour extraire du matériel nucléaire «enfoui»
Suite à un accord de cessez-le-feu en Iran, le président américain Donald Trump a déclaré mercredi que les États-Unis "travailleront" avec Téhéran pour extraire des matières nucléaires "enfouies", faisant référence aux conséquences des frappes israélo-américaines de juin 2025. Trump a affirmé qu'il n'y aura "pas d'enrichissement d'uranium" en Iran. Il a également menacé d'imposer des droits de douane de 50% à tous les pays qui fourniraient des armes à l'Iran. Selon les médias iraniens, le plan proposé par Téhéran réclame la levée des sanctions et l'acceptation par Washington de l'enrichissement d'uranium, bien que cette dernière mention soit absente de la copie anglaise transmise à l'ONU. Les Iraniens craignent une vague de répression suite au cessez-le-feu.
Après l'accord de cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran, deux premiers navires traversent le détroit d'Ormuz
Suite à l'annonce d'un cessez-le-feu de deux semaines entre les États-Unis et l'Iran, deux navires ont traversé le détroit d'Ormuz ce mercredi. Le vraquier grec NJ Earth et le Daytona Beach, battant pavillon du Liberia, ont effectué la traversée après que l'Iran a accepté de rouvrir ce passage stratégique. Selon le ministre iranien des Affaires étrangères, les passages se feront "en coordination avec les forces armées iraniennes" pendant la période de cessez-le-feu. Les États-Unis ont déclaré qu'ils aideraient à désengorger le trafic dans le détroit, une voie cruciale pour le transport mondial de pétrole et de gaz. Donald Trump a ajouté que les États-Unis allaient surveiller la situation et que l'Iran pourrait commencer sa reconstruction.
Moyen-Orient: ce que l'on sait du cessez-le-feu entre l'Iran et les États-Unis
Le 7 avril 2026, le président américain Donald Trump a décrété un cessez-le-feu de deux semaines avec l'Iran, suspendant les menaces de frappes massives. Cette décision fait suite à une demande de médiateurs pakistanais. Selon Trump, il s'agit d'un cessez-le-feu réciproque où les États-Unis cessent leurs bombardements et l'Iran s'engage à ne plus viser les pays du Golfe et à garantir la sécurité du détroit d'Ormuz, ce que Téhéran a confirmé. Trump a mentionné une proposition en dix points comme base de travail pour un accord de paix, affirmant que les objectifs militaires américains ont été atteints. Des points de blocage potentiels subsistent, notamment les exigences iraniennes concernant le contrôle du détroit d'Ormuz, l'enrichissement d'uranium, la levée des sanctions et le retrait des forces américaines. Trump maintient ses accusations concernant le programme nucléaire iranien.
Après le cessez-le-feu, la réouverture du détroit d’Ormuz en suspens
Suite à l'annonce d'un cessez-le-feu de deux semaines entre les États-Unis et l'Iran, la réouverture du détroit d'Ormuz reste incertaine. Bien que certains responsables américains aient déclaré sa réouverture, le trafic maritime ne reprendra pas immédiatement, malgré le passage de quelques navires. Avant le conflit, 20% du pétrole mondial transitait par ce détroit reliant le golfe Persique à l'océan Indien, et son blocage a eu un impact économique mondial. Les armateurs et les marines occidentales restent prudents quant à la sécurisation du trafic maritime dans le détroit. Une coalition de marines occidentales pourrait assurer la sécurisation du trafic si les conditions sont remplies.
Guerre au Moyen-Orient : les frappes israéliennes au Liban font 182 morts en une journée
Le 8 avril 2026, des frappes israéliennes au Liban ont causé la mort de 182 personnes et fait 890 blessés, selon un bilan provisoire du ministère de la Santé libanais. Ces frappes, les plus violentes depuis le 2 mars, ont ciblé Beyrouth et d'autres régions, portant le nombre total de morts à plus de 1700 depuis le début du conflit entre le Hezbollah et Israël. Israël a déclaré avoir mené sa plus grande frappe coordonnée contre le Hezbollah, visant des centaines de membres, dont un commandant. Le Premier ministre libanais a décrété un jour de deuil national et cherche à mobiliser des efforts diplomatiques pour arrêter les attaques israéliennes. Les frappes ont été largement condamnées par l'ONU, l'Irak, la Jordanie et la Turquie, tandis que le Hezbollah et les Gardiens de la Révolution iraniens ont menacé de riposter.
EN DIRECT - Moyen-Orient: États-Unis et Iran revendiquent chacun la victoire, des négociations difficiles à venir
Un cessez-le-feu de deux semaines entre les États-Unis et l'Iran, négocié le 7 avril 2026, a été conclu en échange de la réouverture du détroit d'Ormuz. Cependant, Israël a déclaré que la trêve n'incluait pas le Liban et a mené le 8 avril sa plus grande frappe coordonnée contre le Hezbollah, un mouvement pro-iranien, au Liban. Ces frappes ont causé la mort d'au moins 182 personnes et blessé près de 890 autres, selon le ministère libanais de la Santé. Malgré le cessez-le-feu, Israël affirme qu'il est prêt à reprendre le combat à tout moment, tandis que l'Iran considère que la trêve a déjà été violée. Le Hezbollah a également revendiqué des tirs de roquettes sur Israël.
Quels enjeux économiques pour le pétrole après la réouverture du détroit d'Ormuz ?
Suite à un accord de cessez-le-feu, la circulation reprend timidement dans le détroit d'Ormuz en avril 2026, bien que 800 bateaux restent bloqués. L'Iran semble vouloir instaurer un droit de passage pour les navires, ce qui pourrait influencer le cours mondial du pétrole et du gaz. Avant la guerre, 15 millions de barils transitaient quotidiennement par ce détroit, et bien que des routes alternatives aient été trouvées, 7 millions de barils dépendent toujours de ce passage. L'Iran pourrait percevoir jusqu'à 64 milliards de dollars par an grâce à ce péage, qui affecterait probablement le prix du baril, notamment pour les pays importateurs comme la Chine et l'Inde. La situation reste instable et l'impact à long terme dépendra de la durabilité du cessez-le-feu.
Trêve au Moyen-Orient : un millier de bateaux impatients de franchir le détroit d’Ormuz
Un cessez-le-feu entre l'Iran et les États-Unis, conclu le 8 avril 2026, devrait rouvrir le détroit d'Ormuz, une voie maritime cruciale pour l'économie mondiale. Plus de 800 navires sont bloqués dans le Golfe persique, attendant de traverser le détroit, tandis que 200 autres se préparent à y entrer. L'accord prévoit une réouverture du détroit, mais des incertitudes subsistent quant aux modalités exactes de la sécurité du passage. Les armateurs internationaux ont réagi avec soulagement et prudence, attendant des garanties concrètes avant de reprendre pleinement le trafic maritime. Les États-Unis ont promis d'aider à gérer le trafic et de surveiller la situation.
Cessez-le-feu en Iran: comment va se dérouler la réouverture du détroit d'Ormuz?
Un cessez-le-feu temporaire de 14 jours a été conclu entre les États-Unis et l'Iran, mettant fin aux hostilités et ouvrant la voie à des négociations de paix. Un élément clé de l'accord est la réouverture immédiate et sécurisée du détroit d'Ormuz, une voie maritime essentielle pour le commerce mondial, contrôlée par l'Iran. Cette réouverture vise à désengorger un embouteillage de plus de 3 000 navires et à stabiliser les prix de l'énergie. L'Iran devrait coordonner la reprise du trafic avec ses forces armées, privilégiant potentiellement les pays non impliqués dans le conflit. La normalisation du trafic prendra au moins deux semaines, avec une capacité de passage limitée à environ 200 navires par jour. Des questions subsistent quant à l'éventualité d'un péage imposé par l'Iran et Oman.
Key Claims
Macron urged Trump and Pezeshkian to extend the ceasefire to Lebanon.
— null
Macron expressed solidarity with Lebanon following Israeli strikes.
— null
France condemns the Israeli strikes on Lebanon.
— Macron
Macron had his fourth phone call with the Iranian president since the start of the conflict on February 28.
— null
Prime Minister Nawaf Salam declared a national day of mourning on Thursday.
— null
Apr 7, 2026
Guerre au Moyen-Orient : confinement, port à l'arrêt... à quelques heures de la fin de l'ultimatum de Donald Trump, les pays du Golfe dans l'attente
À l'approche de l'expiration d'un ultimatum fixé par Donald Trump à l'Iran le 7 avril 2026, des mesures préventives sont prises au Moyen-Orient. L'ultimatum fait suite à des menaces de bombardements américains si le détroit d'Ormuz n'est pas débloqué. Le Koweït a appelé ses citoyens et résidents à rester chez eux pendant la nuit du 7 au 8 avril. Bahreïn a annoncé la suspension temporaire des opérations de son principal port à partir du 8 avril. Les États-Unis ont recommandé à leurs ressortissants de reconsidérer leur participation au hajj en Arabie saoudite en raison des risques sécuritaires. L'Iran a déclaré être prêt à tous les scénarios et a diffusé des images de citoyens protégeant des centrales électriques.
Les centrales électriques, nouvelles cibles dans le conflit au Moyen-Orient
Les États-Unis menacent l'Iran de frappes sur ses centrales électriques si le détroit d'Ormuz n'est pas rouvert avant le 7 avril. Le président Trump a même évoqué l'éradication d'une "civilisation entière". L'Iran possède 98 centrales électriques, principalement alimentées au gaz naturel, réparties sur son territoire, y compris la centrale nucléaire de Bouchehr, dont les ingénieurs russes ont été évacués. L'Iran a averti qu'il riposterait en ciblant les infrastructures énergétiques de la région si les États-Unis lançaient une telle campagne. Les frappes américaines potentielles viseraient à paralyser l'industrie militaire iranienne, mais affecteraient également la vie civile, notamment les hôpitaux et les entreprises.
Guerre en Iran : ce que prévoit le plan de négociation avancé par Téhéran pour mettre fin au conflit
En avril 2026, Donald Trump menace l'Iran de destruction si le détroit d'Ormuz, vital pour le transit pétrolier mondial, n'est pas rouvert. Des négociations sont en cours, avec un plan iranien en dix points transmis par le Pakistan. L'Iran exige la fin des frappes de la coalition américano-israélienne, des bombardements du Hezbollah, et la levée des sanctions en échange de la levée du blocus du détroit, avec une taxe de transit partagée avec Oman. Les États-Unis ont proposé un plan en quinze points exigeant le démantèlement du programme nucléaire iranien, la fin du soutien aux alliés comme le Hezbollah et le Hamas, et la réouverture du détroit en échange de la levée des sanctions et la suppression du mécanisme de rétablissement automatique des sanctions de l'ONU.
Key Claims
Koweït a appelé les habitants à rester chez eux dans la nuit de mardi à mercredi.
— null
Le principal port de Bahreïn a décidé de suspendre son activité mercredi.
— null
L'Iran s'est dit "prêt à tous les scénarios".
— Iran
Les Etats-Unis ont recommandé à leurs ressortissants de "reconsidérer" leur hajj en Arabie saoudite.
— l'ambassade américaine à Riyad
La capitale iranienne, Téhéran, a été touchée par des frappes israélo-américaines, le 7 avril 2026.
— null
Apr 6, 2026
Renaud Girard : «Iran, prendre le temps de vraies négociations de paix»
In an article dated April 6, 2026, Renaud Girard argues that President Trump should allow Iran more time to negotiate a peace agreement. This comes after Trump issued a 48-hour ultimatum to Iran on April 5, 2026, demanding they unblock the Strait of Hormuz or face military consequences. Despite America's military superiority demonstrated by a recent rescue mission, the White House struggles to translate this advantage into political gains. Iran, though heavily bombarded, hasn't collapsed and continues retaliatory attacks against US-allied Gulf states, driving up oil prices. Girard suggests a longer timeframe for negotiations to achieve a lasting peace in the Middle East.
Un pétrolier turc, un autre japonais: l'Iran laisse enfin passer quelques bateaux (triés sur le volet) dans le détroit d'Ormuz
L'Iran a autorisé un pétrolier turc et un autre japonais à traverser le détroit d'Ormuz, après des blocages liés aux tensions régionales. Les navires ont suivi des itinéraires approuvés par l'Iran, notamment près de l'île de Larak. Le ministre turc des Transports a confirmé le passage du pétrolier turc vers la Malaisie, soulignant les efforts diplomatiques pour assurer la sécurité des navires. Téhéran semble assouplir légèrement sa position dans cette zone stratégique, où transite 20% du gaz et du pétrole mondial, et a entamé des négociations avec des pays dépendants du carburant oriental. L'ancien commissaire européen Thierry Breton a noté qu'une diplomatie se met en place autour de l'Iran concernant le détroit.
Tout faire pour éviter le détroit d'Ormuz: après la Corée du Sud, Taïwan va aussi s'approvisionner en pétrole depuis les ports saoudiens de la mer Rouge
En raison des perturbations dans le détroit d'Ormuz liées au conflit au Moyen-Orient, Taïwan redirige ses importations de pétrole brut vers les ports saoudiens de la mer Rouge. Cette mesure vise à contourner le détroit et à maintenir un stock stratégique de sécurité supérieur à 140 jours. Environ 46% des importations perturbées seront gérées par ce réacheminement, et 54% par des achats au comptant. Taïwan, qui dépend fortement du Moyen-Orient pour ses importations de pétrole, suit l'exemple de la Corée du Sud, qui envisage également de s'approvisionner via la mer Rouge en utilisant le port saoudien de Yanbu. Ces alternatives visent à éviter le détroit d'Ormuz et à sécuriser l'approvisionnement énergétique.
Qui passera? Qui ne passera pas? L'Iran assure qu'elle se prépare à imposer des conditions à remplir pour traverser le détroit d'Ormuz
L'Iran se prépare à imposer des conditions de navigation dans le détroit d'Ormuz, un passage stratégique pour le pétrole et le gaz mondial. Les Gardiens de la Révolution finalisent un "plan" pour le Golfe Persique, ciblant particulièrement les États-Unis et Israël. Depuis le 28 février, l'Iran a limité le trafic dans le détroit, perturbant l'acheminement de 20% de la production mondiale d'hydrocarbures. Des négociations sont en cours avec des pays dépendants du carburant oriental, et certains navires sont autorisés à traverser, possiblement en échange de péages informels ou de facilités accordées aux pays "amicaux". Le sultanat d'Oman a confirmé avoir discuté de la réouverture du détroit avec l'Iran.
Key Claims
Taiwan will redirect ships to import crude oil from Saudi Red Sea ports to bypass disruptions in the Strait of Hormuz.
— government
Approximately 46% of the adjustments are managed by rerouting exports via the Red Sea, and 54% through spot purchases.
— Tsou Yu-hsin, director general of Industrial Development Administration
Taiwan's strategic security stock is currently above 140 days.
— Tsou Yu-hsin, director general of Industrial Development Administration
In 2025, Taiwan depended on the Middle East for nearly 70% of its oil imports, with about 29% coming from Saudi Arabia.
— official data
South Korea is considering sending five ships to Yanbu, a Saudi port, to avoid the Strait of Hormuz.
— Ahn Do-Geol, deputy of the majority
Apr 5, 2026
Guerre au Moyen-Orient : réparer les sites énergétiques endommagés va prendre "beaucoup de temps", prévient l'Opep+, qui relève ses quotas de production de pétrole
Suite au conflit au Moyen-Orient débuté fin février 2026 et à la fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran, l'Opep+ a averti que la réparation des infrastructures énergétiques endommagées dans les pays du Golfe prendra du temps et sera coûteuse. L'organisation a souligné l'importance de la sécurité des voies maritimes internationales pour assurer un approvisionnement énergétique continu. En réponse à ces perturbations, l'Opep+ a décidé d'augmenter ses quotas de production de pétrole de 206 000 barils par jour à partir de mai, après une augmentation similaire en avril. Cette décision intervient alors que les États-Unis menacent l'Iran si le détroit d'Ormuz ne rouvre pas, un point de passage crucial pour le transport mondial d'hydrocarbures. L'Inde a négocié un passage limité pour ses navires, tandis que l'Irak est exempté des restrictions iraniennes.
Guerre au Moyen-Orient: l'OPEP+ relève à nouveau ses quotas de production de pétrole de 206.000 barils par jour
L'OPEP+ a décidé d'augmenter ses quotas de production de pétrole de 206 000 barils par jour pour le mois de mai, suite à une décision similaire prise pour avril. Cette décision, annoncée le 5 avril, intervient alors que la guerre au Moyen-Orient perturbe les marchés énergétiques. L'OPEP+ souligne que les réparations des installations énergétiques endommagées par le conflit seront coûteuses et longues, ce qui pourrait aggraver les problèmes d'approvisionnement mondial. L'organisation insiste également sur la nécessité de protéger les voies maritimes internationales pour assurer la circulation ininterrompue de l'énergie, notamment le détroit d'Ormuz, passage crucial pour le pétrole mondial. La décision vise à réduire la volatilité du marché face aux tensions géopolitiques.
Guerre au Moyen-Orient : les réparations des installations énergétiques vont «prendre longtemps», prévient l'Opep+
L'OPEP+ a averti le 5 avril 2026 que les réparations des installations énergétiques endommagées par le conflit au Moyen-Orient seront longues et coûteuses, ce qui pourrait affecter durablement l'approvisionnement mondial en pétrole. L'organisation a souligné l'importance de protéger les voies maritimes internationales pour assurer la circulation ininterrompue de l'énergie. Cette déclaration intervient alors que des tensions persistent, notamment avec les menaces américaines envers l'Iran. Malgré ces perturbations, certains membres de l'OPEP+ ont décidé d'augmenter les quotas de production de pétrole de 206 000 barils par jour à partir de mai, alors que la guerre continue de bouleverser les marchés de l'énergie.
Guerre en Iran : Donald Trump annonce que le deuxième pilote américain a été secouru
Le président Donald Trump a annoncé le 5 avril 2026 le sauvetage réussi du deuxième pilote américain dont l'avion F-15E s'était écrasé en Iran. L'appareil, un chasseur-bombardier, s'était abîmé dans le sud-ouest de l'Iran, et les deux pilotes s'étaient éjectés. L'armée iranienne affirme avoir abattu l'avion. Le pilote secouru a été blessé lors de l'opération de sauvetage. Cet événement survient au 37e jour d'une guerre déclenchée par une offensive israélo-américaine contre l'Iran, alors que Téhéran attaque de nouveau les pays du Golfe et Israël. Le Koweït a notamment rapporté des attaques iraniennes contre des infrastructures essentielles.
EN DIRECT - Guerre au Moyen-Orient: les États-Unis annoncent avoir secouru le pilote dont l'avion a été abattu en Iran
Dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, le 5 avril 2026, les États-Unis ont annoncé avoir secouru un pilote dont l'avion de combat a été abattu en Iran le 3 avril. Le même jour, deux avions de combat américains ont été abattus au-dessus de l'Iran et du Golfe, et leurs pilotes ont été secourus. Par ailleurs, des attaques ont visé des infrastructures au Koweït et des cibles aux Émirats arabes unis. L'Iran a également tiré des missiles sur Israël, causant des dégâts à Tel-Aviv. En réponse, le président Trump a menacé d'intensifier les attaques contre l'Iran si le détroit d'Ormuz n'était pas rouvert sous 48 heures, une injonction rejetée par les forces armées iraniennes.
Le pilote américain recherché en Iran a été secouru et est "sain et sauf", annonce Donald Trump
Un pilote américain, recherché depuis le crash de son F-15E en Iran vendredi, a été secouru par l'armée américaine, a annoncé Donald Trump le 5 avril 2026. L'appareil s'était écrasé dans le sud-ouest de l'Iran, forçant les deux pilotes à s'éjecter. Le premier pilote avait été exfiltré peu après le crash. L'Iran affirme avoir abattu l'avion et avait promis une récompense pour la capture du second pilote. Selon Trump, l'opération de sauvetage a été audacieuse et a mobilisé de nombreux appareils. L'agence de presse iranienne Tasnim a rapporté qu'un appareil américain participant aux opérations de recherche avait été détruit.
Key Claims
Opep+ increased production quotas by 206,000 barrels per day starting in May.
— Opep+
The US President, Donald Trump, threatens to attack Iranian infrastructure.
OPEP+ increased oil production quotas by 206,000 barrels per day.
— null
The increase in production quotas will be implemented starting in May.
— null
The US and Israel began striking Iran on February 28.
— null
Apr 2, 2026
"Le marché a besoin de chaque baril pouvant être produit": l'Opep+ envisage une nouvelle hausse de sa production de pétrole pour "réagir au moins sur le papier"
L'Opep+ envisage d'examiner une nouvelle augmentation de ses quotas de production de pétrole lors d'une réunion prévue dimanche entre huit de ses membres. Cette mesure vise à permettre aux principaux producteurs d'augmenter leur production si le détroit d'Ormuz venait à rouvrir, bien qu'aucune réouverture ne soit encore annoncée. L'Opep+ souhaite ainsi "réagir, au moins sur le papier" et se tenir prêt à accroître sa production dès que les pétroliers recommenceront à circuler dans le détroit. Lors de sa dernière réunion, l'Opep+ avait convenu d'une légère augmentation de la production pour avril, après avoir maintenu sa production stable au premier trimestre en raison des craintes de surproduction. La guerre au Moyen-Orient a provoqué des perturbations de l'approvisionnement en pétrole et une hausse des prix.
Key Claims
L'Opep+ regroupe 22 membres, dont l'Iran.
— Article's own claim
"Nous devons réagir, au moins sur le papier"
— Source de l'Opep+
Lors de sa dernière réunion le 1er mars, l'Opep+ a convenu d'une légère augmentation de la production de 206.000 barils par jour (bpj) pour avril.
— Article's own claim
"À présent, le marché a besoin de chaque baril pouvant être produit"
— Source de l'Opep+
L'Opep+ va examiner la possibilité d'une nouvelle augmentation de ses quotas de production.
— Reuters (citing sources within OPEC+)