EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : plus de 10 000 soldats et une douzaine de navires américains engagés dans le blocus du détroit d’Ormuz ; fin des pourparlers de paix entre Israéliens et Libanais, à Washington
Coverage Framing
Story Timeline
Apr 14, 2026
"On ne veut pas négocier avec Israël tant qu'il y a ces massacres" : la société libanaise divisée sur les pourparlers de paix avec Israël
EN DIRECT - Guerre au Moyen-Orient: difficiles pourparlers à venir entre le Liban et Israël à Washington
Des représentants du Liban et d'Israël doivent se rencontrer à Washington le 14 avril pour des pourparlers directs préliminaires de paix, sous la médiation américaine. Cependant, le chef du Hezbollah, Naim Qassem, a demandé l'annulation de ces pourparlers. Par ailleurs, un blocus des ports iraniens, annoncé par l'armée américaine, est entré en vigueur le 13 avril, avec des menaces de Donald Trump contre les navires iraniens qui le forceraient. En réponse, Emmanuel Macron et Keir Starmer coprésideront une visioconférence le 17 avril avec des pays non belligérants concernant une mission multilatérale dans le détroit d'Ormuz. Enfin, trois cycles de pourparlers directs entre l'Iran et les États-Unis au Pakistan n'ont pas abouti à un accord.
Guerre au Moyen-Orient : Israël affirme vouloir aboutir à la «paix et la normalisation» avec le Liban
Le ministre israélien des Affaires Étrangères, Gideon Saar, a déclaré le 14 avril 2026 qu'Israël aspire à la paix et à la normalisation des relations avec le Liban. Cette déclaration intervient avant des pourparlers de paix prévus à Washington entre des responsables israéliens et libanais. Selon Saar, il n'y a pas de différends majeurs entre les deux pays, mais le Hezbollah est considéré comme le principal obstacle. Malgré ces négociations, Israël maintient son objectif d'éradiquer le Hezbollah et continue ses bombardements au Liban. Ces pourparlers, les premiers depuis 1983, se déroulent dans un contexte de guerre au Moyen-Orient et de pressions de Washington.
EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : deux navires venant d’Iran ont traversé le détroit d’Ormuz malgré le blocus américain ; Libanais et Israéliens sont à Washington pour des pourparlers de paix
Dix-sept pays, dont la France et le Royaume-Uni, ont exhorté le Liban et Israël à profiter des pourparlers de paix directs qui se tiennent à Washington sous médiation américaine. L'appel intervient alors que des tensions persistent dans la région. Parallèlement, deux navires en provenance d'Iran ont traversé le détroit d'Ormuz malgré le blocus américain, bien que l'article ne précise pas l'impact direct de cet événement sur les pourparlers. Les pays signataires ont également condamné les attaques du Hezbollah contre Israël, les frappes israéliennes au Liban du 8 avril, et les attaques contre les casques bleus de la Finul, soulignant l'urgence de la situation et la nécessité d'une résolution pacifique. Les pourparlers visent à désamorcer les tensions et à trouver une solution durable au conflit.
Détroit d’Ormuz : Paris et Londres vont organiser une «conférence» vendredi pour «restaurer la liberté de navigation»
Le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Keir Starmer coprésideront une visioconférence vendredi à Paris concernant le détroit d'Ormuz. Cette conférence réunira des pays non belligérants disposés à contribuer à une mission multilatérale et défensive. L'objectif principal de cette mission, distincte des efforts américains, est de rétablir la liberté de navigation dans le détroit d'Ormuz lorsque les conditions de sécurité le permettront. Cette initiative fait suite à l'annonce d'un blocus naval américain dans la région, que Keir Starmer ne soutient pas, après l'échec des négociations entre les États-Unis et l'Iran. Macron ne commente pas la décision américaine.
"On les aide à gérer l'angoisse" : les lignes d'urgence pour les marins bloqués dans le détroit d'Ormuz submergées
Depuis le 14 avril 2026, les lignes d'urgence pour les marins bloqués dans le détroit d'Ormuz sont submergées d'appels. Environ 20 000 marins sont pris au piège suite à un blocus naval américain des navires entrant ou sortant des ports iraniens, ordonné après l'échec des pourparlers entre les États-Unis et l'Iran. L'ONG Iswan, un réseau d'assistance aux gens de la mer, a constaté une augmentation de 20% des appels d'équipages paniqués, confrontés à des missiles et des attaques de navires. L'Organisation maritime internationale (Omi) dénonce une "situation critique" et rappelle le droit à la liberté de navigation dans les détroits internationaux. Certains équipages auraient payé jusqu'à deux millions de dollars à l'Iran pour traverser le détroit.
Key Claims
Antonio Guterres accused Israel and Hezbollah of 'helping each other' to destabilize Lebanon.
— Antonio Guterres
Thousands of Hezbollah supporters marched in Beirut on Monday, April 13th.
— Article
Some Hezbollah supporters demand the cancellation of negotiations with Israel.
— Article
The Lebanese government is accused of collaboration with Israel by some protesters.
— Article
"We don't want to negotiate with them as long as there are these massacres."
— Walaa Hareb, professor at the University of Beirut
Apr 13, 2026
Guerre au Moyen-Orient : la France et le Royaume-Uni vont organiser une conférence pour créer "une mission" de libération du détroit d'Ormuz
Face à la tension croissante au Moyen-Orient, la France et le Royaume-Uni prévoient d'organiser une conférence "dans les tout prochains jours" pour établir une mission multinationale dans le détroit d'Ormuz. Annoncée par Emmanuel Macron le 13 avril 2026, cette mission vise à restaurer la liberté de navigation dans le détroit. Elle se veut strictement défensive et distincte des parties belligérantes. Cette initiative intervient alors que les États-Unis s'apprêtent à imposer un blocus naval aux ports iraniens, suite à l'échec des négociations avec Téhéran. Macron a souligné la nécessité d'un règlement diplomatique solide et durable du conflit au Moyen-Orient.
Des soldats israéliens ont percuté des véhicules de l'ONU dans le sud du Liban
Le 12 avril 2026, des soldats israéliens ont percuté à deux reprises des véhicules de la FINUL (Force intérimaire des Nations unies au Liban) avec un char Merkava dans le sud du Liban, endommageant significativement l'un d'eux. L'incident s'est produit à Bayada, où les soldats israéliens bloquaient une route utilisée par la FINUL, entravant la liberté de circulation des Casques bleus. La FINUL a également signalé que des tirs israéliens avaient touché et endommagé des véhicules de l'ONU dans la même zone au cours de la semaine, avec un tir atterrissant à proximité d'un Casque bleu. Ces incidents surviennent après que plusieurs pays ont dénoncé les attaques persistantes contre les Casques bleus, suite à la mort de trois d'entre eux fin mars dans des explosions attribuées à Israël et au Hezbollah. D'autres soldats onusiens ont également été blessés depuis le début de la guerre.
Key Claims
Emmanuel Macron spoke with British Prime Minister Keir Starmer on Sunday.
France and the UK will organize a conference to create a mission to liberate the Strait of Hormuz.
— Emmanuel Macron
The US military will impose a blockade on Iranian ports.
— Donald Trump
The Franco-British conference aims to create a multinational peaceful mission to restore freedom of navigation in the Strait.
— Emmanuel Macron
The mission will be strictly defensive and distinct from the belligerents.
— Emmanuel Macron
Apr 12, 2026
Ghassan Salamé, ministre libanais : «Le désarmement du Hezbollah ne se fera pas en un coup de baguette magique»
Ghassan Salamé, le ministre libanais de la Culture, a commenté les récentes frappes israéliennes au Liban et les discussions prévues entre Beyrouth et Tel-Aviv à Washington. Il a souligné que le désarmement du Hezbollah ne sera pas une solution immédiate. Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions accrues entre le Liban et Israël. Les pourparlers, prévus pour le mardi 14 avril, visent probablement à aborder ces tensions et d'autres questions bilatérales. La position du ministre suggère une approche prudente et réaliste quant à la résolution du conflit avec le Hezbollah.
Guerre au Moyen-Orient: au Liban, un rassemblement contre les négociations avec Israël à Washington
Au Liban, des manifestations ont éclaté contre la proposition du gouvernement de Nawaf Salam de négocier directement un cessez-le-feu avec Israël à Washington. Ces rassemblements, menés par des partisans du Hezbollah et du mouvement Amal, ont eu lieu à Beyrouth le 11 avril 2026. Les manifestants dénoncent cette initiative, la considérant comme une trahison envers ceux qui ont combattu Israël. Face à la contestation et aux menaces de l'Iran, le Premier ministre Salam a reporté son voyage à Washington pour préserver la stabilité du pays. Des appels au calme ont été lancés par des figures proches du Hezbollah et d'Amal pour mettre fin aux manifestations.
Liban: des soldats israéliens percutent des véhicules de l’ONU avec un char
Le 12 avril 2026, la FINUL a rapporté que des soldats israéliens ont percuté à deux reprises des véhicules de l'ONU avec un char Merkava au Liban, causant des dégâts importants à l'un d'eux. L'incident s'est produit à Bayada, où les soldats israéliens bloquaient une route utilisée par la FINUL, entravant les déplacements des Casques bleus. Cette action s'inscrit dans une série d'incidents, incluant des tirs de semonce sur des véhicules de la FINUL au cours de la semaine précédente. La FINUL a dénoncé ces entraves à sa liberté de circulation et a rappelé la destruction de caméras de surveillance et d'autres actes d'obstruction par les forces israéliennes. Ces incidents surviennent dans un contexte de tensions accrues et d'attaques persistantes contre les Casques bleus, dont trois ont été tués fin mars.
Guerre au Moyen-Orient : Israël veut un accord de paix avec le Liban "qui tiendra pour des générations", affirme Benyamin Nétanyahou
Israël et le Liban doivent négocier un cessez-le-feu à Washington le 14 avril, alors qu'Israël continue de bombarder le Liban en raison de la menace du Hezbollah. Le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a déclaré le 11 avril qu'il souhaitait un accord de paix durable avec le Liban et le désarmement du Hezbollah. Israël est en guerre contre le Hezbollah au Liban depuis le 2 mars et a établi une zone tampon de sécurité à l'intérieur du Liban. Nétanyahou a également affirmé qu'Israël avait détruit les programmes nucléaire et balistique de l'Iran lors de frappes, initiées après que l'Iran a tenté de dissimuler ses installations.
Depuis le sud du Liban, Benyamin Netanyahu affirme qu'Israël a «déjoué la menace d'invasion» du Hezbollah
Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou s'est rendu au sud du Liban le 12 avril 2026, pour la première fois depuis le début de l'offensive terrestre israélienne le 2 mars. Accompagné de son ministre de la Défense, il a affirmé qu'Israël avait "déjoué la menace d'invasion" du Hezbollah en créant une "zone de sécurité" et en repoussant les forces du Hezbollah à plus de 8 kilomètres de la frontière. Netanyahou a déclaré que l'objectif principal de l'opération israélienne était en passe d'être atteint, bien qu'il reste encore du travail à accomplir. Cette déclaration intervient alors qu'Israël et le Liban doivent entamer des négociations directes à Washington sous l'égide américaine.
Key Claims
Benyamin Netanyahu visited southern Lebanon on April 12, 2026, the first time since the March 2nd offensive.
— null
The main objective of the Israeli operation is to secure northern Israel by pushing Hezbollah forces more than 8 kilometers from the border.
— Benyamin Netanyahu
Delegations from Israel and Lebanon will meet in Washington next Tuesday for direct negotiations.
— null
Ghassan Salamé is the Lebanese Minister of Culture.
— Article
The disarmament of Hezbollah will not happen with the wave of a magic wand.
— Ghassan Salamé
Apr 11, 2026
Liban : les négociations directes avec Israël sont une «violation flagrante» de la constitution, selon le Hezbollah
Le Hezbollah a condamné les négociations directes prévues entre le Liban et Israël à Washington, les qualifiant de violation de la constitution libanaise et d'aggravation des divisions internes. Cette déclaration intervient alors que de nouvelles frappes israéliennes dans le sud du Liban ont fait 10 morts. Le président libanais Joseph Aoun avait annoncé une première réunion à Washington pour discuter d'une trêve et du début des négociations sous l'égide des États-Unis. Un conseiller du Guide suprême iranien a averti que l'ignorance du rôle du Hezbollah exposerait le Liban à des risques sécuritaires. Les négociations entre Téhéran et Washington sur un cessez-le-feu régional sont compliquées par la question de l'inclusion du Liban.
Guerre au Moyen-Orient : le bilan des frappes israéliennes de mercredi au Liban monte à 357 morts
Selon le ministère de la Santé libanais, les frappes israéliennes menées mercredi 8 avril au Liban ont causé la mort de 357 personnes et blessé 1 223 autres. Ce bilan porte le nombre total de morts à 1 953 depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars. Des opérations de recherche se poursuivent pour identifier les victimes. Le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, a réagi en appelant à un cessez-le-feu, tandis que le président Joseph Aoun a exhorté la communauté internationale à agir. L'armée israélienne affirme avoir éliminé plus de 1 400 combattants du Hezbollah et détruit plus de 4 300 infrastructures depuis le début du conflit. Des pourparlers entre les deux pays doivent avoir lieu la semaine prochaine à Washington.
Key Claims
Lebanon and Israel agreed to a first meeting in Washington to discuss a truce.
— Joseph Aoun (Lebanese President)
This painful loss only strengthens our determination to obtain a ceasefire.
— Prime Minister Nawaf Salam
Hezbollah considers direct negotiations with Israel a 'flagrant violation' of the constitution.
— Hassan Fadlallah (Hezbollah)
Israel claims to have struck over 200 Hezbollah targets in the last 24 hours.
— Israël
Iran believes Lebanon's stability depends on cohesion between the government and Hezbollah.
— Ali Akbar Velayati (Advisor to Iranian Supreme Leader)
Apr 10, 2026
"J'ai peur que le Liban se perde" : à Beyrouth, les habitants toujours sous le choc des bombardements israéliens
Suite aux frappes aériennes israéliennes du 8 avril 2026 au Liban, au moins 303 personnes ont été tuées, selon un bilan provisoire du ministère de la Santé à Beyrouth. Les secouristes continuent de rechercher des survivants dans les décombres, notamment à Beyrouth où des immeubles ont été détruits. Des témoignages recueillis font état de la détresse des habitants, craignant pour l'avenir du Liban. Un gardien d'immeuble évoque la destruction de son quartier et un ordre d'évacuation. Par ailleurs, le ministre libanais de la Culture a confirmé que des pourparlers entre le Liban et Israël sont prévus la semaine prochaine à Washington.
Le ministre libanais Ghassan Salamé confirme des négociations avec Israël et appelle à un "cessez-le-feu"
Le ministre libanais de la Culture, Ghassan Salamé, a confirmé des négociations à venir entre le Liban et Israël, prévues à Washington la semaine prochaine. Il a salué cette annonce comme un "pas en avant" et a appelé à un cessez-le-feu de 15 jours pour faciliter les pourparlers. Ces négociations, inédites depuis des décennies, visent à aborder le désarmement du Hezbollah et l'établissement de relations de paix. Salamé a précisé qu'il s'agira d'une réunion préparatoire pour définir le lieu, la date et l'agenda des négociations. Le Hezbollah a déjà rejeté ces pourparlers et appelle au retrait israélien.
EN DIRECT - Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump s’agace contre l’Iran, Israël et le Liban vont négocier la semaine prochaine
L'ONU alerte sur l'aggravation rapide de l'insécurité alimentaire au Liban, exacerbée par le conflit régional, rendant l'acheminement de l'aide difficile et affectant l'agriculture. Le Liban prévoit de participer à des discussions de cessez-le-feu à Washington la semaine prochaine avec des représentants américains et israéliens, considérant une trêve comme essentielle pour des négociations plus larges avec Israël. L'UNICEF rapporte qu'au moins 33 enfants ont été tués et plus de 150 blessés au Liban suite à des frappes israéliennes récentes. Les discussions visent à trouver une solution à la situation tendue et à la crise humanitaire croissante au Liban.
Key Claims
Talks between Lebanon and Israel are scheduled for next week in Washington.
— Ghassan Salamé, ministre libanais de la Culture
The Israeli army is calling for the forced displacement of the southern suburbs and the Jnah district.
— null
"I'm afraid Lebanon will be lost."
— Abdel Qader
Rescuers are still working in the rubble to find possible survivors.
— null
Negotiations between Lebanon and Israel are planned to take place next week in Washington.
— Ghassan Salamé
Apr 9, 2026
« Nous ne sommes pas allés assez loin » : à Haïfa, les Israéliens veulent continuer la guerre contre le Hezbollah
Un article du 10 avril 2026 rapporte qu'à Haïfa, Israël, une majorité de la population (77%) souhaite la continuation de la guerre contre le Hezbollah, malgré un cessez-le-feu. La ville, située près du Liban, a subi des tirs de missiles du Hezbollah pendant le conflit. Les habitants expriment des inquiétudes quant à l'arrêt prématuré de la guerre, certains estimant qu'il faut éradiquer le groupe armé libanais. Si certains habitants sont soulagés par le cessez-le-feu, d'autres se disent frustrés, estimant que les objectifs de la guerre n'ont pas été pleinement atteints. L'article met en lumière les tensions entre soulagement et frustration au sein de la population israélienne.
Bombardements massifs au Liban: «Les Israéliens mettent l'Iran dans une position extrêmement délicate»
Le Liban a décrété un jour de deuil national après des bombardements israéliens massifs sur Beyrouth, le 9 avril 2026, qui ont fait au moins 254 morts et plus de 1160 blessés. Ces frappes, les plus importantes depuis le début du conflit entre Israël et le Hezbollah en février, ont frappé des quartiers densément peuplés sans avertissement préalable. Selon Anthony Samrani du journal L'Orient-Le Jour, la population libanaise vit dans la peur, craignant d'être ciblée. Les frappes ont continué dans la nuit, bien qu'à une intensité moindre. L'article suggère qu'Israël a mis l'Iran dans une position délicate concernant son soutien au Hezbollah et au Liban, potentiellement faisant échouer un accord de cessez-le-feu.
Frappes israéliennes au Liban : le ministre des Affaires étrangères parle d'un "choc" et dénonce "des attaques intolérables qui fragilisent le cessez-le-feu"
Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a dénoncé jeudi 9 avril 2026 les frappes israéliennes meurtrières de la veille au Liban, les qualifiant d'"intolérables" et de "choc". Ces frappes, qui ont fait 182 morts selon les autorités libanaises, sont les plus importantes depuis le début de la guerre. Barrot a souligné que le Liban devait être inclus dans le cessez-le-feu entre l'Iran et les États-Unis, ce que refuse Israël. Il a appelé à des négociations entre Israël et le Liban pour un cessez-le-feu, le désarmement du Hezbollah et un règlement définitif de leur différend. L'ambassadeur d'Israël en France a affirmé qu'Israël ne mettait pas le cessez-le-feu en danger.
Le projet de péage dans le détroit d'Ormuz évoqué par l'Iran et Donald Trump viole-t-il le droit international ?
L'Iran a évoqué un projet de péage pour le passage du détroit d'Ormuz, dans le cadre d'un accord de trêve avec les États-Unis, une initiative soutenue par Donald Trump. Le ministre français des Affaires étrangères a déclaré que ce péage violerait le principe de libre circulation des navires garanti par la Convention des Nations unies sur le droit de la mer. Cependant, ni l'Iran ni les États-Unis n'ont ratifié cette convention, ce qui soulève des questions sur la légalité du projet. Des voix s'élèvent, notamment au sein de l'Union européenne, pour défendre la liberté de navigation dans ce détroit stratégique. La Convention de l'ONU garantit le droit de passage inoffensif dans les eaux internationales, interdisant à l'Iran d'entraver ou de faire payer ce passage.
Liban: cette vidéo ne montre pas une embuscade du Hezbollah sur des chars israéliens
Suite aux frappes israéliennes au Liban début avril 2026, une vidéo virale prétend montrer une embuscade du Hezbollah contre des chars israéliens dans le sud du pays. Cependant, cette vidéo, largement partagée sur les réseaux sociaux, est une création d'intelligence artificielle et non un enregistrement réel. L'analyse révèle des incohérences visuelles, comme des chars se comportant de manière illogique après l'explosion d'un pont. De plus, la durée de la vidéo correspond à celle des outils de génération de vidéos IA. Cette désinformation sature l'espace numérique, compliquant la distinction entre les faits réels et les fausses informations.
Key Claims
Haifa is the largest city in northern Israel.
— Article
This ceasefire is a disaster for Israel!
— Hagai Schaffer
My Greek brewery has lost 70% of its customers since the beginning of the war.
— Hagai Schaffer
The French Minister of Foreign Affairs stated that a toll in the Strait of Hormuz would violate the principle of free movement of ships.
— French Minister of Foreign Affairs
Iran and the United States have signed but not ratified the United Nations Convention on the Law of the Sea.
Apr 8, 2026
Après le cessez-le-feu, la réouverture du détroit d’Ormuz en suspens
Suite à l'annonce d'un cessez-le-feu de deux semaines entre les États-Unis et l'Iran, la réouverture du détroit d'Ormuz reste incertaine. Bien que certains responsables américains aient déclaré sa réouverture, le trafic maritime ne reprendra pas immédiatement, malgré le passage de quelques navires. Avant le conflit, 20% du pétrole mondial transitait par ce détroit reliant le golfe Persique à l'océan Indien, et son blocage a eu un impact économique mondial. Les armateurs et les marines occidentales restent prudents quant à la sécurisation du trafic maritime dans le détroit. Une coalition de marines occidentales pourrait assurer la sécurisation du trafic si les conditions sont remplies.
EN DIRECT - Moyen-Orient: États-Unis et Iran revendiquent chacun la victoire, des négociations difficiles à venir
Un cessez-le-feu de deux semaines entre les États-Unis et l'Iran, négocié le 7 avril 2026, a été conclu en échange de la réouverture du détroit d'Ormuz. Cependant, Israël a déclaré que la trêve n'incluait pas le Liban et a mené le 8 avril sa plus grande frappe coordonnée contre le Hezbollah, un mouvement pro-iranien, au Liban. Ces frappes ont causé la mort d'au moins 182 personnes et blessé près de 890 autres, selon le ministère libanais de la Santé. Malgré le cessez-le-feu, Israël affirme qu'il est prêt à reprendre le combat à tout moment, tandis que l'Iran considère que la trêve a déjà été violée. Le Hezbollah a également revendiqué des tirs de roquettes sur Israël.
Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump affirme que les Etats-Unis vont aider à mettre fin à la congestion dans le détroit d'Ormuz
En avril 2026, malgré un cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran, la situation au Moyen-Orient reste tendue, notamment au Liban. Le président français, Emmanuel Macron, insiste auprès de ses homologues américain, Donald Trump, et iranien, Massoud Pezeshkian, pour étendre le cessez-le-feu au Liban, une condition essentielle selon l'Iran pour une trêve durable. Israël a mené sa plus importante série de frappes au Liban depuis le début de la guerre, causant près de 200 morts et 900 blessés, conduisant l'ONU à dénoncer un "carnage". L'armée libanaise a fermé un pont stratégique suite à des menaces israéliennes.
Cessez-le-feu en Iran : Donald Trump affirme que les États-Unis vont «travailler» avec Téhéran pour extraire du matériel nucléaire «enfoui»
Suite à un accord de cessez-le-feu en Iran, le président américain Donald Trump a déclaré mercredi que les États-Unis "travailleront" avec Téhéran pour extraire des matières nucléaires "enfouies", faisant référence aux conséquences des frappes israélo-américaines de juin 2025. Trump a affirmé qu'il n'y aura "pas d'enrichissement d'uranium" en Iran. Il a également menacé d'imposer des droits de douane de 50% à tous les pays qui fourniraient des armes à l'Iran. Selon les médias iraniens, le plan proposé par Téhéran réclame la levée des sanctions et l'acceptation par Washington de l'enrichissement d'uranium, bien que cette dernière mention soit absente de la copie anglaise transmise à l'ONU. Les Iraniens craignent une vague de répression suite au cessez-le-feu.
La réouverture du détroit d'Ormuz sera bien progressive: l'ONU travaille à un mécanisme pour assurer la sécurité des navires
Suite à l'annonce d'un cessez-le-feu de deux semaines entre Téhéran et Washington, l'ONU travaille sur un mécanisme pour garantir la sécurité du transit maritime dans le détroit d'Ormuz, qui était quasi paralysé depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. L'Organisation maritime internationale (OMI) est chargée de mettre en place ce mécanisme afin d'assurer la sécurité des navires. Téhéran a accepté une ouverture totale et sécurisée du détroit, où transitait environ 20% de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié avant le conflit. Environ 3 000 navires et 20 000 marins sont bloqués dans le Golfe, et une évacuation coordonnée avec les États-Unis et l'Iran est jugée essentielle pour minimiser les risques.
Moyen-Orient: ce que l'on sait du cessez-le-feu entre l'Iran et les États-Unis
Le 7 avril 2026, le président américain Donald Trump a décrété un cessez-le-feu de deux semaines avec l'Iran, suspendant les menaces de frappes massives. Cette décision fait suite à une demande de médiateurs pakistanais. Selon Trump, il s'agit d'un cessez-le-feu réciproque où les États-Unis cessent leurs bombardements et l'Iran s'engage à ne plus viser les pays du Golfe et à garantir la sécurité du détroit d'Ormuz, ce que Téhéran a confirmé. Trump a mentionné une proposition en dix points comme base de travail pour un accord de paix, affirmant que les objectifs militaires américains ont été atteints. Des points de blocage potentiels subsistent, notamment les exigences iraniennes concernant le contrôle du détroit d'Ormuz, l'enrichissement d'uranium, la levée des sanctions et le retrait des forces américaines. Trump maintient ses accusations concernant le programme nucléaire iranien.
Quels enjeux économiques pour le pétrole après la réouverture du détroit d'Ormuz ?
Suite à un accord de cessez-le-feu, la circulation reprend timidement dans le détroit d'Ormuz en avril 2026, bien que 800 bateaux restent bloqués. L'Iran semble vouloir instaurer un droit de passage pour les navires, ce qui pourrait influencer le cours mondial du pétrole et du gaz. Avant la guerre, 15 millions de barils transitaient quotidiennement par ce détroit, et bien que des routes alternatives aient été trouvées, 7 millions de barils dépendent toujours de ce passage. L'Iran pourrait percevoir jusqu'à 64 milliards de dollars par an grâce à ce péage, qui affecterait probablement le prix du baril, notamment pour les pays importateurs comme la Chine et l'Inde. La situation reste instable et l'impact à long terme dépendra de la durabilité du cessez-le-feu.
Trêve au Moyen-Orient : un millier de bateaux impatients de franchir le détroit d’Ormuz
Un cessez-le-feu entre l'Iran et les États-Unis, conclu le 8 avril 2026, devrait rouvrir le détroit d'Ormuz, une voie maritime cruciale pour l'économie mondiale. Plus de 800 navires sont bloqués dans le Golfe persique, attendant de traverser le détroit, tandis que 200 autres se préparent à y entrer. L'accord prévoit une réouverture du détroit, mais des incertitudes subsistent quant aux modalités exactes de la sécurité du passage. Les armateurs internationaux ont réagi avec soulagement et prudence, attendant des garanties concrètes avant de reprendre pleinement le trafic maritime. Les États-Unis ont promis d'aider à gérer le trafic et de surveiller la situation.
"On ne rétablit pas le trafic maritime mondial en 24 heures": les 800 navires bloqués dans le détroit d'Ormuz vont-ils enfin pouvoir repartir? (les armateurs restent très prudents)
Un cessez-le-feu potentiel entre les États-Unis et l'Iran pourrait débloquer progressivement le détroit d'Ormuz, où environ 800 navires sont immobilisés parmi les 3000 bloqués dans la région. Le blocage, intensifié par le renforcement du contrôle iranien suite aux frappes américaines et israéliennes, a provoqué un ralentissement du trafic maritime et une pénurie énergétique mondiale, affectant particulièrement l'Asie. La majorité des navires bloqués transportent de l'énergie, notamment du pétrole et du gaz. Bien que l'annonce du cessez-le-feu ait entraîné une baisse du prix du pétrole, les modalités de l'accord restent floues et des incertitudes persistent quant à la reprise du trafic et aux conditions de passage. Les armateurs analysent la situation avec prudence, tandis que des milliers de marins restent en difficulté.
Key Claims
Macron urged Trump and Pezeshkian to extend the ceasefire to Lebanon.
— null
Macron expressed solidarity with Lebanon following Israeli strikes.
— null
France condemns the Israeli strikes on Lebanon.
— Macron
Macron had his fourth phone call with the Iranian president since the start of the conflict on February 28.
— null
A truce was announced by the United States.
Apr 7, 2026
Le Liban fait état de plus de 1 500 morts dans les frappes israéliennes depuis début mars, l'Etat hébreu a "achevé" son déploiement dans le sud du pays
Depuis le 2 mars 2026, les frappes israéliennes au Liban ont causé la mort de 1 530 personnes, selon le ministère de la Santé libanais, incluant des femmes, des enfants et du personnel médical. Plus de 4 800 personnes ont également été blessées. L'armée israélienne a annoncé le 7 avril avoir achevé le déploiement de ses troupes au sol dans le sud du Liban jusqu'à une "ligne de défense avancée" pour contrer les combattants du Hezbollah. Ce déploiement vise à renforcer la ligne de défense et à éloigner la menace sur le nord d'Israël. Israël ambitionne d'établir une "zone de sécurité" dans le sud du Liban, jusqu'à 30 km de la frontière, pour empêcher les tirs de roquettes et de missiles du Hezbollah.
Guerre en Iran : ce que prévoit le plan de négociation avancé par Téhéran pour mettre fin au conflit
En avril 2026, Donald Trump menace l'Iran de destruction si le détroit d'Ormuz, vital pour le transit pétrolier mondial, n'est pas rouvert. Des négociations sont en cours, avec un plan iranien en dix points transmis par le Pakistan. L'Iran exige la fin des frappes de la coalition américano-israélienne, des bombardements du Hezbollah, et la levée des sanctions en échange de la levée du blocus du détroit, avec une taxe de transit partagée avec Oman. Les États-Unis ont proposé un plan en quinze points exigeant le démantèlement du programme nucléaire iranien, la fin du soutien aux alliés comme le Hezbollah et le Hamas, et la réouverture du détroit en échange de la levée des sanctions et la suppression du mécanisme de rétablissement automatique des sanctions de l'ONU.
EN DIRECT - Guerre au Moyen-Orient : l’ultimatum de Trump se termine dans quelques heures, l’Iran toujours déterminé à combattre
L'armée israélienne a annoncé avoir achevé le déploiement de ses troupes jusqu'à une "ligne de défense avancée" au sud du Liban, visant à contrer les combattants du Hezbollah. Simultanément, des tirs devant le consulat israélien à Istanbul ont blessé deux policiers, et trois suspects ont été "neutralisés". En Iran, le trafic ferroviaire à Mashhad a été suspendu suite à un avertissement d'Israël concernant le réseau ferroviaire iranien. Par ailleurs, le Sri Lanka a débloqué 320 millions de dollars d'aide pour soutenir les populations affectées par la crise de l'énergie causée par la guerre au Moyen-Orient. Ces événements se déroulent dans un contexte de tensions accrues au Moyen-Orient.
Key Claims
Donald Trump demands the reopening of the Strait of Hormuz before Tuesday, April 7th, 8 PM US time.
— Article's own claim
The American WTI oil barrel price rose by 2% after the information, to $114.71.
— null
Donald Trump menaced 'to annihilate' Iran 'in one night' if the Strait of Hormuz is not reopened.
— Donald Trump
25% of the world's oil passes through the Strait of Hormuz.
— null
Two police officers were injured in shootings in front of the Israeli consulate in Istanbul.
— TRT (state television)
Apr 6, 2026
Renaud Girard : «Iran, prendre le temps de vraies négociations de paix»
In an article dated April 6, 2026, Renaud Girard argues that President Trump should allow Iran more time to negotiate a peace agreement. This comes after Trump issued a 48-hour ultimatum to Iran on April 5, 2026, demanding they unblock the Strait of Hormuz or face military consequences. Despite America's military superiority demonstrated by a recent rescue mission, the White House struggles to translate this advantage into political gains. Iran, though heavily bombarded, hasn't collapsed and continues retaliatory attacks against US-allied Gulf states, driving up oil prices. Girard suggests a longer timeframe for negotiations to achieve a lasting peace in the Middle East.
Un pétrolier turc, un autre japonais: l'Iran laisse enfin passer quelques bateaux (triés sur le volet) dans le détroit d'Ormuz
L'Iran a autorisé un pétrolier turc et un autre japonais à traverser le détroit d'Ormuz, après des blocages liés aux tensions régionales. Les navires ont suivi des itinéraires approuvés par l'Iran, notamment près de l'île de Larak. Le ministre turc des Transports a confirmé le passage du pétrolier turc vers la Malaisie, soulignant les efforts diplomatiques pour assurer la sécurité des navires. Téhéran semble assouplir légèrement sa position dans cette zone stratégique, où transite 20% du gaz et du pétrole mondial, et a entamé des négociations avec des pays dépendants du carburant oriental. L'ancien commissaire européen Thierry Breton a noté qu'une diplomatie se met en place autour de l'Iran concernant le détroit.
L’armée israélienne intensifie la pression sur le sud du Liban
Le 6 avril 2026, l'armée israélienne intensifie son avancée terrestre dans le sud du Liban, visant à créer une "zone tampon". Cette invasion s'accompagne de bombardements intenses, causant des victimes civiles près d'un hôpital gouvernemental au sud de Beyrouth et dans un quartier résidentiel de la capitale. La situation est particulièrement préoccupante pour les habitants chrétiens des villages frontaliers, qui refusent de fuir malgré la dégradation de la situation. Un responsable de l'Œuvre d'Orient exprime de vives craintes quant à la perte religieuse et identitaire pour le Liban si ces communautés venaient à disparaître. L'inquiétude grandit à Beyrouth face à l'escalade du conflit.
Guerre au Moyen-Orient : après les menaces de Donald Trump, l'Iran promet des représailles "dévastatrices" et lance des attaques vers Israël et des pays du Golfe
Suite aux menaces de Donald Trump concernant la réouverture du détroit d'Ormuz, l'Iran a lancé des attaques de missiles et de drones vers Israël, le Koweït et les Émirats arabes unis, marquant le 38e jour de la guerre au Moyen-Orient. L'Iran a promis des représailles "dévastatrices" en cas de nouvelles attaques américano-israéliennes contre ses infrastructures civiles. L'armée israélienne a affirmé avoir mené des frappes sur Téhéran, ciblant des infrastructures iraniennes, tandis que des médias iraniens rapportent des dégâts dans des zones résidentielles de la capitale. Les cours du pétrole ont augmenté en raison des tensions en Iran. Donald Trump doit s'exprimer, après avoir menacé l'Iran de frappes sur ses infrastructures vitales.
Qui passera? Qui ne passera pas? L'Iran assure qu'elle se prépare à imposer des conditions à remplir pour traverser le détroit d'Ormuz
L'Iran se prépare à imposer des conditions de navigation dans le détroit d'Ormuz, un passage stratégique pour le pétrole et le gaz mondial. Les Gardiens de la Révolution finalisent un "plan" pour le Golfe Persique, ciblant particulièrement les États-Unis et Israël. Depuis le 28 février, l'Iran a limité le trafic dans le détroit, perturbant l'acheminement de 20% de la production mondiale d'hydrocarbures. Des négociations sont en cours avec des pays dépendants du carburant oriental, et certains navires sont autorisés à traverser, possiblement en échange de péages informels ou de facilités accordées aux pays "amicaux". Le sultanat d'Oman a confirmé avoir discuté de la réouverture du détroit avec l'Iran.
Key Claims
A Turkish oil tanker followed a Japanese vessel through the Strait of Hormuz.
— null
The Turkish Minister of Transport announced that an oil tanker was able to reach Malaysia through these waters.
— Turkish Minister of Transport
20% of the world's gas and oil transits through the Strait of Hormuz.
— null
Donald Trump promised to reopen the Strait of Hormuz by Tuesday evening.
— Donald Trump
A humanitarian convoy was prevented from reaching a Christian village near the border with Israel.
— Article
Apr 5, 2026
«NOUS L'AVONS!»: ce que l'on sait de l'opération de sauvetage américaine en Iran
Le 5 avril 2026, Donald Trump a annoncé le sauvetage d'un militaire américain dont l'avion F-15E avait été abattu en Iran. L'opération de recherche et de sauvetage s'est déroulée dans la province du Kohgiluyeh-et-Boyer-Ahmad, au sud-ouest de l'Iran. Après s'être éjecté, l'officier des systèmes d'armes s'était caché dans une crevasse montagneuse et a contacté sa hiérarchie, bien que blessé. Téhéran, de son côté, affirme avoir abattu plusieurs appareils lors de cette opération et avait promis une récompense pour sa capture. Le militaire a finalement été secouru par l'armée américaine, bien que "gravement blessé".
Des heures caché dans une crevasse, des centaines de soldats mobilisés, la CIA impliquée... Ce que l'on sait de l'opération de sauvetage du pilote américain en Iran
En avril 2026, un pilote américain a été secouru en Iran après que son chasseur-bombardier F-15E a été abattu par l'armée iranienne. Le pilote a passé plus de deux jours caché dans une crevasse dans une zone montagneuse du sud-ouest de l'Iran, échappant à la capture par les forces iraniennes. Une vaste opération de recherche et de sauvetage a été lancée par l'armée américaine, impliquant des centaines de soldats et de nombreux appareils. La CIA a finalement localisé le pilote, permettant au Pentagone d'organiser le sauvetage. L'opération a été qualifiée d'audacieuse par Donald Trump.
Guerre en Iran : ce que l’on sait des opérations qui ont conduit au sauvetage du deuxième militaire américain
En Iran, les forces spéciales américaines ont mené une opération de sauvetage dans la nuit de samedi à dimanche pour récupérer le navigateur officier systèmes d'armes (NOSA) d'un F-15E abattu vendredi. L'appareil a été détruit dans la province de Kohgiluyeh et Boyer-Ahmad, et les Gardiens de la Révolution avaient envoyé des renforts pour retrouver le militaire. Le pilote avait déjà été secouru lors d'une opération précédente, au cours de laquelle un hélicoptère BlackHawk américain a été touché. Le NOSA, un colonel, était retranché dans une crevasse et a été localisé grâce à la CIA, qui avait lancé une campagne de désinformation. Le président Trump a salué le courage des militaires impliqués.
S’accorder sur une histoire du Liban commune, même sous les bombes, par l’écrivain Sabyl Ghoussoub
L'écrivain Sabyl Ghoussoub souligne l'importance de s'accorder sur une histoire commune au Liban, un pays profondément divisé où les opinions sur Israël et le Hezbollah divergent radicalement. Dans un contexte marqué par des traumatismes familiaux et les séquelles du passé, il est crucial de reconnaître et de faire entendre les souffrances de toutes les parties. Cette démarche vise à surmonter les divisions et à construire un récit national partagé, même dans un contexte de crise et de conflit. L'objectif est de favoriser la compréhension mutuelle et la réconciliation au sein de la société libanaise.
Liban : sept morts dans le Sud, frappes sur Beyrouth... Le président appelle à des négociations avec Israël pour éviter un nouveau Gaza
Dimanche, des frappes israéliennes ont fait au moins sept morts dans le sud du Liban, dont six membres d'une même famille à Kfar Hatta, et quatre morts près d'un hôpital à Beyrouth. L'armée israélienne a revendiqué des frappes sur des sites du Hezbollah à Beyrouth. Face à cette escalade, le président libanais Joseph Aoun a renouvelé son appel à des négociations directes avec Israël. Il craint que le sud du Liban ne subisse le même sort que Gaza, ravagée par la guerre, et appelle à négocier pour éviter davantage de destructions et de pertes humaines. Il a souligné qu'Israël pourrait vouloir infliger au sud du Liban le même sort qu'à Gaza.
EN DIRECT - Guerre au Moyen-Orient: les États-Unis annoncent avoir secouru le pilote dont l'avion a été abattu en Iran
Dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, le 5 avril 2026, les États-Unis ont annoncé avoir secouru un pilote dont l'avion de combat a été abattu en Iran le 3 avril. Le même jour, deux avions de combat américains ont été abattus au-dessus de l'Iran et du Golfe, et leurs pilotes ont été secourus. Par ailleurs, des attaques ont visé des infrastructures au Koweït et des cibles aux Émirats arabes unis. L'Iran a également tiré des missiles sur Israël, causant des dégâts à Tel-Aviv. En réponse, le président Trump a menacé d'intensifier les attaques contre l'Iran si le détroit d'Ormuz n'était pas rouvert sous 48 heures, une injonction rejetée par les forces armées iraniennes.
Guerre au Moyen-Orient : réparer les sites énergétiques endommagés va prendre "beaucoup de temps", prévient l'Opep+, qui relève ses quotas de production de pétrole
Suite au conflit au Moyen-Orient débuté fin février 2026 et à la fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran, l'Opep+ a averti que la réparation des infrastructures énergétiques endommagées dans les pays du Golfe prendra du temps et sera coûteuse. L'organisation a souligné l'importance de la sécurité des voies maritimes internationales pour assurer un approvisionnement énergétique continu. En réponse à ces perturbations, l'Opep+ a décidé d'augmenter ses quotas de production de pétrole de 206 000 barils par jour à partir de mai, après une augmentation similaire en avril. Cette décision intervient alors que les États-Unis menacent l'Iran si le détroit d'Ormuz ne rouvre pas, un point de passage crucial pour le transport mondial d'hydrocarbures. L'Inde a négocié un passage limité pour ses navires, tandis que l'Irak est exempté des restrictions iraniennes.
Guerre au Moyen-Orient: l'OPEP+ relève à nouveau ses quotas de production de pétrole de 206.000 barils par jour
L'OPEP+ a décidé d'augmenter ses quotas de production de pétrole de 206 000 barils par jour pour le mois de mai, suite à une décision similaire prise pour avril. Cette décision, annoncée le 5 avril, intervient alors que la guerre au Moyen-Orient perturbe les marchés énergétiques. L'OPEP+ souligne que les réparations des installations énergétiques endommagées par le conflit seront coûteuses et longues, ce qui pourrait aggraver les problèmes d'approvisionnement mondial. L'organisation insiste également sur la nécessité de protéger les voies maritimes internationales pour assurer la circulation ininterrompue de l'énergie, notamment le détroit d'Ormuz, passage crucial pour le pétrole mondial. La décision vise à réduire la volatilité du marché face aux tensions géopolitiques.
Key Claims
Opep+ increased production quotas by 206,000 barrels per day starting in May.
— Opep+
The US President, Donald Trump, threatens to attack Iranian infrastructure.
OPEP+ increased oil production quotas by 206,000 barrels per day.
— null
The increase in production quotas will be implemented starting in May.
— null
The US and Israel began striking Iran on February 28.
— null
Apr 4, 2026
Guerre au Moyen-Orient : ce que l’on sait des avions américains abattus vendredi en Iran
En date du 4 avril 2026, un avion de combat américain F-15E a été abattu en Iran, dans la province de Kohgiluyeh et Boyer-Ahmad. Les autorités iraniennes affirment que l'appareil a été détruit par un système de défense antiaérien des gardiens de la révolution. Un des deux pilotes a été secouru par les forces spéciales américaines, tandis que les recherches se poursuivent pour retrouver le second. Un autre avion américain, un A-10 Thunderbolt II, aurait également été touché et s'est abîmé dans le Golfe, mais son pilote a été secouru. La Maison-Blanche a confirmé que le président Trump a été informé de la perte d'un appareil dans le sud-ouest de l'Iran.
Bombardements, incursion terrestre, zones d'évacuation... Visualisez l'ampleur de l'offensive israélienne dans le sud du Liban depuis un mois
Depuis le 2 mars 2026, Israël mène une offensive d'ampleur dans le sud du Liban, incluant des bombardements intensifs et une incursion terrestre. L'offensive fait suite à des tirs du Hezbollah en réponse aux attaques israélo-américaines en Iran. L'armée israélienne progresse vers le nord, pilonnant de vastes zones, y compris Beyrouth, et a étendu les zones d'évacuation jusqu'à la rivière Zahrani. Israël a annoncé son intention d'établir une présence durable dans le sud du Liban jusqu'au fleuve Litani, suscitant des craintes quant à la création d'une "zone tampon". Les frappes ont touché des cibles militaires et civiles, y compris des centres de santé, causant la mort de 1 318 personnes selon le ministère de la Santé libanais. Des affrontements au sol ont également eu lieu entre le Hezbollah et les forces israéliennes.
Donald Trump la menace mais rien n'y fait: l'Iran assure que les exportations de pétrole depuis la très stratégique l'île de Kharg sont en hausse
Malgré les menaces répétées de Donald Trump, l'Iran affirme que ses exportations de pétrole depuis l'île de Kharg, un point névralgique assurant 90% de ses exportations de brut, sont en hausse. Selon un média iranien citant le président de la commission de l'énergie du Parlement, les exportations n'ont pas diminué, mais ont augmenté récemment. L'île de Kharg est stratégique pour l'Iran et a déjà été la cible de bombardements américains, bien que les infrastructures pétrolières n'aient pas été visées. Trump a menacé d'"anéantir" l'île si un accord n'était pas trouvé avec Téhéran et exige la réouverture du détroit d'Ormuz. Bien que les États-Unis pourraient facilement s'emparer de l'île, le maintien de leur présence pourrait entraîner des pertes importantes.
Key Claims
The US bombed military targets in Iran on March 13, but did not target oil infrastructure.
— Washington
Donald Trump threatened to "annihilate" Kharg Island if an agreement wasn't reached quickly with Tehran.
— Donald Trump
President Trump was informed of the loss of an aircraft in southwestern Iran.
— White House
No American soldiers have been killed or captured on Iranian soil since the start of the war.
— null
Kharg handles about 90% of Iran's crude oil exports.
— JP Morgan
Apr 2, 2026
"Le marché a besoin de chaque baril pouvant être produit": l'Opep+ envisage une nouvelle hausse de sa production de pétrole pour "réagir au moins sur le papier"
L'Opep+ envisage d'examiner une nouvelle augmentation de ses quotas de production de pétrole lors d'une réunion prévue dimanche entre huit de ses membres. Cette mesure vise à permettre aux principaux producteurs d'augmenter leur production si le détroit d'Ormuz venait à rouvrir, bien qu'aucune réouverture ne soit encore annoncée. L'Opep+ souhaite ainsi "réagir, au moins sur le papier" et se tenir prêt à accroître sa production dès que les pétroliers recommenceront à circuler dans le détroit. Lors de sa dernière réunion, l'Opep+ avait convenu d'une légère augmentation de la production pour avril, après avoir maintenu sa production stable au premier trimestre en raison des craintes de surproduction. La guerre au Moyen-Orient a provoqué des perturbations de l'approvisionnement en pétrole et une hausse des prix.
Key Claims
L'Opep+ regroupe 22 membres, dont l'Iran.
— Article's own claim
"Nous devons réagir, au moins sur le papier"
— Source de l'Opep+
Lors de sa dernière réunion le 1er mars, l'Opep+ a convenu d'une légère augmentation de la production de 206.000 barils par jour (bpj) pour avril.
— Article's own claim
"À présent, le marché a besoin de chaque baril pouvant être produit"
— Source de l'Opep+
L'Opep+ va examiner la possibilité d'une nouvelle augmentation de ses quotas de production.
— Reuters (citing sources within OPEC+)